Connectez-vous avec nous

Musique

Rachid Taha, ya rayah est parti !

Publié

le

Celui qui a propulsé sur la scène internationale Ya Rayah, le tube phare de Dahmane El Harrachi s’est en allé en douceur. Dans son sommeil. Comme un juste. Un juste de la musique.

Pionnier du rock alternatif, membre du collectif 1,2,3 Soleil, le chanteur Rachid Taha est mort d’une crise cardiaque, dans la nuit du 11 au 12 septembre, a annoncé sa famille à l’AFP. Il avait 59 ans.

Né près d’Oran, en Algérie, en 1958, Rachid Taha était une figure du rock français des années 1980. Il avait repris avec son groupe Carte de séjour le classique Douce France de Charles Trénet. Il est connu pour ses nombreuses reprises, comme celle de Rock the Casbah des Clash en 2004, unanimement salué par la critique. Il avait reçu en 2015 un trophée honorifique des Victoires de la musique dans la catégorie musique du monde.

« Son fils Lyes, sa famille, ses proches, tous ses amis et son label Naïve, ont le regret et l’immense tristesse d’annoncer le décès de l’artiste Rachid Taha, survenu cette nuit, suite à un arrêt cardiaque à son domicile des Lilas », indique le communiqué transmis à l’AFP.

Dans la vidéo de tête, on le voit en Suisse pour la promotion de son album « Diwân », composé de reprises du patrimoine arabe, le chanteur franco-algérien est accompagné par ses musiciens pour ce succès de Dahmane El Harrachi, sur le plateau de Faxculture le 11 juin 1998.

Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Musique

Taos Amrouche, la voix-mémoire de la Kabylie, comme vous ne l’avez jamais vue

Publié

le

Taos Amrouche, la porte-mémoire de la Kabylie, parle des chants qu’elle a recueillis. Cette voix chaleureuse se confie avec une immense émotion sa passion de la culture berbère.

Romancière et chanteuse, Taos Amrouche a chanté des poésies rares.

Taos Amrouche appartient à la Petite Kabylie, par son père, à la Grande Kabylie, par sa mère. Mais les hasards de l’histoire qui voulut que ses parents, en échange d’une bonne instruction française, fussent amenés à adopter le christianisme, puis la nationalité française, la firent naître à Tunis où les siens s’étaient exilés pour fuir l’exil intérieur au pays même. En cette « figue de Barbarie » que fut la famille Amrouche, deux des enfants, Jean et Taos, voulurent préserver la conscience la plus aiguë de leur double appartenance maghrébine et française, et s’attachèrent à jouer un rôle médiateur.

C’est à leur mère, Fathma, qu’ils doivent d’avoir su relier les rives des deux mondes. Cette femme, auteur d’une Histoire de ma vie (1968), se rattachait à une lignée d’aèdes, dont elle avait retenu les chants. Jean et Taos se mirent, l’un à traduire les poèmes, et cela donna les Chants berbères de Kabylie (1939), l’autre à compléter la collecte et à interpréter les chants. Douée d’une voix exceptionnelle, allant du plus grave au plus aigu, à la fois ample et riche de timbre, Taos, dès vingt ans, se sentit appelée à se consacrer aux monodies millénaires héritées de sa lignée. Sa participation au congrès de chant de Fès, en 1939, lui vaut d’obtenir une bourse pour la Casa Velázquez, à Madrid (en 1940 et 1941), pour rechercher dans le folklore ibérique les survivances de la tradition orale berbère.

