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Visas : entre Alger et Paris ça serait « la réciprocité diplomatique »

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En application du principe de réciprocité diplomatique, l’Algérie aurait durci les conditions d’octroi de visas aux citoyens français, a indiqué ce 8 octobre le quotidien algérien El Bilad, citant des sources diplomatiques.

En contremesure à la restriction de visas aux Algériens, les autorités d’Alger auraient mis en place, depuis le dimanche 7 octobre, des mesures de durcissement des conditions d’octroi de visas, de différentes catégories, aux citoyens français, a indiqué ce 8 octobre le quotidien algérien arabophone El Bilad, citant des sources diplomatiques aux faits du dossier.

Selon ces sources, «le ministère algérien des Affaires étrangères a adressé une note aux différentes représentations algériennes en France, ambassade et consulats, pour la mise en application de nouvelles procédures concernant l’octroi de visas aux ressortissants français».

Énumérant les nouvelles conditions imposées par les autorités algériennes aux citoyens français désireux de se rendre en Algérie, ces sources ont indiqué que «conformément à ces nouvelles dispositions, il sera procédé à l’augmentation des frais d’étude de dossier — 85 euros actuellement — qui sont non remboursables en cas de refus». «Aussi, il sera exigé des demandeurs de visas de joindre un certificat d’hébergement dûment signé et légalisé par le maire de la ville, lieu de résidence en Algérie», ont-elles ajouté.

Pour les Français ayant été invité par des personnes ou des entreprises algériennes, les mêmes sources ont affirmé que «concernant les invitations adressées à des ressortissants français par des parties algériennes, les nouvelles règles exigent de ces dernières d’émettre une lettre d’invitation accompagnée d’une attestation de prise en charge totale des frais de séjour de l’invité, et d’un engagement de ce dernier de retourner en France à la fin de son séjour, en plus de toutes les informations liées à son état civil».

Les relations bilatérales algéro-françaises se portent bien, a déclaré le 6 septembre lors d’une conférence de presse à Alger, Ahmed Ouyahia, le Premier ministre algérien. Le responsable algérien a souligné qu’il y a une règle que les Français connaissent bien, avec les Algériens, «c’est la réciprocité diplomatique».

«Ils se sont conduits, avec nous, d’une certaine façon au sujet de la sécurité de notre ambassade [à Paris, ndlr], nous avons agi de même. Ils sont en train d’agir d’une certaine façon pour les visas, si ça continue, on va agir de même. La réciprocité, ils connaissent ça très bien, depuis 1962», a affirmé M. Ouyahia.

Pour rappel, le 19 septembre, les autorités algériennes ont décidé de priver de protection policière toutes les représentations diplomatiques françaises en Algérie. Une mesure qui répond, d’après Alger, au retrait des policiers présents devant la résidence de l’ambassadeur d’Alger à Paris. Sputniks

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La police investit Makouda à la recherche d’un dirigeant du MAK

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C’est une vidéo qui a été mise en ligne vendredi 14 décembre. On y voit des jeunes de Makouda entouré de gendarmes et de policiers qui ont investi les lieux à la recherche de Lounis Hamzi, président de la coordination ouest du MAK/Anavad, le mouvement indépendantiste que dirige Ferhat Mehenni.

« Pouvoir assassin », tonnent les jeunes remontés par la présence policière.

« Nous n’avons pas peur, nous n’avons rien fait », ajoutent-ils, dénonçant la présence policière et des gendarmes. 

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Malaise à Cnews après les révélations de Xavier Raufer sur Cherif Chekatt

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Cherif Chekatt, l’homme suspecté d’avoir perpétré l’attentat de Strasbourg a été abattu jeudi soir vers 21 heures. 

La traque de l’homme le plus recherché de France a pris fin hier soir, jeudi 13 décembre, vers 21 heures. Le suspect de l’attentat qui a coûté la vie à trois personnes et blessé 13 autres a été abattu par les hommes de la Brigade spécialisée de terrain, rue de Lazaret, à Strasbourg.

Le suspect, blessé , avait pris la fuite mardi soir après l’attentat perpétré sur le marché de Noël. Quelques heures avant, une première opération policière a eu lieu dans le quartier, qui avait été de fait bouclé durant deux heures. Le ministre de l’Intérieur avait alors évoqué « une levée de doutes » et avait appelé « à laisser les enquêteurs faire leur travail ». 

Cependant, sur le plateau de de Cnews, il y a eu un gros malaise et des questions après les révélations de Xavier Raufer (criminologie et essayiste) sur Cherif Chekatt. Suivez.

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Le Sénat américain : « MBS est responsable de la mort de Khashoggi »

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Il y a eu la CIA qui a estimé que le prince héritier Mohamed Ben Salmane est derrière l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien de Turquie. Maintenant ce sont les sénateurs américains qui lui emboîte le pas.

Ils ont asséné jeudi un double revers à Donald Trump en demandant l’interdiction de tout soutien militaire américain à l’Arabie saoudite dans la guerre au Yémen, et en accusant le prince héritier saoudien d’être « responsable » du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi. 

Approuvées grâce aux votes de sénateurs démocrates et républicains, ces deux résolutions distinctes devraient en rester là.

Ces mesures ne devraient en effet pas être débattues à la Chambre des représentants, au moins jusqu’au changement de majorité en janvier, et elles ne semblent pas prêtes de recevoir la signature de Donald Trump, qui entretient de bonnes relations avec l’allié stratégique saoudien.

Mais elles ont une forte portée symbolique et témoignent de l’immense colère des sénateurs face à Ryad, provoquée par ce conflit sanglant et par le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

Avant le vote, le sénateur indépendant Bernie Sanders, l’un des promoteurs de la résolution sur le Yémen, avait évoqué « un moment historique » et appelé à « dire au monde que les Etats-Unis d’Amérique ne continueront pas à participer au pire désastre humanitaire de la planète ».

« Aujourd’hui, nous disons au gouvernement despote d’Arabie saoudite que nous ne participerons pas à leur aventure militariste », a-t-il asséné.

Cette résolution appelle le président américain à « retirer les forces armées américaines des hostilités au Yémen ou affectant le Yémen, sauf les forces américaines engagées dans des opérations visant Al-Qaïda ou des forces associées », sous trente jours après l’adoption de cette résolution conjointe.

Les Etats-Unis ont suspendu récemment leurs opérations de ravitaillement à la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen.

Le chef des républicains au Sénat Mitch McConnell avait appelé à voter contre cette résolution, qui s’attaque plus largement aux prérogatives présidentielles pour engager les Etats-Unis dans des conflits à l’étranger. 

Mais dans un geste remarqué, signe de la colère dans les rangs républicains, M. McConnell a soutenu au contraire la résolution condamnant le prince héritier dans le meurtre de Khashoggi, en contradiction avec les déclarations publiques de M. Trump qui a mis en doute la responsabilité de Mohammed ben Salmane.

L’ONU a annoncé jeudi une trêve dans des régions menacées par la famine au Yémen, où quatre ans de guerre ont fait environ 10.000 morts et menacent jusqu’à 20 millions de personnes de famine, selon l’Organisation internationale. Avec AFP

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