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Culture

Extrait du film « Les figues d’avril » de Nadir Dendoune

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C’est un extrait du formidable film documentaire de Nadir Dendoune. Il y brosse le portrait drôle et bouleversant de Messaouda Dendoune, sa mère. C’est donc le fils qui a filmé sa vénérable maman.

Au-delà de la personnalité attachante, malicieuse, déterminée et passionnée de la vieille dame de 82 ans, on la découvre au quotidien dans son deux-pièces de l’Ile Saint Denis.

« Avec beaucoup d’amour, il la filme dans sa chambre, sa cuisine (avec une mémorable scène de beignets) ou sur le balcon, remontant, avec elle, le fil de sa vie. Ce face-à-face rend hommage à cette héroïne du xxe siècle, débarquée en France de sa Kabylie natale, sans savoir lire ni écrire, et qui a réussi à éduquer ses neuf enfants. Magnifique portrait d’une combattante du quotidien », écrit Telerama.

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Culture

Les maires de Tizi Ouzou manifestent contre l’élection présidentielle !

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La majorité des maires et élus locaux de la wilaya de Tizi Ouzou ont marché jeudi 18 avril au chef-lieu de la wilaya, pour dire non à la prochaine élection présidentielle, prévue pour le 04 juillet.

54 sur les 67 maires de Tizi Ouzou ont affirmé même qu’ils ne procéderont pas à l’organisation de la prochaine élection. Leur décision est motivée, selon eux, essentiellement par les revendications populaires.

Depuis le 22 février dernier, le manifestants exigent le départ du régime et de tous les décideurs. Aux yeux des Algériens, une présidentielle sans transition démocratique n’est que de la poudre aux yeux.

« Nous sommes les représentants légitimes de la population et c’est de notre devoir de l’accompagner dans son combat noble contre le régime en place », a déclaré un élu de Tizi Ouzou.

Les députés de la wilaya et les élus à l’APW ont aussi appuyé cette initiative, largement saluée par la population. (voir la vidéo en bas)

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Culture

L’écrivain algérien Aziz Chouaki s’est éteint

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Le dramaturge et écrivain algérien Aziz Chouaki est décédé brutalement ce mardi 16 avril, à l’âge de 67 ans.

Aziz Chouaki laisse une œuvre abondante composée de nouvelles, romans et surtout de nombreuses pièces de théâtre, dont « Les oranges », un texte régulièrement joué sur scène, jusqu’à plus récemment « Nénesse » grand succès populaire et « Esperanza » qui était à l’affiche il y a encore quelques semaines.

Aziz Chouaki était d’abord musicien. Un artiste qui ensuite a fait danser les mots. Sur le sol de son Algérie natale où il nait en 1951, il commence par écrire des poèmes, des nouvelles et un premier roman intitulé Baya.

Des débuts prometteurs, un peu sur les traces de son grand-père, premier instituteur musulman sorti de l’École normale sous la colonisation et cité par Albert Camus dans un de ses livres. Mais en 1991, le pays se fracture, il est sur la liste des intellectuels indésirables, chassé par le Front islamique et s’exile en France.

« L’étoile d’Alger »

La blessure ne se refermera jamais. L’écriture sera son nouveau territoire. Que ce soit avec son roman L’étoile d’Alger ou avec Les oranges, très vite adapté sur scène, Aziz Chouaki affiche un univers sombre, cynique, accusateur, traversé parfois d’éclaircies, mais surtout il se sert de l’oralité théâtrale pour faire claquer les mots, pour ciseler la langue française, quitte à associer ses textes au hip-hop ou au rock.

En 2015, sa pièce Esperanza, consacrée à la migration clandestine, est interprétée au Festival d’Avignon, dans le cycle Ça va, ça va le Monde, et diffusée sur RFI. Un texte repris récemment à Paris avec succès où là encore Aziz Chouaki faisait entendre son refus des soumissions et sa passion pour la liberté. RFI.

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Culture

Lotfi Double kanon : « Ils vont tous partir »

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Le chanteur algérien Lotfi Double kanon, connu depuis plusieurs années pour son engagement contre les décideurs, affirme que tous les décideurs, sans aucune exception, « vont partir ».

Le rappeur par ailleurs animateur à la chaîne du fils d’Abassi Madani, El Magharibia, a tiré à boulets rouges sur le général à la retraite Toufik Mediene, Ahmed Gaid Salah, le président Bouteflika et ses frères.

« Yatnahay ga3″, (ils vont tous partir », a martelé Lotfi dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux. (voir la vidéo en bas)

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