Connectez-vous avec nous

Mémoire

24 mai 2003 : les victimes du séisme de Boumerdès s’en prenaient à Bouteflika

Publié

le

Cette vidéo remonte au 24 mai 2003. C’était à Boumerdès. Le président Bouteflika encore fringant à l’époque avait attendu trois jours avant d’aller rencontrer les victimes du tremblement de terre. C’en était trop pour cette population qui n’a vu dans ce manque de célérité des autorités que mépris et indifférence à leur sort. Alors, ulcérés les jeunes ont improvisé un rassemblement de protestation tout autour du président.

L’impressionnant dispositif de sécurité déployé pour tenir les victimes encore marquées dans leur chair par le séisme à bonne distance, les jeunes ont crié leur colère, poussant le président à quitter les lieux précipitamment.

Faut-il rappeler que ce terrible séisme avait fait 3000 morts et plus de 10 000 blessés, sans compter les impressionnants dégâts causés sur les habitations. Alors cette visite sur le tard n’a fait que raviver les esprits des habitants de Boumerdès.

Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Mémoire

Un charnier remontant à l’époque coloniale découvert à Tlemcen

Publié

le

Un charnier a été découvert ces jours-ci à Tlemcen. Des centaines de de squelettes d’individus sans doute suppliciés entre fin 1958 et début 1959 par l’armée française a été mis au jour, selon le reportage de la télévision algérienne.

Des os encore attachés par fils de métal, des crânes portant des trous de balles, … font partie des indices de ce charnier, indique le commentateur.

Ce sont les travaux d’extension de la route menant de la commune de Khmis à celle de Beni Boussaïd qui ont permis la découverte de ce charnier sur les monts Asfour.

Depuis l’indépendance, l’Algérie ne cesse d’enterrer ses milliers de martyrs. Il n’y a plus une année où des restes d’Algériens sont découverts.

Continuer la lecture

Mémoire

Opération Jumelles : Le commando « Georges » pour intoxiquer l’ALN

Publié

le

Les bombardements au napalm des forêts et des villages, le regroupement des populations dans des centres de concentration (prisons à ciel ouvert), en vue de neutraliser les combattants de l’ALN, les tortures exercées sur des civils innocents, n’ont affecté en rien notre révolution. L’échec de cette politique de la terre brûlée, a poussé les généraux français à changer la tactique de guerre en mettant sur pied l’opération Jumelles en Kabylie. A mon avis, c’était le dernier quart d’heure annoncé par le général De Gaulle ».

La vidéo en illustration confirme si besoin est que durant l’opération Jumelles, l’armée française a pris le maquis à notre place, elle a créé des commandos et utilisait les mêmes méthodes que l’ALN pour débusquer ses éléments. C’était la contre-guérilla dans le sens propre du terme.

Cette vidéo que je vous invite à regarder avec une grande attention nous donne l’exemple d’un commando baptisé « Georges », il était la création du colonel Bigeard. Le gros de ses effectifs était composé de harkis et d’ex-combattants de l’ALN capturés au cours des accrochages et retournés après le supplice de la torture.

Ce sinistre vétéran de la guerre d’Indochine (colonel Bigeard), interrogé par un reporter au cours d’une opération qu’il dirigeait, a répondu en ces termes : « Nous défendons les libertés de l’Occident, nous sommes ici des ambassadeurs des croisés».

S’agissait-il d’une guerre sainte dont le but était l’extermination du peuple algérien ? Les un million et demi million de martyrs sur une population de moins de huit million d’habitants, en 1962, le laisse croire ! Salah Ouzrourou

Continuer la lecture

Mémoire

Mohammedi Saïd : « Moi Algérien, fils d’Algériens depuis des millénaires »

Publié

le

Mohammedi Saïd, ancien commandant de la wilaya III, ne mâche pas ses mots. On le voit ici parler de son devoir de combattre le colonialisme. Il y a de la force des convictions dans le propos de cet ancien maquisard né le  à Aït Frah, commune de Larbaâ Nath Irathen (Kabylie) et  mort le  à Paris,.

« L’Algérie c’est la tête de mes ancêtres… Baissez la tête moi ? Jamais !! Devant des étrangers qui sont venus je ne sais d’où moi Algérien, fils d’Algériens depuis des millénaires m’incliner devant un étranger ? Jamais ».

Mohammedi Saïd a servi le régime de Ben Bella jusqu’à 1964. Il est nommé ministre des Anciens moudjahidines et des victimes de la guerre le 27 septembre dans le premier gouvernement formé par Ahmed Ben Bella. Le 16 mai 1963, il devient deux vice-président du Conseil. Membre du Comité Central et du Bureau Politique du FLN le 24 avril 1964.

À la fin de sa vie, il est sympathisant du Front islamique du salut (FIS).

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

A La Une

Tags

Populaires