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Mémoire

Mort du sanguinaire Djamel Zitouni, l’émir du GIA

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Djamel Zitouni, alias Abou Abderahmane Amine, né le 5 janvier 1964 à Birkhadem dans la banlieue d’Alger, en Algérie et mort le 16 juillet 1996 (à 32 ans) aux environs de Tamesguida (entre Médéa et Blida), était le chef du Groupe islamique armé, groupe armé algérien qui aurait revendiqué la vague d’attentats commis en France en 1995.

Après la disparition de Cherif Gousmi abattu le 26 septembre 1994 le conseil (Majless ech-choura) du GIA le proclame émir national du « GIA » (Groupe islamique armé, le plus sanguinaire des mouvements terroristes algériens) en octobre 1994. Le 5 octobre 1994, il investit en plein jour, avec ses hommes de main, le principal établissement scolaire de Birkhadem. Il somme les enseignantes de porter le hidjab sous peine de mort et de ne plus enseigner la langue française, « la langue des croisés ». Il aura à son actif un nombre incalculable d’attentats, d’attaques terroristes les plus violentes. Mais le doute plane toujours sur cet homme, a priori sans pedigree particulier, investi émir du sanglant GIA.

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Mémoire

Mohand Akli Haddadou parle de la culture berbère

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C’est une émission enregistrée le 10 janvier 2018 par l’ENTV. On y voit le chercheur Mohand Akli Haddadou qui vient de s’éteindre à Alger, parler de la culture berbère.

Professeur de culture et civilisation berbère, Mohand Akli Haddadou revient sur l’évolution de l’amazighité. « Yennayer c’est une symbole de l’identité algérienne, c’est la fête qui réunit les Algériens », soutient-il.

Mohand Akli Haddadou, né le 24 novembre 1954 en Petite Kabylie dans la tribu des Aït Waghlis et mort le 19 novembre 2018 est un linguiste et écrivain algérien. Il mène depuis plusieurs années des recherches sur la linguistique berbère et l’histoire des civilisations (Wikipedia).

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Mémoire

Avec un groupe d’autodéfense dans la forêt Akfadou

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Pendant la décennie noire où les hordes terroristes islamistes tuaient et suppliciaient les Algériens, dans des villages kabyles se sont élevés des hommes pour se constituer en groupes d’autodéfense. Il n’était pas question pour eux que les groupes islamistes armés pénètrent dans leurs villages pour sévir.

Ces groupes appuieront parfois l’armée et la gendarmerie dans la traque des terroristes islamistes. Ici on voit un des groupes kabyles qui s’est engagé dans la lutte antiterroriste en plein massif d’Akfadou. Les images sont malheureusement de mauvaise qualité, mais elles renseignent sur la terrible période par laquelle sont passés les Algériens. Mais aussi qu’il y a eu des citoyens qui se sont dressés contre la terreur islamiste.

On y voit des casemates  utilisées par les terroristes et des hommes engagés contre ces groupes de terreur.

 

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Mémoire

OLP : comment l’armée algérienne a éventé une attaque de Tsahal en 1988

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L’anniversaire de la proclamation de l’État palestinien le 15 novembre 1988 à Alger a été l’occasion pour certains militaires, cités par Middle East Eye, de lever le voile sur l’opération qu’a mené l’armée algérienne pour protéger ce congrès de l’OLP conte une tentative israélienne de bombardement.

Le 10 novembre 1988, l’Armée nationale populaire algérienne (ANP) a avorté une tentative de l’aviation militaire israélienne de bombarder le Palais des Nations à Alger, où se tenait le congrès de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui aboutit le 15 novembre à la proclamation de l’État palestinien, en lui livrant un combat dans les airs et au sol. C’est ce qu’a rapporté le 15 novembre le site d’information Middle East Eye (MEE) dans sa version française, en soulignant que l’ANP avait pris très au sérieux l’éventualité d’une attaque israélienne, compte tenu du précédent de la frappe aérienne que Tsahal avait mené à Tunis le 1er octobre 1985, et qui a coûté la vie à 68 personnes dont des dirigeants de l’OLP. Pour se préparer à tout imprévu, l’armée algérienne avait établi une zone d’interdiction aérienne de 20 kilomètres de rayon autour de la capitale algérienne et une zone de contrôle de 200 kilomètres.

«Comme prévu, ils [les avions israéliens, ndlr] sont venus», a déclaré un officier tunisien à la retraite à Tom Cooper, auteur spécialisé dans l’histoire de l’aviation militaire, dans un article qui retrace cet épisode, cité par MEE. «Le 10 novembre 1988, les radars d’alerte préventive algériens ont détecté une formation de contacts radar suspects venant de l’est. Un radar algérien a détecté un nombre de contacts lointains dans l’est, approchant à un niveau moyen», a-t-il ajouté en soulignant qu’«immédiatement, deux MiG-23 et deux MiG-25 ont décollé pour renforcer quatre MiG déjà sur le cap par rapport au Club des Pins [à Alger, ndlr].»

Décrivant le déroulement du plan de la riposte de l’armée algérienne, le même militaire tunisien a souligné que «les Algériens ne les ont pas incités [l’ensemble des MiG engagés, ndlr] à intercepter les Israéliens, qui étaient encore beaucoup trop loin». «Ils ont ordonné à leurs MiG de monter et de prendre position devant les avions», a-t-il encore précisé en soutenant qu’«en raison de l’activité algérienne, nous nous sommes mis [l’armée tunisienne, ndlr] en alerte également. Nos radars ont ensuite détecté deux groupes d’avions. À l’époque et à l’endroit, aucune activité commerciale ou militaire n’était prévue ou annoncée.»

Au sol, en parallèle à ce qui se passait dans le ciel, «une station d’écoute capte les communications d’un pilote d’Air France survolant la Sicile», demandant si «un bulletin […] a été émis pour un quelconque exercice militaire en apercevant des appareils non identifiés et armés près de son vol», selon un officier du Centre de détection et de contrôle (CDC) de l’ANP cité par MEE. Selon le même officier, la Batterie de reconnaissance et conduite de tir (BRCT) du 31e Groupement de batteries de missiles sol-air (GBMSA) positionnée à Reghaia, à l’est d’Alger, avait anticipé les événements en demandant la confirmation de l’ordre de tir au CDC.

La tension montant crescendo au sol comme dans les cieux, avait amené dans les minutes qui suivirent de plus en plus de stations radar algériennes et tunisiennes à s’activer pour suivre de près la formation des bombardiers israéliens entrante. Selon l’officier tunisien à la retraite cité ci-dessus, la vigilance des défenses anti-aériennes algériennes «a finalement eu un effet», en forçant les israéliens à abandonner l’opération par peur d’essuyer de graves pertes.«En 1988, les capacités de l’armée algérienne étaient à leur apogée: jamais elle n’avait eu autant d’avions, de missiles anti-aériens, et les personnels qui les opéraient étaient formés d’une excellente manière», a précisé un ancien colonel de l’ANP à Middle East Eye, qui a supervisé ce jour-là la défense aérienne à l’est du pays. Sputniknews

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