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Mémoire

Comprendre le conflit du Yémen en dix minutes

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Des dizaines de rebelles dont des chefs tués dans un raid. Ces éliminations, qui sont de sérieux revers pour les rebelles houthistes, signifient que l’Arabie saoudite reste fermement décidée à privilégier une solution militaire au Yémen.

En effet, des dizaines de rebelles, dont des commandants, ont péri au Yémen dans une frappe menée par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite, vendredi 27 avril au soir, à la veille des obsèques du plus haut responsable politique des insurgés, Saleh Al-Sammad, tué le 19 avril dans un raid ciblé, ont annoncé des médias.

Le bilan de la frappe de vendredi soir est de 38 morts parmi les houthistes, selon la chaîne de télévision à capitaux saoudiens Al-Arabiya. C’est « le plus grand succès de la coalition jusqu’ici et cela indique que ses capacités de renseignements s’améliorent », selon Adam Baron, expert à l’European Council on Foreign Relations. Mais, a-t-il ajouté, dans le passé, les houthistes « ont perdu des leadeurs-clés » et ils « ont réussi à rebondir. »

Cette vidéo vous permettra de saisir les contours du conflits en quelques minutes.

Avec AFP

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Mémoire

Un charnier remontant à l’époque coloniale découvert à Tlemcen

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Un charnier a été découvert ces jours-ci à Tlemcen. Des centaines de de squelettes d’individus sans doute suppliciés entre fin 1958 et début 1959 par l’armée française a été mis au jour, selon le reportage de la télévision algérienne.

Des os encore attachés par fils de métal, des crânes portant des trous de balles, … font partie des indices de ce charnier, indique le commentateur.

Ce sont les travaux d’extension de la route menant de la commune de Khmis à celle de Beni Boussaïd qui ont permis la découverte de ce charnier sur les monts Asfour.

Depuis l’indépendance, l’Algérie ne cesse d’enterrer ses milliers de martyrs. Il n’y a plus une année où des restes d’Algériens sont découverts.

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Mémoire

Opération Jumelles : Le commando « Georges » pour intoxiquer l’ALN

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Les bombardements au napalm des forêts et des villages, le regroupement des populations dans des centres de concentration (prisons à ciel ouvert), en vue de neutraliser les combattants de l’ALN, les tortures exercées sur des civils innocents, n’ont affecté en rien notre révolution. L’échec de cette politique de la terre brûlée, a poussé les généraux français à changer la tactique de guerre en mettant sur pied l’opération Jumelles en Kabylie. A mon avis, c’était le dernier quart d’heure annoncé par le général De Gaulle ».

La vidéo en illustration confirme si besoin est que durant l’opération Jumelles, l’armée française a pris le maquis à notre place, elle a créé des commandos et utilisait les mêmes méthodes que l’ALN pour débusquer ses éléments. C’était la contre-guérilla dans le sens propre du terme.

Cette vidéo que je vous invite à regarder avec une grande attention nous donne l’exemple d’un commando baptisé « Georges », il était la création du colonel Bigeard. Le gros de ses effectifs était composé de harkis et d’ex-combattants de l’ALN capturés au cours des accrochages et retournés après le supplice de la torture.

Ce sinistre vétéran de la guerre d’Indochine (colonel Bigeard), interrogé par un reporter au cours d’une opération qu’il dirigeait, a répondu en ces termes : « Nous défendons les libertés de l’Occident, nous sommes ici des ambassadeurs des croisés».

S’agissait-il d’une guerre sainte dont le but était l’extermination du peuple algérien ? Les un million et demi million de martyrs sur une population de moins de huit million d’habitants, en 1962, le laisse croire ! Salah Ouzrourou

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Mémoire

Mohammedi Saïd : « Moi Algérien, fils d’Algériens depuis des millénaires »

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Mohammedi Saïd, ancien commandant de la wilaya III, ne mâche pas ses mots. On le voit ici parler de son devoir de combattre le colonialisme. Il y a de la force des convictions dans le propos de cet ancien maquisard né le  à Aït Frah, commune de Larbaâ Nath Irathen (Kabylie) et  mort le  à Paris,.

« L’Algérie c’est la tête de mes ancêtres… Baissez la tête moi ? Jamais !! Devant des étrangers qui sont venus je ne sais d’où moi Algérien, fils d’Algériens depuis des millénaires m’incliner devant un étranger ? Jamais ».

Mohammedi Saïd a servi le régime de Ben Bella jusqu’à 1964. Il est nommé ministre des Anciens moudjahidines et des victimes de la guerre le 27 septembre dans le premier gouvernement formé par Ahmed Ben Bella. Le 16 mai 1963, il devient deux vice-président du Conseil. Membre du Comité Central et du Bureau Politique du FLN le 24 avril 1964.

À la fin de sa vie, il est sympathisant du Front islamique du salut (FIS).

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