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Maroc : une vidéo d’une agression sexuelle suscite la colère

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Une vidéo montrant une agression sexuelle en plein jour au Maroc, diffusée ce mardi 27 mars sur les réseaux sociaux, a suscité une tempête de réactions dans le royaume, où une enquête est en cours pour identifier l’auteur.

Les images, filmées par une personne qui n’intervient pas, montrent une adolescente plaquée à terre par un jeune homme qui la déshabille de force et lui touche des parties intimes de son corps.

« N’as-tu pas de sœur? », demande, en pleurs, la victime, qui se débat et pousse des cris de détresse. La vidéo d’environ une minute ne permet pas de déterminer où l’agression a eu lieu, ni quand.

« Une scène d’une rare violence » et « des images atroces », écrit la presse locale, qui tire régulièrement la sonnette d’alarme sur le phénomène du harcèlement des femmes dans l’espace public au Maroc.

La Direction générale de la sûreté nationale au Maroc a annoncé dans un communiqué qu’une enquête était en cours pour « identifier l’agresseur » et « déterminer l’heure et le lieu où cet acte criminel a été commis ».

Ces dernières années, plusieurs cas d’agressions sexuelles ont défrayé la chronique au Maroc, notamment une agression sexuelle collective contre une jeune femme dans un bus à Casablanca, dont la vidéo avait été diffusée en août.

Après des années de vifs débats, le Parlement marocain a définitivement adopté à la mi-février une loi contre les violences faites aux femmes, qui incrimine pour la première fois « certains actes considérés comme des formes de harcèlement, d’agression, d’exploitation sexuelle ou de mauvais traitement ».

Le texte a toutefois été jugé « insuffisant » par les mouvements de défense des droits des femmes, qui appellent à plus de fermeté face à ce fléau. Huffpost

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Report de la présidentielle au Nigeria: quid de la campagne électorale?

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Au Nigeria, après le report des élections, l’heure est à la réorganisation pour les candidats.

Le scrutin est désormais prévu pour le samedi 23 février. Officiellement, la campagne est close depuis le vendredi 15 février, mais certains évoquent une possible reprise.

La majorité des partis politiques veut battre campagne ces jours-ci. « Selon l’article 99 du Code électoral, la campagne s’achève 24 heures avant le scrutin, et nous comptons bien nous tenir à cette règle », souligne l’un des porte-paroles du PDP. « Nous voulons utiliser ce temps supplémentaire pour sensibiliser les électeurs sur l’importance de se remobiliser samedi prochain », justifie un cadre de l’APC.

Même état d’esprit chez les petits candidats, qui ont déjà perdu beaucoup d’argent dans la mobilisation de leurs mandataires samedi dernier. Des petits candidats qui ont peu de moyens financiers. Ce report ne les arrange pas, puisque cela implique des dépenses qui n’étaient pas prévues.

On devrait donc assister à bras de fer, entre d’un côté, les partis politiques, frustrés par ce report, et de l’autre, la Commission électorale, qui a souligné samedi, que la campagne électorale est bel et bien close.

Une organisation complexe

D’autant plus que la commission électorale se retrouve aussi avec une charge de travail supplémentaire pour cette semaine. Pour éviter des fraudes, dans l’immédiat, le matériel électoral a été renvoyé à la Banque centrale du Nigeria, à Abuja. C’est un lieu sécurisé, et c’est depuis la capitale fédérale que tout est centralisé.

En parallèle, la Commission compte réinitialiser 180 000 lecteurs de cartes d’électeurs. Il s’agit d’un outil indispensable puisque le vote est biométrique. Ces machines doivent donc de vérifier la validité des cartes d’électeurs. Cette opération va prendre 5 jours, assure Yakubu Mahmood, le président de l’Inec.

Et puis ensuite, 72 heures avant le scrutin, il faudra de nouveau acheminer le matériel électoral dans les centres des gouvernements locaux qui eux-mêmes redistribueront le matériel dans les 120 000 bureaux de vote prévus pour samedi. RFI

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France : le représentant du pape en France accusé «d’agressions sexuelles»

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L’ambassadeur du pape en France, Luigi Ventura, fait l’objet d’une enquête pour« agressions sexuelles » ouverte le 24 janvier par le parquet de Paris, a-t-on appris, vendredi, de source judiciaire, confirmant une information du Monde.

La mairie de Paris avait signalé la veille au parquet, en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, qu’un jeune cadre municipal s’était plaint d’attouchements répétés du prélat italien de 74 ans lors de la cérémonie des vœux à l’Hôtel de Ville le 17 janvier, selon des sources concordantes.

Immunité diplomatique

« Il y a eu un incident lors des vœux aux autorités diplomatiques et rapidement la décision a été prise de le signaler au procureur de la République », a déclaré Me Patrick Klugman, maire adjoint chargé des relations internationales.

«Lors de ces vœux, un agent de la ville a été victime de manière répétée, par trois fois, d’attouchements sexuels, de mains aux fesses assez poussées, dont une fois devant témoin », a appris l’AFP dans l’entourage de la mairie. Le jeune homme d’une trentaine d’années en a fait part à sa hiérarchie.

Diplomate de carrière du Vatican, Mgr Ventura est en poste depuis 2009 à Paris, chargé des relations du Saint-Siège avec les autorités françaises d’une part et avec les évêques de France d’autre part. « La nonciature n’a rien à confirmer », a-t-elle fait savoir à l’AFP. Compte tenu de ses fonctions, Mgr Ventura bénéficie de l’immunité diplomatique.

Selon le journal 20 Minutes

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Tunisie: Youssef Seddik appelle à supprimer le ministère des Affaires religieuses

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Invité ce dimanche 10 février sur les ondes de RadioMed, le penseur et écrivain tunisien Youssef Seddik a appelé à supprimer définitivement le ministère des Affaires religieuses.

« Le ministère des Affaires religieuses doit être supprimé et rattaché à n’importe qu’elle administration, sa seule mission demeure de gérer les mosquées », a-t-il.

Pour lui ce ministère est inutile, sa seule mission demeure de s’occuper de la « gestion et de l propreté des mosquées ». Instaurer un tel ministère, défie la logique, a-t-il conclu.

http://www.webdo.tn/2019/02/10/youssef-seddik-appelle-a-supprimer-le-ministere-des-affaires-religieuses/?fbclid=IwAR2s4e2y7Wr629WfQ8XMFFrXDVDf27-ZgX9cAd29t8W7NfRlN54cZsdEyZE
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