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Sajid Javid, fils de chauffeur de bus pakistanais, devenu ministre

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Sajid Javid, 48 ans, fils d’immigrés pakistanais arrivés au Royaume-Uni dans les années 1960, a pris les rênes lundi d’un ministère britannique de l’Intérieur en pleine crise en raison du traitement réservé aux immigrants d’ex-colonies britanniques.

Cet ancien banquier d’affaires de 48 ans est le premier membre d’une minorité ethnique à prendre la tête du ministère de l’Intérieur, l’un des portefeuilles les plus importants de la vie politique britannique.

Il succède à Amber Rudd, qui a démissionné dimanche soir à la suite du scandale de Windrush, qui a suscité une vague d’indignation dans le pays.

Arrivés entre 1948 – quand le Windrush, premier bateau avec à bord des immigrants des Caraïbes, a débarqué près de Londres – et le début des années 1970, pour reconstruire le pays après la Seconde guerre mondiale, ces immigrés avaient obtenu le droit de rester indéfiniment. Mais ceux qui n’ont jamais réclamé de papiers d’identité en bonne et due forme se sont retrouvés traités comme des immigrés illégaux, courant le risque d’être expulsés.

Sajid Javid a souligné lundi devant les députés que cette question le touchait personnellement du fait de ses propres origines. « Cela aurait pu être ma mère, mon père, mon oncle ou moi-même », a-t-il dit. Il s’est engagé à réparer les torts causés à ces immigrés, tout en s’occupant de la politique d’immigration, de la police et de la lutte contre le terrorisme.

AFP

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Nasser Zefzafi : « Nous nous sommes élevés pour notre dignité et pour la vie »

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Nasser Zefzafi est condamné à 20 ans de prison. Avant son arrestation il s’est fait le porte-parole de toute une région, le Rif. Dans cette vidéo, il déroule le mal qui ronge les montagnes du Rif, et le désespoir des Rifains. Cet activiste qui croupit maintenant depuis des mois en prison n’a pourtant rien dit qui puisse menacer la sécurité de la monarchie alaouite.

Il a simplement rappelé la triste réalité des conditions insupportable des siens. Le propos est d’une grande justesse. Il a demandé comme le Hirak a souligné l’absence d’un hôpital surtout que le Rif est connu pour le taux élevé de cancer dû aux bombardements de la guerre du Rif ». Les raisons de la colère sont nombreuses. Mais le roi Mohammed VI l’ignore souverainement. Pire, il se déplace à El Hoceima, le coeur battant du Rif pour faire un discours sur les autres régions marocains, méprisant superbement les problèmes locaux.

Tout ce qui est en rapport avec le Rif est réprimé. Exemple ? Un artiste peintre, Omar Badri (alias Akil Tinsti) a été interpellé par les gendarmes dimanche 15 juillet pour avoir dessiné le portrait de Nacer Zefzafi sur une petite muraille à Isaffen dans la province de Tata.

Cependant les militants du Hirak ne désarment pas. Le procès en appel de l’icône du Hirak, Nasser Zefzafi et ses 52 camarades qui ont écopé un total de trois siècles de prison ferme pour « atteinte à la sécurité de l’Etat » aura lieu en septembre, selon la presse marocaine. La défense compte présenter des arguments solides pour libérer les militants.

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Hirak populaire du Rif : qu’est-ce qui se passe à Al Hoceima ?

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El Hoceima-Taghzout est toujours sous la surveillance de l’armée royale. Le palais royal se méfie des Rifains. Aussi, il n’y a aucun investissement dans cette région berbère de tradition réfractaire au pouvoir central.

« Il n’y a aucun investissement, pas d’hôpital, ni d’industrie … rien. On est encerclé », raconte ce Rifain. « Nous vivons 10 dirham par jour », témoigne cette femme. Elle ajoute son lot d’accusation sur les menées du Makhzen. « Nous sommes contre le Makhzen, nous sommes pour la justice et le droit », dit-il.

Cet autre homme dénonce les accusations contre les Rifains et le Hirak. « Nous sommes avec le Hirak quel qu’en soit le prix », précise-t-il.

Rappel sur le Hirak

Le Rif, au nord du Maroc, a connu à la fin du mois de juin une nouvelle série de manifestations, avec leurs conséquences habituelles, affrontements et arrestations. Au terme d’un procès fleuve, 53 militants considérés par les autorités comme les meneurs du mouvement du Hirak, mouvement de protestation sociale ayant agité cette région déshéritée en 2016-2017, ont été condamnés à des peines allant jusqu’à 20 ans de prison, pour le leader Nasser Zefzati et trois de ses compagnons.

