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Culture

La vie de Stegodon expliquée à Azzedine Mihoubi !

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Le ministre de la culture en visite mercredi au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH). Il s’est enquis des dernières découvertes en la matière. Comme on le voit, il met le doigt sur les restes d’un animal qui ressemble à un éléphant découvert par les paléontologues algériens à Aïn Bouchrit (Sétif).

L’animal serait un Stegodon, une espèce éteinte de proboscidiens de la famille des Stegodontidae qui a vécu du Miocène supérieur jusqu’à la fin du Pléistocène.

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Culture

Egypte : la cité berbère de Siwa en pleine réhabilitation

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Un entrepreneur, aidé par l’UE, veut faire de la petite oasis du désert libyque un haut lieu de l’éco-tourisme de luxe en s’impliquant dans la restauration du patrimoine local. Est-ce un pari réaliste ?

Depuis Le Caire, l’autocar se dirige d’abord vers le nord, passe par Alexandrie, vire à l’ouest, longe la Méditerranée jusqu’à Marsa Matrouh, avant de repiquer vers le sud pour rejoindre sa destination finale : Siwa, à 600 km de la capitale, et à 50 km de la frontière libyenne. Pour parcourir cette longue épingle, il faut rouler pas moins de 12 heures et passer quelques check-points. La majeure partie du désert libyque est placée en zone rouge (formellement déconseillée) sur la carte « conseils aux voyageurs » régulièrement mise à jour par le ministère français des Affaires étrangères. Les pick-ups des trafiquants traversent encore cette mer de sable pour faire passer des armes de la Libye vers l’Egypte.

Une cité habitée par les Berbères depuis la Haute antiquité

L’arrivée dans la palmeraie de Siwa, grande coulée verte qui jaillit d’un paysage aride, est un soulagement. L’oasis est baignée par une lumière douce et orangée. Au loin, des inselbergs érodés dominent le lac salé et offrent un décor de cinéma. « Je me croirais dans Jurassic Park », confie un touriste américain de passage. Au centre de la ville de 35 000 âmes, habitée depuis la Haute Antiquité. Les charrettes à ânes côtoient de luxueux 4×4 pour touristes aisés en quête de désert, d’aventures et d’ « authenticité ». Les tricycles à moteur, principal moyen de locomotion adopté par les Siwis ces dernières années, grouillent de toutes parts transportant des passagers recroquevillés dans la benne arrière ou des cageots qui débordent de dattes.

Les Siwis sont un peuple sédentaire à l’organisation tribale et aux origines diverses, fortement influencé par la culture berbère d’Afrique du Nord-Ouest, mais aussi par les Bédouins de Libye, et des populations venues du Soudan. Depuis la construction d’une route en 1984 reliant l’oasis à la ville côtière de Marsa Matrouh, l’urbanisation de Siwa a explosé et l’activité salière, le commerce de produits agricoles et le tourisme se sont fortement développés.

L’influence de la vallée du Nil est de plus en plus marquée. Autour de la place principale, quelques commerces aux enseignes en plastique et aux couleurs flashy se succèdent et l’on trouve désormais des restaurants de foûl ou de ta’miya, spécialités égyptiennes. Dans les rues adjacentes se construisent de grandes villas à colonnes et moulures, nouvelles propriétés d’Alexandrins ou de Cairotes.

