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Djamel Ould Abbès veut la démission de Saïd Bouhadja

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Ould Abbès met les pieds dans le plat de l’APN et sort du bois. Saïd Bouhadja qui l’avait accusé dès le départ n’avait pas tort. L’homme se mêle de tout. Voilà qui corse l’équation et renseigne sur le marigot algérois où l’on n’hésite pas à s’entretuer pour une place.

Le Front de Libération nationale (FLN) « conseille fraternellement » le président de l’Assemblée nationale populaire (APN), Saïd Bouhadja de démissionner de son poste, a osé samedi à Bechar le secrétaire général du part, Djamel Ould Abbes.

« Nous conseillons au président de l’APN de démissionner de son poste pour dénouer la crise qui secoue cette institution, sachant que 351 députés membre de cette assemblée (sur 462) ont signé une pétition de retrait de confiance » au président de l’APN, a-t-il lancé lors d’une conférence de presse qu’il a présidée à l’issue d’une rencontre avec les militants et sympathisants de son parti à Bechar.

La crise qui secoue actuellement cette institution est interne a l’APN « et la présidence de la République ne doit être nullement impliquée dans cette crise », a souligné le secrétaire général du FLN, affirmant que sa formation politique voue un « grand respect » à l’APN et à ses membres, « même ceux de l’opposition ».

« D’où notre conseil au président de l’APN de démissionner de son poste », a ajouté M. Ould Abbes, qui a annoncé la tenue demain dimanche d’une réunion du Bureau politique de son parti pour passer encore une fois en revue cette crise.

La rédaction avec APS

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Amir Dz destabilise Anis Rahmani, patron d’Ennahar Tv

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« Harrag vous fait peur ! »… L’activiste sur les réseaux sociaux Amir Dz a posté une vidéo vendredi 12 octobre dans laquelle il revient sur les derniers développements dans sa guéguerre avec Anis Rahmani, le patron du groupe médiatique Ennahar Tv.

« Le pays a mobilisé tous ses moyens pour me traquer », tonne l’activiste Amir Boukhors. Celui-ci démonte les dernières accusations avancées par Anis Rahmani à travers ses moyens médiatiques. L’activiste nargue le patron d’Ennahar. « Interpol ne me cherche pas, je n’ai rien fait, tous les autres que vous avez  dit arrêtés c’est du vent… »

Amir Dz décortique les derniers développements comme l’arrestation du journaliste d’Ennahar Tv et tous les soubresauts qui agitent les différents du pouvoir. Le verbe haut, il révèle qu’Anis Rahmani finira dans la poubelle de l’histoire.

 

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L’artiste Zainab Fasiki clame sa liberté sexuelle et brise les tabous

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L’artiste marocaine Zainab Fasiki ne cache pas ses convictions. A 24 ans seulement, elle affiche sa pleine liberté. Celle d’une femme qui refuse la cage religieuse et assume sa condition. Expatriée à Paris, elle s’affirme contre les discours religieux qui font de la femme la moitié, voire la chose de l’homme. Sa série de bande dessinée Hshouma, appuyée par un site internet, fait craquer les armures des tabous liés au genre, à l’éducation sexuelle, aux violences faites aux femmes. Cette dessinatrice a une très haute idée de l’injustice subie par ses compatriotes, alors elle se veut à l’avant-garde de la lutte pour les droits des femmes.

Avec son verbe cru, Zainab Fasiki tranche radicalement avec les convenances culturelle et religieuse.

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Son journaliste libéré, Ennahar poursuit en justice les services de renseignement

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Enlevé dans la matinée devant le siège d’Ennahar, le journaliste Smail Djerbal a finalement été relâché dans avant midi. La scène a été filmé par les caméras de surveillance du groupe de presse.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Anis Rahmani, le patron du groupe Ennahar Media, a annoncé sur son fil twitter qu’il avait déposé une plainte contre les services de renseignement que dirige le puissant général-major Athmane Tartag. Anis Rahmani qu’on ne peut soupçonner d’une quelconque volonté d’opposition loue, au passage, l’indépendance de la justice qu’il qualifie d' »indépendante » (voir ci-dessous.

Le fait est unique dans les annales du pays. Un responsable d’un groupe de presse qui sert de courroie de transmission au clan au pouvoir qui s’en prend à l’un des segments du pouvoir. Tout observateur sérieux aura peine à croire au sérieux de l’accusation. Déjà certains voient dans cette affaire, comme une campagne pour réhabiliter le groupe Ennahar dont la réputation est largement entamée. Autrement comme explique qu’Anis Rahmani qui a prospéré à l’ombre du DRS et ses démembrements puisse aujourd’hui mordre la main qui l’a fait et nourrit ?

Wait and see.

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