Le Hirak qu’on peut traduire par « le mouvement » a commencé précisément le 28 octobre 2016, quand un jeune marchand de poisson a été broyé par une benne à ordure en tentant d’y récupérer sa marchandise que la police avait saisie. Ce garçon, Mohcine Fikri, est alors devenu un symbole de la révolte de cette région dont les habitants se sentent rejetés, méprisés par Rabat, la capitale royale.

Les manifestations se multiplient alors, concentrées dans la ville d’Al Hoceima. Les manifestants réclament des infrastructures, routes, écoles, hôpital.

Pour éteindre la fronde qui se poursuit  dans cette région déshéritée, le gouvernement marocain emploie la manière forte : Plusieurs milliers de personnes sont arrêtées. Le procès de ceux qu’on considère comme les meneurs vient donc seulement de se terminer. La sévérité des condamnations a cristallisé la colère des Rifains. Il n’y a eu aucune aménité de la part du palais royal qui continue de mépriser ce mouvement populaire et ses revendications de justice sociale et de respect des droits de l’homme.

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Enquête sur les privilèges des gorilles du roi Mohammed VI

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Surentraînés, surarmés, surpayés… Les gardes du corps de Mohammed VI sont pourtant au cœur de multiples scandales. Et ils n’arrêtent pas de changer. Plongée dans les arcanes de la sécurité royale, un corps en permanente implosion depuis 8 ans.

Samedi 6 octobre 2007. Un bruit court dans les couloirs de tous les états-majors du pays. Mohammed VI aurait limogé une trentaine de ses gardes du corps personnels. Certains appartiendraient même au premier cercle de sécurité du monarque. La raison de ce remue-ménage ? Le roi, comme on nous l’a expliqué, aurait surpris l’un de ses bodyguards… en pleine discussion téléphonique à l’intérieur du palais royal de Fès. Grosse colère de Sa Majesté ! “Ce n’est pas la première fois que le roi opère des changements sérieux dans sa sécurité rapprochée, mais il est assez rare que sa colère s’abatte sur autant de personnes à la fois”, explique un militaire à la retraite, qui a également servi dans la sécurité royale sous Hassan II.

L’usage du GSM serait-il interdit dans les appartements privés de la famille royale ? “Oui et depuis toujours. Un téléphone portable peut aujourd’hui servir à beaucoup de choses comme prendre une photo ou actionner une charge explosive. Son usage est interdit aux invités du Palais, la règle est donc également valable pour le personnel”, affirme un habitué des palais royaux.

Fin novembre, un autre “scandale”, largement relayé par la presse, éclate au grand jour : des membres de l’entourage royal auraient divulgué des informations sur les itinéraires empruntés par le souverain dans ses déplacements. “Ces informations tombent régulièrement dans l’oreille des demandeurs d’agréments ou de services en tous genres, qui peuvent obstruer dangereusement le passage du roi”, explique notre source. Un risque (pour la sécurité royale) aussi important qu’inutile. “Les itinéraires et les horaires de déplacements du roi sont des informations strictement confidentielles. Les divulguer revient à mettre en danger la vie et la sécurité du monarque”, confirme notre source.

Résultat des courses : une vingtaine de personnes sont finalement arrêtées et présentées à la justice. On les soupçonne d’appartenir à un réseau spécialisé dans la “commercialisation” des agréments glanés aux passages du roi et destinés, a priori, aux nécessiteux… “Tous ceux qui accostent le roi ne sont pas sincères. Certains demandent, et obtiennent, des agréments mais au nom d’autres personnes, qui ne sont pas dans le besoin”, explique notre interlocuteur. Ce qui est sûr, c’est que la “mafia” des agréments a pu bénéficier de plusieurs collaborations avant d’accéder aux itinéraires du roi dans ses déplacements publics. Plusieurs fonctionnaires des palais et des résidences royales et princières sont montrés du doigt, même si aucun garde personnel du roi n’est directement accusé.

Mais le mal est fait et, en attendant d’y voir plus clair, des bodyguards sont mis au placard. “Le souverain recevait depuis quelques mois déjà des rapports peu flatteurs concernant son service de sécurité. Lorsqu’il a surpris deux de ses collaborateurs accrochés à des téléphones portables à Fès, ses doutes n’ont fait que se préciser. C’est pour cela qu’il a opéré une purge générale en attendant une clarification des rôles et des responsabilités des uns et des autres”, explique une source proche de l’enquête judiciaire.

En se propageant, l’information a alimenté les rumeurs les plus folles. Le téléphone arabe prête à Khalid Fikri, celui qui suit Mohammed VI comme son ombre, d’être “interné” à l’Académie de police de Kénitra. Soumis à la même procédure de recyclage, Mohamed Mehrad serait interné dans un autre centre où, comble de l’humiliation, des matons zélés lui auraient rasé le crâne. Et Fikri comme Mehrad se seraient, à plusieurs reprises, jetés aux pieds de Mohammed VI pour demander pardon, en vain !