Le passé de Siwa

Perchées sur un massif, les ruines de la forteresse de « Shali » (« ma ville » en langue siwi) surplombent le nouveau centre-bourg. Elles sont les traces du passé de Siwa. Il y a une centaine d’années, l’ensemble des habitants de l’oasis vivaient dans une promiscuité extrême sur ce rocher. Aujourd’hui, seule une poignée d’ouvriers s’activent dans ces lieux semblables à une grande fourmilière abandonnée. Accroupi sur une charpente en tronc d’olivier, un homme applique une eau boueuse sur un pan de mur quasi millénaire. Bakreen Hamad, le chef du chantier de rénovation, fait flotter sa galabeya blanche dans les étroites allées labyrinthiques de l’ancien village fortifié. « Ce dédale a été conçu pour que les étrangers qui entrent dans le village sans être accompagnés se perdent et ne savent plus comment ressortir. Ainsi, les Siwis pouvaient facilement repérer les nouveaux venus. » explique le maître d’oeuvre chargé de reconstituer Shali à l’identique. « Chaque mur sur le point de s’effondrer est consolidé, nous ne détruisons rien » jure-t-il. En frottant le matériau granuleux, Hamad insiste sur l’urgence de sauver ce qui peut encore l’être « Vous le voyez, cette pièce va s’écrouler dans deux ou trois ans, alors nous commençons par les constructions les plus endommagées ».

La forteresse de Shaly, réputée imprenable, a été érigée au début du XIIe siècle afin de protéger les habitants de l’oasis des attaques de tribus étrangères belliqueuses. De larges remparts de dix mètres de haut ceinturaient le village, entrelacs d’étroites ruelles escarpées et succession de maisons de quatre à six étages. En 1926, trois jours de pluie diluvienne, rarissimes dans la région, ont ravagé la cité construite en « kershef », un mortier isolant, mélange de boue, de sable et de concrétions de sel séché, extrait des deux grands lacs salés qui bordent l’oasis.

Pour préserver et restaurer ce patrimoine menacé de disparition, l’Union européenne a débloqué 540 000 euros. Un projet co-financé par l’agence de développement internationale pour la qualité environnementale et des micros et petites entreprises (EQI SME, « Naw3eyyet il Bee’2a ») à hauteur de 60 000 euros. Les travaux doivent s’achever en 2020.

« Pour moi, imaginer que Shali puisse être un jour restaurée c’est un rêve depuis que je suis tout petit. C’est notre histoire. Nous étions sur le point de perdre cet héritage unique », commente le Siwi Hadi Hamid dans un français parfait. Ce guide touristique et employé de la mairie se souvient des histoires de son grand-père, né à Shali, relatant la vie quotidienne dans cet îlot au milieu du désert. « Cet héritage, c’est une fierté », dit aussi Youssef*, employé d’une usine de mise en bouteille d’eau minérale.

Le projet prévoit également de créer un centre de soins, et un « haut-lieu de l’éco-tourisme » à l’international selon Mounir Neamatalla, président de EQI.

Ce chrétien venu du Caire a vu en Siwa un grand potentiel touristique dès le début des années 1980, « à condition de préserver l’authenticité des lieux » explique-t-il au téléphone. L’homme d’affaires a remis au goût du jour l’utilisation du « kershef », en retrouvant les plus vieux habitants du village afin qu’ils transmettent leurs techniques de confection.

Depuis, il a construit un resort « éco-responsable » et deux hôtels en utilisant ce matériau traditionnel. Mondain et influent, il parvenait même dans les années 2000 à inviter Gérard Depardieu, le Prince Charles, la reine de Belgique ou Antoine de Caunes pour faire la promotion de Siwa et de son éco-lodge de luxe, Adrere Amellal, au pied de la montagne blanche. La restauration de la vieille mosquée de Shali au minaret en forme de cheminée de fabrique s’est également conduite sous son patronage. « Il a une capacité de persuasion impressionnante, il sait comment lever des fonds et faire marcher son business », commente un diplomate européen.

En remportant l’appel d’offres de l’Union européenne, il imagine pour Shali un centre d’activités culturelles capable d’accueillir des artistes en résidence, des artisans venus de tout le pays, des créateurs locaux. De quoi satisfaire une clientèle « ouverte », « sensible à l’environnement et à la culture » dit-il, mais aussi au portefeuille bien garni. En somme, Mounir Neamatalla veut créer un anti-Charm el-Cheikh, et proposer une offre touristique radicalement différente en Egypte.

