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Politique

L’armée algérienne lève le voile sur sa stratégie de préparation au combat

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Le haut niveau de préparation au combat atteint par les unités de l’armée algérienne est réel, et dénote de l’efficacité du programme de modernisation et d’entraînement suivi durant cette dernière décennie. C’est en tout cas ce qu’écrit la revue El Djeich, soulignant la disponibilité de l’armée à défendre l’intégrité territoriale de l’Algérie.

L’Armée nationale populaire algérienne (ANP) a mené un véritable effort de modernisation et de préparation de ses troupes au combat durant la dernière décennie, et les manœuvres qu’elle a effectuées, souvent à balles réelles, en particulier durant l’année 2018, ne relèvent pas de la propagande et du discours démagogique. C’est ce qu’écrit la revue El Djeich (l’Armée), l’organe de l’ANP, dans son numéro du mois d’octobre, en réponse aux critiques de ceux qui doutent de la préparation de ses unités au combat.

«L’insistance sur l’importance de la disponibilité et de la préparation au combat des unités et formations de l’ANP en tous points du territoire de notre pays afin de préserver et défendre son indépendance et son intégrité territoriale, ne participent pas du discours démagogique», lit-on dans l’éditorial de la revue.

«Ces opérations de combat, exécutées le plus souvent avec des munitions réelles, sont de nature à préserver et consolider la disponibilité opérationnelle» des forces de l’ANP qui ont «opéré de grandes avancées sur la voie du développement ainsi que celle s’agissant de dispenser aux éléments des connaissances pointues dans diverses spécialités du métier des armes», est-il précisé.Tout en rappelant que le plan de modernisation de l’armée algérienne avait été minutieusement et rationnellement pensé et exécuté par le haut commandement, le média a affirmé que les résultats enregistrés ces dernières années ont démontré le «haut niveau de complémentarité et de cohésion existant entre les différentes formations de l’ANP, comme le démontrent clairement les différentes opérations de combat qu’elles ont exécutées et qui simulent les conditions véritables de la bataille».

Pour rappel, durant l’année 2018, l’ANP a mené plusieurs manœuvres de grandes envergures à balles réelles dont les plus importantes «Déluge 2018», «Sakhr 2018», «Balayage 2018» et «Tempête 2018» où des armes sophistiquées ont pu être testées.Lors de sa visite en Algérie en 2006, le Président Vladimir Poutine avait donné un nouveau souffle au partenariat stratégique signé entre l’Algérie et la Russie en 2001 à Moscou, en effaçant la dette militaire algérienne de 4,7 milliards de dollars. Profitant de l’embellie financière des années 2000 due au prix élevé des hydrocarbures, l’Algérie a mené un vaste programme de réarmement de son armée, par l’acquisition de nouveaux équipements sophistiqués et la modernisation des plus anciens. La Russie fut le principal partenaire de l’Algérie dans l’effort de remise à niveau de son armée.

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Abdelaziz Bouteflika vs Ahmed Gaïd Salah : Un duel de gérontocrates

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« Ils sont tous nerveux en ce moment, le doigt sur la gâchette ». C’est en ces termes qu’un très bon connaisseur de l’Algérie dépeint la situation actuelle dans le pays d’un million de martyrs. Sauf qu’en lieu et place de fringants cowboys, ils sont des septuagénaires ou des sexagénaires dans les meilleurs des à s’affronter dans une mêlée générale où tout le monde sur tout le monde.

Les deux principaux protagonistes sont bien évidemment Abdelaziz Bouteflika, âgé aujourd’hui de 81 ans épaulé par Saïd, son frère de 60 ans. En face, c’est le général Ahmed Gaïd Salah qui trône du haut de ses 78 ans à la tête de l’armée de son pays. Les deux camps se regardent depuis des mois en chiens de faïence en prévision de l’échéance électorale de 2019. Le chef de l’état-major ne veut pas d’un cinquième mandat pour l’actuel président, très diminué physiquement et désormais imprésentable au peuple et aux chefs d’Etat étrangers. Le clan présidentiel sait aussi qu’un cinquième mandat jetterait l’Algérie au ban des nations, puisque le spectacle donné par Abdelaziz Bouteflika à chaque fois qu’il doit apparaître en public est non seulement pathétique, mais dramatique. La parade qui a été trouvé à Al Mouradia est celle de nommer un vice-président après une pirouette constitutionnelle. C’est notamment autour du choix de la personne de vice-président que les manœuvres ont échoué. Chaque clan voulait placer son favori. Si Saïd Bouteflika ne pouvait pas y prétendre, Ahmed Gaïd Salah s’y verrait bien à condition qu’il garde le poste de chef d’état-major, qui est la source de son pouvoir.

Dans ce jeu de dupes où chacun des protagonistes garde des atouts dans son jeu, il y a quelques intrus. Les anciens réseaux du DRS toujours liés au général Mohamed Mediène, 79 ans, ne sont pas complètement hors course. Et ils comptent bien peser sur l’équation. C’est le cas également de l’actuel patron du DSS, Athmane Tartag âgé de 68 ans et qui pourrait quitter le clan des Bouteflika et rejoindre celui de Gaïd Salah à tout moment. Quant au directeur général de la DGSN, le colonel Mustapha Lahbiri, il serait totalement acquis au chef de l’état-major.

Alors que reste-t-il si le statu quo est maintenu et que le président venait à disparaître ou une incapacité a été constatée ? Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation et qui devait constitutionnellement lui succéder, est âgé de 76 ans. Mourad Medelci, président du Conseil constitutionnel, est lui âgé de 75 ans.

Dans ce Jurassik Parc, le premier ministre Ahmed Ouyahia-66 ans-, aujourd’hui en disgrâce chez les Bouteflika, semble le seul à pouvoir faire la synthèse entre les différents clans. Enfin, si jamais ils arrivent à se mettre d’accord, ce qui est loin d’être une affaire gagnée. Maghreb-intelligence

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Crise au FLN : « No comment », estime Ali Benflis

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Ali Benflis ancien SG du FLN et fondateur de Talaie El Hourriyet, ne bronche pas devant la crise d’identité et de gouvernance dans laquelle patauge le parti FLN. « Je ne m’immisce pas dans les affaires internes des partis ».

Pour avoir été évincé à l’issue d’un putsch rondement mené par Abdelaziz Bouteflika et ses sbires, le président de Talaie El Hourriyet sait que la maison du parti FLN est une pétaudière.

Cependant, la disgrâce de l’un des porte-voix les plus zélés et néanmoins maladroits de la direction du FLN doit bien le faire sourire.

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Politique

Des artistes manifestent à Alger pour la libération de Kamel Bouakaz

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Des artistes sont montés samedi devant le TNA, square Port-Said, au créneau pour soutenir leurs collègues qui croupissent en prison pour une obscure affaire de trafic d’influence et de collusion avec un cyberactiviste installé en Allemagne. Ce sont les raisons qui ont poussé cette poignée d’artistes de quitter leurs représentation pour venir crier leur indignation.

L’avocat du comédien emprisonné, Me Sali Dabah, a expliqué que le dossier de son client accusé de diffamation et de menaces de parties civiles, était vide.

Ils étaient une cinquantaine d’artistes dont le grand Said Hilmi, Farida Krim, Mourad Khane, Yacine Zaidi, des militants et des journalistes à se rassembler devant le Théâtre national algérien (TNA).

“Nous avons introduit une demande de libération provisoire mais elle a été rejetée. Chose qui a touché Kamel psychologiquement” a témoigné son avocat Sali Babah.

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