À la Casa Velázquez, Taos rencontre celui qui deviendra son mari, le peintre André Bourdil. De leur union naîtra une fille unique, aujourd’hui la comédienne Laurence Bourdil. De Madrid, ils retournent vivre à Tunis, puis à Alger, où Bourdil est pensionnaire à la Villa Abd el-Tif. Ils viendront définitivement s’installer en France en 1945. Les occasions de chanter en public ne se présentent pas tout de suite. Il y a eu, à Madrid et à Barcelone, en 1941, les premiers récitals ; mais, en France, c’est la guerre. (Lire la suite ici)

Continuer la lecture

Musique

La chanteuse Sinead O’Connor s’est convertie à l’Islam

Publié

le

Dans un message posté sur Instagram que la chanteuse irlandaise Sinead O’Connor, 51 ans, révèle s’être convertie à l’Islam. Celle qui fut autrefois ordonnée prêtre publiera l’an prochain un nouvel album sous son nouveau nom : Shuhada.

« C’est la conclusion naturelle de n’importe quel parcours théologique intelligent ». Dans un message posté sur Instagram le 19 octobre, la chanteuse irlandaise Sinead O’Connor annonce s’être convertie à l’Islam. « Toutes les écritures mènent à l’Islam », avance-t-elle. « Ce qui rend toutes les autres écritures redondantes », ajoute l’artiste qui indique qu’il faudra désormais l’appeler Shuhada.

Sur plusieurs photos, postées sur son compte Twitter, on peut la voir porter un voile islamique. Elle a d’ailleurs changé sa photo de profil, qui affiche désormais un détournement du célèbre slogan de la marque de sport Nike : « Wear a hijab, just do it ! » (Portez un voile, juste faites-le – ndlr).

Quelques jours plus tôt, on pouvait la voir chanter l’Adhan, l’appel à la prière dans la religion musulmane, dans une vidéo postée sur Youtube…

Sinead O’ Connor, 51 ans, est une légende du rock alternatif des années 1990, révélée au grand public au début de la décennie par sa reprise de « Nothing Compares 2 U », le tube de Prince, classé n°1 partout dans le monde et porté par son clip poignant. Le look atypique de la chanteuse, et ses prises de positions publiques sur de nombreux sujets d’actualité – les droits des femmes, la guerre, la religion – ont également fait d’elle l’une des stars les plus controversées de sa génération.

En 1992, sur le plateau de l’émission américain « Saturday Night Live », elle déchirait la photo du Pape Jean-Paul II devant les caméras en lançant : « Fight the real enemy ! (Combattez le véritable ennemi – ndlr) », après avoir interprété une version a cappella de « War », la chanson de Bob Marley. Mal compris à l’époque, ce happening était destiné à dénoncer les actes pédophiles dans l’Eglise Catholique.

Ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas croyante, au contraire. En 1999, elle sera ordonnée prêtre de l’Eglise catholique et apostolique, en rupture avec le Vatican, se faisant alors appeler Bernadette Marie. Côté privé, Sinead O’Connor n’a jamais caché sa bisexualité. Elle s’est mariée à deux reprises, en 1987 avec le producteur John Reynolds, et en 2001 avec le journaliste John Waters. Elle a eu en tout quatre enfants.

Après son dernier divorce, elle sombre dans une profonde dépression et fait deux tentatives de suicide, les 5 et 10 janvier 2012. Coupée de sa famille, elle est portée disparue le 15 mai 2016, avant d’être retrouvée 24 heures plus tard dans un hôtel de l’Illinois. Sur les réseaux sociaux, elle reconnaît souffrir de problèmes psychiatriques. Avec TF1

Continuer la lecture

Musique

Tinariwen invité par Stephen Colbert aux USA

Publié

le

Tinariwen, le groupe mythique des Touareg, porte la musique de ce peuple du Sahara à travers le monde. Sa musique typique, sa langue, tamachaght, porte ce groupe de musique.

Tinariwen veut dire les déserts en tamachaghth. Elwan est le huitième album de Tinariwen en 15 ans, autant dire que l’industrie du disque. Par sa maîtrise des codes de la promotion et l’exigence artistique qu’il s’est imposé le groupe a réussi à percer et se tailler une sacrée réputation en Occident où d’ailleurs il est invité partout.

Tinariwen a  été l’invité de Stephen Colbert, un animateur de télévision, humoriste et satiriste politique américain.

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

A La Une

Tags

Populaires