Pour l’UE, « le projet contribuera à stimuler l’économie de Siwa en améliorant sa réputation internationale en tant que destination d’écotourisme de premier plan et en renforçant le développement durable à Siwa (…). »

Mais un bon connaisseur de la région qui souhaite rester anonyme confie : « Je ne crois pas au retour du tourisme de luxe, en raison des problèmes de pollution, de démographie, de gestion des ordures, l’interdiction presque totale des excursions dans le désert, Siwa ne peut plus être vendu comme un paradis perdu ».

L’anthropologue Vincent Battesti, chercheur au CNRS, estime lui, que la « soif d’authenticité » des promoteurs et des touristes n’est pas sans conséquence : « on risque en même temps d’un côté la « folklorisation » de la culture siwie et de l’autre l’acculturation, sinon l’assimilation dans le creuset de la vallée du Nil. »

20 027 touristes ont visité Siwa en 2016, dont une grande majorité d’Egyptiens, et 21 746 en 2017, selon l’Office du tourisme. Une nette augmentation des visiteurs étrangers a déjà été constatée pour l’année 2018 malgré les restrictions des pays occidentaux. RFI

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Culture

L’immense Belaid Ath Ali, le documentaire

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Belaïd ath Ali est cet écrivain que les nombreuses anthologies de la littérature algérienne ont ignoré faisant mine de regarder ailleurs que vers cet authentique auteur kabyle, tout imprégné des traditions du pays. La marginalité il l’a connue de son vivant et qui se poursuivit manifestement après sa mort.

En effet, il n’est pas aisé de cerner et de retracer l’itinéraire d’un écrivain hors pair qui a toujours fui et marché sur les routes de tout son saoul jusqu’à perdre sa santé, sa vie.

Pour retrouver les traces de ce bohémien d’un autre temps, il faut prendre les chemins tortueux de la montagne, remonter à Michelet (rebaptisé « Aïn El Hammam » [1] après 1962) et chercher dans les dernières sources de la première moitié du siècle passé. Et encore aucune école ou lieu symbolique ne porte encore son nom.

Ainsi, pour retrouver les traces du premier romancier d’expression kabyle, nous nous rabattons sur les Archives des Cahiers d’études berbères.

Belaïd ath Ali est né à Azrou Oukellal (Azru Uqellal), un village assis sur une colline à une portée de canon de cette ville de haute montagne qu’est Michelet. C’est auprès de sa mère qu’il tètera les rudiments de sa culture. Titulaire d’un brevet d’études, exploit rare à l’époque pour une femme, elle apprend à son Belaïd les secrets de la langue française.

Le glas des chemins perdus

Après quelques années passées à l’école d’Azrou, qui seront pour lui les plus belles, le glas de l’errance sonne pour Belaïd. Entre-temps il sera appelé sous les drapeaux où il brillera par son intelligence et obtient le grade de sergent-chef. A Alger, il joue au dandy, selon les archives des Pères Blancs. Avec son verbe facile et son français impeccable, il séduit certaines familles de la bonne société. Mais le temps de grâce sera court pour lui, car dès qu’elles apprirent sa véritable identité, elles lui ferment la porte au nez. Le revoilà seul errant et passant ses nuits quand il en a de quoi dans les bains maures.

En l’an 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate. A l’instar des milliers de nord-africains, il est mobilisé. Fin 1942, il participe à la campagne de Tunisie sur les lignes Mereth. Fragile, il est atteint du scorbut et perd toutes ses dents. Belaïd aimait à n’en plus se passer la dive bouteille. Péché qui précipitera sa chute. Un jour de l’année 1943, alors que son régiment devait débarquer en Corse, lui s’en est allé cuver. Trois jours durant il s’adonnera aux plaisirs de Bacchus et rate l’embarquement. Sans le sou, malade, édenté et, le comble de tout, déserteur, Belaïd vend son uniforme pièce par pièce pour…assouvir sa soif de l’ivresse. Il reprend le chemin d’Alger dans la clandestinité.