Vrai, faux ? “C’est exactement le genre de ragots qui amusent les collaborateurs du roi. Khalid Fikri a certes été obligé de suivre un stage de recyclage à l’Académie de Kénitra. Mais c’était juste pour la forme. Il ne faisait d’ailleurs que pointer à 10 heures du matin pour disparaître au volant de sa berline quelques minutes plus tard. Quant à Mehrad, sa crinière poivre et sel se porte à merveille”, ironise un familier du Palais.

Dans les faits, Fikri est vite réapparu aux côtés de Mohammed VI lors de sa dernière tournée dans la région de Guelmim. “C’est devenu habituel que le roi révoque puis réintègre ses gardes du corps. Ce qui est en revanche nouveau, c’est que ces mouvements deviennent un sujet public. Sous Hassan II, on ne connaissait que l’haj Mediouri. Aujourd’hui, Fikri, Jaïdi, Mehrad et les autres sont devenus des personnalités publiques. Sur les photos, ils sont de plus en plus visibles. Lors des déplacements du roi, ils orchestrent un véritable show autour de Mohammed VI. Tout cela ne passe pas inaperçu chez le grand public”, analyse un parlementaire, qui s’intéresse aux questions sécuritaires.

L’intronisation de Mohammed VI en 1999 a en effet constitué un tournant majeur dans l’histoire de la sécurité royale au Maroc. Relativement discret sous l’ère Hassan II, le département a gagné en “visibilité” avec l’avènement du nouveau règne. Car Mohammed VI multiplie les tournées à travers les quatre coins du pays, cadençant ses visites de fréquents bains de foule. Et, fatalement, on finit par faire attention à ses gardes du corps, dont la présence devient de plus en plus spectaculaire. Jeunes, baraqués, équipés d’oreillettes, les men in black aux costards bien coupés semblent directement sortis d’une production hollywoodienne. Sur les forums de discussion du Web, ils déchaînent les passions. On décortique leurs méthodes de déploiement autour du roi, on commente leurs gestes, on s’attarde sur la “beau-gosse-attitude” des uns ou des autres, on remarque les absences, les retours, les mises à l’écart, les changements de look, etc.

Hassan II et ses gorilles occidentaux

Malgré les nuages de passage, les “fastes” qui entourent la dream team de Mohammed VI sont loin, très loin, de l’image plutôt austère, parfois artisanale, qui entourait les “équipes” qui veillaient sur la sécurité de son défunt père.

Flash-back. Nous sommes dans les années 1970 et la garde personnelle de Hassan II, après une décennie de bricolages, est en bonne voie de professionnalisation. Enfin presque…

En 1971 puis en 1972, Hassan II échappe de justesse à deux tentatives de coup d’Etat militaires. En public, le défunt roi évoque sa légendaire baraka mais, en son for intérieur, il sait que son service de sécurité doit être revu de fond en comble. “Hassan II disposait déjà d’une équipe pour assurer sa sécurité mais, lors du coup d’Etat de 1971 à Skhirat, ses gardes du corps ont été les premiers à prendre la fuite. Cela l’a terriblement choqué”, témoigne un ancien responsable militaire. Une commission sécuritaire -majoritairement- française débarque alors au Maroc. Son objectif : diagnostiquer la situation de la sécurité royale, évaluer la menace militaire et monter un service de sécurité professionnel et infaillible. Cette commission compte plusieurs spécialistes du renseignement, du tir et des manœuvres militaires. L’un d’eux se fait très vite remarquer par Hassan II. Il s’appelle Raymond Sassia. L’homme a été le chef de la sécurité rapprochée du général De Gaulle. C’est l’un des meilleurs tireurs de sa génération. En collaboration avec d’autres experts français, mais également américains et israéliens, il met sur pied le premier véritable service de sécurité du roi du Maroc.

Sassia fait appel aussi bien à des novices, notamment des sportifs, qu’à des policiers et des militaires de haut niveau recyclés et formés pour assurer la protection rapprochée du souverain. Parallèlement, les experts étrangers recommandent à Hassan II d’élargir les prérogatives de la Gendarmerie royale… pour mieux contrôler une armée encore imprévisible.

