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Musique

Plus d’argent pour les chanteurs étrangers en Algérie ! affirme Mihoubi

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Il vaut mieux tard que jamais ! diront certains. Dans une déclaration à Ennahar TV, le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a annoncé il y a quelques jours que l’Algérie n’accueillera plus les chanteurs étrangers. Et les établissements culturels et artistiques affiliés au ministère de la Culture ne pourront plus inviter des artistes arabes ou d’autres d’ailleurs à venir participer à des festivals.

Mihoubi a justifié cette décision par le coût exorbitant de ce type d’activités. Même celles financées par des privés seront plus autorisées. La raison ? Il y a la question du transfert des devises à l’étranger. Mihoubi a, ajouté que des fonds «seront alloués pour aider les artistes locaux », critiquant les cachets des étrangers dans certaines manifestations. La décision du ministre vient après de nombreuses broncas soulevées par les cachets payés à certains chanteurs arabes qui ont défrayé la chronique. La chanteuse libanaise Elissa  invitée en Algérie pour le 2 juillet à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, a exigé 100 000 dollars.

Cheb Khaled n’a-t-il pas exigé 7,5 millions de DA, soit 100 000 dollars, pour un concert à Bouira en 2011 ! Les exemples sont légion malheureusement.

Voilà où est parti l’argent de la culture en Algérie.

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Balade musicale en image en souvenir des braves de la wilaya III

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En ce mois d’août marqué par le fameux congrès de la Soummam, il est bon de se rappeler ceux qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes, soit leur vie et parfois de leur famille pour qu’on soit indépendant.

Il est en effet sain de ne pas oublier ces jeunes qui ont pris le maquis contre l’armée française. Ici c’est une balade sur fond musical, illustrée de photos de moudjahidine de la wilaya III. Emouvant !

Ci-bas, nous vous livrons aussi ces images rares de Krim Belkacem faisant la revue des troupes de l’ALN et la vie des moudjahidine dans le maquis.

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Quelques titres mémorables de Dahmane El Harrachi

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Dahmane El Harrachi, c’était d’abord un timbre de voix très particulier. Une manière d’être toute algéroise, très imprégnée par la chanson chaâbie et la chronique populaire. Pour ceux qui l’auraient oublié, Dahmane El Harrachi est le nom d’artiste d’Abderrahmane Amrani. Il est né le 7 juillet 1926 à El Biar et mort dans un accident de voiture le 31 août 1980 à Aïn Benian. Ses parents sont originaires des Aurès.

Dahmane El Harrachi émigre en 1949 en France qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme Bahdja beidha mat’houl (ce qui signifie en Français : Bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).

Il a enregistré son premier 45 tours, intitulé – Bahdja Beida ma t’houl – en 1956 chez Pathé Marconi et la sortie de sa chanson Kifache nensa bilad el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l’abondance) a coincidé avec l’élaboration de la plate-forme de la Soummam. A cette époque cruciale de la colonisation, il n’était pas aisé de composer une oeuvre de cette envergure, lit-on dans musique-arabe.overblog. Sa première grande scène il l’a fait à la fin des années 1970 au festival de la musique maghrébine à la Villette à Paris.

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Des chansons rares de Cherif Kheddam

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L’immense Chérif Kheddam a laissé un patrimoine musical extraordinaire. L’enfant de Boumessaoud passé d’abord par une zaouïa a fait du chemin. Parti en France, il devient ouvrier et suit en même temps des cours de musique après la sortie d’usine. Sa voie est tracée.

Très vite les premiers disques sont enregistrés. Il a été découvert dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), puis recommandé à la maison de production Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachelef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. P

Perfectionniste en diable, Chérif Kheddam se met à l’apprentissage du solfège et de l’harmonie, il apprend à noter ses mélodies et s’initie auprès de Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Sa dernière apparition a eu lieu à Paris remonte à 1997. Il avait chanté en compagnie d’un orchestre international dirigé par le maître Amine Kouidri. Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière. Il était aussi entouré des grands noms de la chanson kabyle. Il fera un second concert à Alger de grande qualité également.

Cherif Kheddam est décédé le 23 janvier 2012, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le lendemain, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya de Tizi Ouzou.

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