La descente aux enfers

A Alger qu’il a regagnée après des jours de galère, il vit d’expédients divers et des poubelles des nantis. Dans une de ses lettres au Père Dallet, celui qu’il appelle « Bou lebsa tamellalt », il raconte : « Décembre 1945. Par une nuit d’ivresse, Popey (c’est son sobriquet) s’est fait complètement déshabillé par ses agresseurs. Il se retrouve avec une chemise devant un immeuble. La concierge effrayée, puis apitoyée par ce qu’elle a vu, lui donne un sac de jute : il est sauvé ! Le sac enroulé autour de la taille, Popey peut désormais circuler. Il y met tout ce qu’il trouve dans les poubelles dedans. Entre-temps, il a aussi trouvé une vieille toile cirée qu’il a attachée sur ses épaules. Maintenant, il peut se mêler à la compagnie des cloches. »

Malade, Belaïd décide de remonter au village ; retrouver les siens. Là haut au moins il ne mourra pas de faim. Il retrouve même un travail ; sachant lire et écrire, il est embauché comme magasinier à l’usine d’électricité de Ljemâa, située à une dizaine de kilomètres de chez lui. De ces moments, Belaïd profitera énormément pour lire, écrire mais aussi jouer la mandoline qu’il affectionnait particulièrement. Est-ce pour autant la fin de l’errance pour lui ? Hélas c’était compter sans l’invétéré buveur qu’il était ! Car il sera vite remercié pour ébriété au travail. Le revoilà à la maison les bras ballants. Les rapports avec sa mère deviennent impossibles. Na Dahbia quitte le village pour habiter chez une de ses soeurs à Alger. Le revoilà encore seul, sans le sou et avec la peur d’être arrêté par les gendarmes pour désertion. Ces années étaient en effet les pires du dernier siècle pour les Algériens : les maladies, la famine… C’était le temps des bons de ravitaillement auprès des autorités coloniales.

Belaïd, étant déserteur, ne pouvait y prétendre. Il ne tirait sa subsistance que des quelques lettres qu’il écrivait aux villageois ou de l’aide d’un ami qui lui donnait à manger. Et parfois – oh quelle bénédiction ! – du café et des cigarettes. Ces précieuses cigarettes qu’il fumait avec parcimonie lui tenaient compagnie pendant ses longues nuits de rêveries. C’est sans doute à cette époque de faim et de solitude frisant le délire que Belaïd a écrit ses récits et poèmes Culture du marché aux puces.

Mais Azrou devenait trop petit pour Belaïd et l’appel de l’errance devenait de plus en plus fort. Il prend la direction de Rabat (Maroc) où son frère, Mohand Saïd, marié à une Française, est installé depuis 1947. Arrivé au Maroc désargenté, Belaïd fait le trajet Oujda-Rabat à pied. Sur place, il sombre vite dans le vagabondage et la boisson. Gêné, Mohand Saïd devait se débarrasser d’un Belaïd peu recommandable et peu enclin à la stabilité. La rue reprend dans son giron Belaïd. Ce séjour sera fatal pour lui. Guéri d’une pneumonie, il contracte une méchante tuberculose. Expulsé du Maroc, il regagne Tlemcen par Maghnia. Dans son courrier au Père Dallet, il écrit : « Pourquoi et comment j’ai quitté Maghnia ? Jeudi je me suis réveillé dans le commissariat. J’y avais été conduit, la veille paraît-il, dans l’état que vous devinez. Le jeune secrétaire du commissaire me dit : « Nous avons remarqué que vous êtes instruit. Il me semble d’ailleurs que vous savez faire autre chose que porteur d’eau et l’ivrogne. Allez donc à Tlemcen, voici une réquisition signée du maire pour une place dans le train et voici un paquet de cigarettes que vous fumerez à ma santé ! » ». Arrivé à Tlemcen, Belaïd vend ses 14 dernières cigarettes pour acheter de quoi calmer sa faim. Après une nuit passée à la belle étoile, il est engagé le lendemain par un maraîcher. Il le fera travailler durement, mais Belaïd ne s’en plaignait pas. « Je vais faire griller quelques poivrons avec un oignon et une tomate. Ce qui me manque le plus est une bonne tasse de café, et aussi une lampe et un livre. Un bon livre volumineux substantiellement. » En dépit de sa condition infra-humaine, la même avidité et les mêmes plaisirs irriguaient la vie de Belaïd ath Ali. Ainsi dans les conditions les plus insoutenables qui feront capituler plus d’un, il trouve le temps de lire et d’écrire.

