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Emirats : une Marocaine tue son amant avant de le cuisiner pour servir sa chair

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Edifiant ! Une Marocaine est accusée par la justice émiratie d’avoir tué son amant, puis démembré son corps avant de servir les restes de son cadavre à des ouvriers. C’est ce qu’a rapporté le 19 novembre le journal émirati The National qui affirme que le crime a été commis il y a déjà trois mois.

Dans son édition du 19 novembre, le journal émirati The National a annoncé qu’une femme d’origine marocaine a été arrêtée par la police pour avoir assassiné son amant, qui voulait la quitter pour une autre, avant de la cuisiner et de servir les restes de sa dépouille à des ouvriers.

​Selon le média, la femme a été arrêtée par la police de la ville d’Al Ain pour son implication présumée dans le meurtre de son amant. Selon lui, la prévenue aurait tué son amant et servi les restes de son cadavre en guise de machbous, un célèbre plat traditionnel du Golfe, composé de riz et de viande.Dénoncée à la police par le frère de la victime qui a signalé la disparition de son proche, l’accusée a fini par avouer son crime suite aux résultats compromettants d’analyses ADN menées sur une dent trouvée par les enquêteurs dans le mixeur de la femme.

Tout en affirmant qu’elle a commis ce meurtre dans un moment de folie, l’accusée a avoué aux enquêteurs qu’elle voulait se venger de son amant qui voulait l’abandonner sans ressources, pour en épouser une autre, après sept ans de vie commune, selon la même source.Une autre femme accusée de complicité a été arrêtée par la police. Niant toute implication dans ce meurtre, cette dernière a néanmoins affirmé avoir remarqué la présence de sang dans la maison de son amie, a rapporté The National, soulignant que l’enquête est toujours en cours. Sputnik avec agence

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La police investit Makouda à la recherche d’un dirigeant du MAK

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C’est une vidéo qui a été mise en ligne vendredi 14 décembre. On y voit des jeunes de Makouda entouré de gendarmes et de policiers qui ont investi les lieux à la recherche de Lounis Hamzi, président de la coordination ouest du MAK/Anavad, le mouvement indépendantiste que dirige Ferhat Mehenni.

« Pouvoir assassin », tonnent les jeunes remontés par la présence policière.

« Nous n’avons pas peur, nous n’avons rien fait », ajoutent-ils, dénonçant la présence policière et des gendarmes. 

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Malaise à Cnews après les révélations de Xavier Raufer sur Cherif Chekatt

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Cherif Chekatt, l’homme suspecté d’avoir perpétré l’attentat de Strasbourg a été abattu jeudi soir vers 21 heures. 

La traque de l’homme le plus recherché de France a pris fin hier soir, jeudi 13 décembre, vers 21 heures. Le suspect de l’attentat qui a coûté la vie à trois personnes et blessé 13 autres a été abattu par les hommes de la Brigade spécialisée de terrain, rue de Lazaret, à Strasbourg.

Le suspect, blessé , avait pris la fuite mardi soir après l’attentat perpétré sur le marché de Noël. Quelques heures avant, une première opération policière a eu lieu dans le quartier, qui avait été de fait bouclé durant deux heures. Le ministre de l’Intérieur avait alors évoqué « une levée de doutes » et avait appelé « à laisser les enquêteurs faire leur travail ». 

Cependant, sur le plateau de de Cnews, il y a eu un gros malaise et des questions après les révélations de Xavier Raufer (criminologie et essayiste) sur Cherif Chekatt. Suivez.

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Le Sénat américain : « MBS est responsable de la mort de Khashoggi »

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Il y a eu la CIA qui a estimé que le prince héritier Mohamed Ben Salmane est derrière l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien de Turquie. Maintenant ce sont les sénateurs américains qui lui emboîte le pas.

Ils ont asséné jeudi un double revers à Donald Trump en demandant l’interdiction de tout soutien militaire américain à l’Arabie saoudite dans la guerre au Yémen, et en accusant le prince héritier saoudien d’être « responsable » du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. 

Approuvées grâce aux votes de sénateurs démocrates et républicains, ces deux résolutions distinctes devraient en rester là.

Ces mesures ne devraient en effet pas être débattues à la Chambre des représentants, au moins jusqu’au changement de majorité en janvier, et elles ne semblent pas prêtes de recevoir la signature de Donald Trump, qui entretient de bonnes relations avec l’allié stratégique saoudien.

Mais elles ont une forte portée symbolique et témoignent de l’immense colère des sénateurs face à Ryad, provoquée par ce conflit sanglant et par le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

Avant le vote, le sénateur indépendant Bernie Sanders, l’un des promoteurs de la résolution sur le Yémen, avait évoqué « un moment historique » et appelé à « dire au monde que les Etats-Unis d’Amérique ne continueront pas à participer au pire désastre humanitaire de la planète ».

« Aujourd’hui, nous disons au gouvernement despote d’Arabie saoudite que nous ne participerons pas à leur aventure militariste », a-t-il asséné.

Cette résolution appelle le président américain à « retirer les forces armées américaines des hostilités au Yémen ou affectant le Yémen, sauf les forces américaines engagées dans des opérations visant Al-Qaïda ou des forces associées », sous trente jours après l’adoption de cette résolution conjointe.

Les Etats-Unis ont suspendu récemment leurs opérations de ravitaillement à la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen.

Le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell avait appelé à voter contre cette résolution, qui s’attaque plus largement aux prérogatives présidentielles pour engager les Etats-Unis dans des conflits à l’étranger. 

Mais dans un geste remarqué, signe de la colère dans les rangs républicains, M. McConnell a soutenu au contraire la résolution condamnant le prince héritier dans le meurtre de Khashoggi, en contradiction avec les déclarations publiques de M. Trump qui a mis en doute la responsabilité de Mohammed ben Salmane.

L’ONU a annoncé jeudi une trêve dans des régions menacées par la famine au Yémen, où quatre ans de guerre ont fait environ 10.000 morts et menacent jusqu’à 20 millions de personnes de famine, selon l’Organisation internationale. Avec AFP

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