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Culture

Hend Sadi s’enflamme contre les manipulateurs de la mémoire de Mouloud Mammeri

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C’est un Hend Sadi particulièrement virulent et en colère qui a pris le micro à la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou. L’ancien animateur du MCB  s’en prend aux organisateurs de ce « colloque » sur l’auteur de « La Colline oubliée », placé sous l’autorité du président Bouteflika et organisé le 3 mars 2013. Il y avait évidemment de la manipulation dans l’air. Car où est le rapport entre l’immense Mouloud Mammeri et le président Bouteflika ?

L’auteur de « Mouloud Mammeri ou la colline emblématique » sait de quoi il parle quand il souligne que Mouloud Mammeri s’est battu contre le système et a évolué en dehors. « Son oeuvre il l’a inscrite en dehors des institutions… Il n’a jamais cédé… Il a préféré de son poste de responsable de l’Union des écrivains que d’accepter qu’on lui dicte ce qu’il doit faire… », rappelle Hend Sadi.

Précisant l’éthique de l’homme, Hend Sadi n’a pas mâché ses mots : « Le salut pour lui vient de l’esclave ». Puis de rappeler un épisode des années 1980, pendant le printemps berbère.

« Je préfère être le dernier des bourricots que le premier des traîtres. » avait dit Mouloud Mammeri. « Quand je vois toutes ces attaques dont il a été victime, je découvre cette mise en scène digne de Jdanov… Quand je regarde les portraits, je vois bien le géant, je vois aussi qui est le nain… c’est vraiment misérable pour les organisateurs de ce rendez-vous », lâche-t-il.

Puis d’entendre Lhadi Ould Ali, directeur de la Maison de la culture à l’époque, et qui a été la cible de Hend Sadi, éructer pour poursuivre la mise en scène.

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Culture

Arrêt sur image. Un chômeur réalise des oeuvres sur les figuiers de Barbarie

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C’est un jeune chômeur de Kabylie qui s’est découvert une passion. Un passe-temps aussi.

Nous ignorons pour l’heure son nom, mais ses oeuvres sont magistrales comme le montre ce cliché publié sur le mur facebook de l’écrivaine Salima Aït Mohamed.

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Culture

Les fonds documentaires de Djemaâ Djoghlal et Ammar Nagadi seront transmis

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Le fonds documentaire des deux intellectuels défunts Djemaâ Djoghlal et Ammar Nagadi seront remis dimanche prochain aux bénéficiaires lors d’une cérémonie à Alger, a appris mercredi l’APS des mandataires légaux, Saddok Kebairi et Salah Laghrour.

Le fonds documentaire, rapatrié en mai 2018 en Algérie, appartenait à la sociologue algérienne et grande figure du féminisme algérien Djemaâ Djoghlal, décédée en novembre 2016 à Paris, dont une partie lui a été léguée de son vivant par l’auteur de nombreux écrits sur l’Aurès et sur la culture berbère Ammar Nagadi, mort le 1er décembre 2008.

Pour rappel, Ammar Nagadi, symbole incontournable du militantisme culturel dans la région des Aurès, avait fait un don de 3500 livres de sa bibliothèque personnelle à la sociologue.

Emballé dans 137 cartons, le fonds englobe plus de 7000 livres, des plans, des affiches et des cartes postales anciennes.

Aux côtés de livres de grands auteurs, tant Français qu’Algériens, ayant traité le sujet de la colonisation, dont Pierre Vidal-Naquet, Charles Robert Ageron et Mohammed Harbi, des correspondances militaires inédites et des archives datant du début de la période coloniale française et d’autres se rapportant à la guerre de libération, ce fonds constituait la bibliothèque personnelle de la sociologue qui était en libre accès à plusieurs chercheurs, doctorants et étudiants algériens et étrangers.

En plus des livres, le fonds renferme également 5.000 cartes postales, une cinquantaine de vieux plans sur les villes d’Algérie et d’anciens manuscrits et livres rares.

Le bénéficiaires de ce fonds sont les universités de Batna et de Khenchela et le Centre des archives nationales, ont précisé les mandataires légaux qui souhaitent que les vœux des donateurs soit « respecté » par les institutions concernées en mettant le fonds à la disposition des chercheurs, universitaires, étudiants et public intéressé par la mémoire collective.

Dans un entretien accordé à l’APS en novembre 2013, Djemâa Djoghlal avait déjà annoncé son intention de faire don de son fonds documentaire sur l’histoire et la culture algérienne.

« Sans fausse modestie, je n’ai pas un grand mérite même si ce fonds représente 25 ans de sacrifices en tous genres », avait confié cette native de Khenchela et cousine du chahid Abbas Laghrour, qui a quitté l’Algérie à l’âge de 5 ans pour rejoindre son père en France où il était militant très actif au sein du Front de libération nationale (FLN), soulignant que c’est l’histoire familiale qui l’a mise dans le « chaudron mémoriel ».

Une année avant son décès, elle a ouvert sa bibliothèque aux animateurs du site de la bibliothèque numérique amazighe (www.asadlis-amazigh.com) qui ont pu numériser 200 ouvrages dont certains sont très rares et mis en ligne en accès libre.

Dans le détail, la défunte avait prévu, dans son acte qui restera « inchangeable », selon les mandataires, une donation de livres listés pour l’Université de Batna, une autre pour l’Université de Khenchela et pour le Centre des archives nationales une version numérique des documents, ainsi que des documents papiers, cartes postales, manuscrits. APS

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Culture

Tunisie: tamazight demeure toujours la langue des Djerbiens!

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Les habitants qui peuplent l’île de Djerba, en Tunisie, parlent exclusivement, et à ce jour, en langue amazighe. Ils sont plus de 100 000 habitants à rester fidèles à leur langue maternelle.

Les arabophones et les juifs sont une minorité sur cette belle île que les touristes du monde entier apprécient particulièrement.

Ce magnifique reportage, que nous publions au bas de l’article, montre à quel point les Djerbiens sont restés attachés à leur identité amazighe.

Plusieurs associations culturelles ont été créées récemment pour assurer l’apprentissage de la langue tamazight, en assurant plusieurs activités culturelles.

Des militants de cette île ont intégré aussi les le Congrès Mondial Amazighe et essayent de se faire entendre en Tunisie. (voir la vidéo en bas)

أمازيغ جربة

تقرير عن امازيغ جزيرة جربة التونسية Tutlayt.com

Publiée par Tutlayt sur Samedi 16 février 2019
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