La faim, l’errance et la fin…

Après avoir passé sa vie à errer, commence pour lui les hospitalisations répétées pendant lesquelles d’ailleurs il retrouvera quelque quiétude pour apaiser sa soif intellectuelle. Belaïd était exigeant dans ses lectures. Dans Le journal d’Alger, il a été publié une enquête sur le « géant kabyle ». Ayant lu l’article et connaissant ses limites, il écrit : «  … Je ne crois pas qu’il y ait eu jamais un seul écrivain qui nous décrive et dépeigne objectivement… Seul, sans doute, un Kabyle pourrait le faire, parce que, seul il a accès à certains coins de l’âme de ses …cousins. » En écrivant ces lignes, le poète ne savait pas qu’un certain Mouloud Feraoun avait écrit, mais sans le publier encore, l’œuvre Le fils du pauvre qui rendra fidèlement ce que, justement, lui appelait « l’âme kabyle ».

Malade, il sera transféré de l’hôpital d’Oran à Saint-Denis de Sig. Puis, en 1951, à Mascara dans l’asile des vieillards où il rendra l’âme.

Belaïd ne connut jamais le répit. Dès son enfance, il est marqué du sceau de la faim. Cette faim qui était le pain commun à tous les Algériens de son époque. Belaïd n’écrivait pas pour être publié et devenir une personnalité reconnue. Il écrivait parce qu’il voulait exorciser le mal profond qui lui tordait les tripes. Pour l’apaiser. C’était sa nourriture à lui. Parfois, pour oublier il s’épanchait sur le papier d’un paquet de cigarettes qu’il recopiait par la suite.

Sa vie d’errant l’a malmené et ne lui a pas laissé le temps pour voir éclore pleinement son talent d’écrivain. Il est le premier romancier ayant écrit en kabyle. Ses manuscrits, constitués de contes, de récits et poèmes, il les envoyait au Fichier d’études berbères dirigés par J. L. Dallet. Réunies en deux tomes sous le titre générique Les Cahiers de Belaïd ou la Kabylie d’antan, ces œuvres gagneraient à être rééditées, lues et expliquées. Tout le génie de Belaïd ath Ali s’y trouve. Hamid Arab

(*) Texte paru sur tamazgha

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Extrait du film « Les figues d’avril » de Nadir Dendoune

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C’est un extrait du formidable film documentaire de Nadir Dendoune. Il y brosse le portrait drôle et bouleversant de Messaouda Dendoune, sa mère. C’est donc le fils qui a filmé sa vénérable maman.

Au-delà de la personnalité attachante, malicieuse, déterminée et passionnée de la vieille dame de 82 ans, on la découvre au quotidien dans son deux-pièces de l’Ile Saint Denis.

« Avec beaucoup d’amour, il la filme dans sa chambre, sa cuisine (avec une mémorable scène de beignets) ou sur le balcon, remontant, avec elle, le fil de sa vie. Ce face-à-face rend hommage à cette héroïne du xxe siècle, débarquée en France de sa Kabylie natale, sans savoir lire ni écrire, et qui a réussi à éduquer ses neuf enfants. Magnifique portrait d’une combattante du quotidien », écrit Telerama.

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