En 1975, donc, la sécurité royale, version moderne, a pour la première fois un nom, le Département de protection royale (DRP), et un visage, celui de l’haj Mohamed Mediouri. Un inspecteur marrakchi qui excelle dans le tir, et qui aurait joué un rôle décisif pour sauver la vie de Hassan II lors du deuxième coup d’Etat (1972). L’homme au teint mat et à la fine moustache colle au monarque chérifien. Il est sur toutes les photos, en toutes circonstances. Son surnom de haj lui confère même une certaine aura, qui lui permet de grignoter quelques prérogatives aux équipes de la Gendarmerie, censées veiller sur Hassan II. “Ses gardes du corps ? L’haj les gérait avec maestria. Tout se faisait avec les yeux. Mediouri a véritablement été l’homme de confiance de Hassan II”, raconte, nostalgique, un haut gradé qui a bien côtoyé l’haj Mediouri.

Dans les années 80, marquées par les émeutes urbaines, l’ambiance sociale est généralement tendue mais la vie du roi n’est pas mise en danger. Ce calme relatif permet à Mohamed Mediouri de mener une vie publique, limite “mondaine”. Un VIP au service de Sa Majesté. Après avoir fondé l’association du Grand Atlas, l’haj Mediouri trouve le moyen (et le temps) pour se recycler en dirigeant sportif, sautant coup sur coup sur la présidence du Kawkab de Marrakech (foot) et de la Fédération royale d’athlétisme. Qui dit mieux ? L’haj, qui n’a pas oublié sa vocation première pour autant, travaille d’arrache-pied pour moderniser la sécurité de Hassan II, et celle des princes et princesses.

L’omniprésent haj recrute des jeunes à tour de bras dans les écoles de police, mais également dans les clubs de sport. Et au Kawkab de préférence. “Mehrad, Fikri et Jaïdi (ndlr : le trio qui veille aujourd’hui sur la sécurité de Mohammed VI) sont par exemple ses recrues et ses élèves”, rappelle un cadre à la Sûreté nationale. La sécurité rapprochée de Hassan II se professionnalise donc, enfin dira-t-on, mais elle est rarement mise à épreuve. Elle apprend, elle avance tant bien que mal, elle fait face aux aléas d’un métier pas comme les autres.

“Lors d’un voyage de Hassan II en Libye, ses gardes du corps ont été dépassés par les bains de foule que s’offrait le colonel Kadhafi. C’est l’une des rares fois où tout le monde, y compris Hassan II, a paniqué. Lorsque l’un des hommes de Mediouri a tenté de former un cordon de sécurité humain avec l’une des gardes du corps du colonel, cette dernière lui a sauvagement mordu la main”, rapporte, avec le sourire, un ancien cadre de la sécurité royale de Hassan II. Plus tard, ce sont les escapades du jeune prince héritier Sidi Mohammed qui donnent du fil à retordre aux durs à cuire engagés au service de l’haj Mediouri (et de Hassan II). “Les équipes de Mediouri faisaient également du renseignement quand il s’agissait du prince héritier. Il n’était pas rare de voir le prince tentant, au volant de sa voiture, de semer ses gardes du corps, se mettant de facto en danger”, se rappelle un gendarme, en poste près de la plage de Skhirat où le futur Mohammed VI se rendait souvent vers la fin des années 90.

Le style Mohammed VI

Lorsque Mohammed VI accède au trône, il décide de se séparer de l’haj Mediouri, l’homme de confiance de Hassan II. En 2000, le jeune roi intronise officiellement ses gardes du corps personnels. C’est alors qu’apparaissent les “commissaires” Mehrad, Jaïdi, Fikri, Mars, etc. Leur style est à l’opposé de celui de l’haj Mediouri, “en gros, plus moderne”, dira une source proche de l’entourage royal. Jeunes et infatigables, les men in black collent parfaitement à l’image de Mohammed VI. Leur traitement est bien meilleur que celui de leurs prédécesseurs, comme nous l’explique ce haut fonctionnaire à la Sûreté nationale. “Les nouveaux gardes du corps touchent quatre ou cinq fois le salaire prévu pour leurs grades, sans compter les indemnités de voyage et de mission. Les plus en vue parmi eux tournent à 30 000 dirhams par mois, sans compter les villas mises à leur disposition au quartier huppé de Hay Ryad à Rabat”. A l’époque de Mediouri, les gardes du corps étaient payés selon les grilles de la DGSN et restaient dépendants des “hibate” (dons) de Hassan II.

Protéger Mohammed VI n’est pas un exercice de tout repos. Le jeune monarque affectionne les bains de foule, adore conduire sa voiture et s’expose généralement plus que son père. Ses hommes de confiance ? Il les choisit et les gère personnellement même si, sur le plan administratif, ils dépendent de la “direction de la sécurité des palais royaux” relevant de la DGSN. Une direction assez particulière, qui a changé six fois de responsable en huit ans du nouveau règne. Au lendemain du départ de l’haj Mediouri, l’intérim a été assuré par un autre haj, Zoubaïdi, puis par Mohamed Mehrad, qui accompagne Mohammed VI depuis qu’il était prince héritier.

AFP

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