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Assassinat d’Audin : l’Etat français est responsable, estime Macron mais les autres…

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La torture a été exercée par l’armée française à l’échelle industrielle en Algérie. La guerre de libération nationale a été d’une violence inouïe. Des dizaines de milliers d’hommes et de femmes ont subi la torture. Le président Emmanuel Macron va reconnaître dans la journée de jeudi la responsabilité de l’Etat français dans l’assassinat de Maurice Audin.

| LIRE AUSSI: Aussaresses : Eh bien on a tué Maurice Audin au couteau !

La disparition de Maurice Audin est l’une des plus mystérieuses de la guerre d’Algérie. Le 11 juin 1957, cet assistant de mathématiques à la faculté d’Alger et membre du Parti communiste algérien, suspecté d’aider le FLN, était arrêté, probablement par des parachutistes du général Jacques Massu, pendant la bataille d’Alger. Sa trace était perdue dix jours plus tard. Aucune explication officielle ne sera donnée sur la disparition de ce père de trois enfants, si ce n’est « son évasion au cours d’un transfert ».

C’est une belle avancée pour ceux qui luttent depuis près de 57 ans pour que la lumière soit faite sur ce crime commis par l’armée française. Il n’en fut malheureusement pas le seul.

| LIRE AUSSI: Maurice Audin : le président Macron appelé à reconnaître le crime d’Etat

Mais qu’en est-il des autres victimes des parachutistes ? De ces femmes violées, broyées, liquidées. De ces hommes suppliciés puis assassinés. Qu’en sera-t-il de ces victimes qu’on appellera « les crevettes Bigeard » ?

Pour l’heure l’Etat français ne veut pas reconnaître sa responsabilité dans cette effroyable guerre.

Les chiffres sur le nombre de morts restent encore imprécis. Les historiens français parlent de 400000 morts du côté algérien, et à peine un peu plus de 20 000 du côté français.

Dans cette vidéo, Henri Alleg qui a croisé pendant leur détention et les séances de tortures Maurice Audin, témoigne.

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Polémique Ouyahia-Louh : le FLN ne s’en immisce pas, à Bouteflika de voir…

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Avec l’inénarrable Djamel Ould Abbès, la politique c’est dans le meilleur des cas l’art d’esquiver, voire d’embobiner son auditoire.

Sur la polémique insensée qui pourrit les relations entre le Premier ministre Ahmed Ouyahia et son ministre de la Justice, Tayeb Louh, le SG du FLN botte en touche et renvoie l’affaire à fakhamatouhou Abdelaziz Bouteflika.

Cependant l’homme de la rue a peine à croire ce genre de bobards après les images diffusées par l’ENTV le 1er novembre montrant un président Bouteflika quasiment absent, harnaché à son fauteuil roulant comme si on a peur qu’il ne tombe. Les deux hommes font partie du

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Polémique sur Ouyahia : une tempête dans un verre d’eau !

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Le premier ministre Ahmed Ouyahia est au coeur d’une polémique. Qu’a-t-il donc dit pour susciter autant de cris d’orfraie ? Il a qualifié à Paris les martyrs de la révolution de « morts », une « désacralisation » qui ne passe pas pour certains esprits qui n’hésitent pas à enfourcher le cheval d’un nationalisme souffreteux.

“Le peuple algérien a connu les horreurs de la guerre pour recouvrer son indépendance, au prix d’un million et demi de morts, de millions de victimes et de déplacés et de lourdes destructions”, a déclaré M. Ouyahia au forum de Paris sur la paix, en marge des commémorations du centenaire de l’Armistice.

Mais la qualification de “morts” du million et demi de martyrs de la révolution ne passe pas. Les morts pour l’indépendance ont un caractère sacré.  Ces propos ont suscité la colère des algériens particulièrement sur les réseaux sociaux. 

Ce qui a poussé le Premier ministère a réagir lundi 12 novembre à la polémique.
Dans un communiqué, le Premier ministère dénonce une « odieuse tentative de manipulation » à l’encontre du Premier ministre Ahmed », accusant « une chaîne de télévision privée s’est livrée à une odieuse tentative de manipulation par montage des propos du Premier ministre au sujet des martyrs de la Guerre de libération nationale qui auraient été cités par Ouyahia comme des morts et non des chouhadas ».
Il faut avouer que même si Ouyahia collectionne les casseroles, il y a comme une volonté par une aile du pouvoir de lui briser les reins avant toute tentative d’envol.
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Politique

Salima Ghezali revient sur le saccage de la statue d’Aïn El Fouara

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Salima Ghezali, ancien députée du FFS, analyse le dernier saccage de la statue d’Aïn El Fouara par un illuminé. Que fait-elle ? Elle fait remonter la mémoire de son auditoire à ce qu’a réalisé M’hamed Issiakhem à l’aube de l’indépendance pour détourner une sculpture laissée par un artiste colonialiste.

« Il a fait un travail magistral », s’enflamme Salima Ghezali.

Et de poursuivre : « Il y a des cultures qui libèrent et des cultures qui enferment ». Faisant allusion à l’islamisme qui tue à petit feu la société algérienne.

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