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Culture

« Les secrets d’Alger » revisite l’histoire de la capitale pour France 24

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Le premier épisode d’une série-documentaire intitulée Les secrets d’Alger, consacrée à la ville d’Alger, revisitée à travers un prisme culturel et historique, a été diffusé vendredi sur la chaîne de télévision française France 24 en langue arabe.

Réalisée et présentée par la journaliste libanaise, Tatiana Khoury, Les  secrets d’Alger revisite l’histoire de l’ancienne Icosium dans un récit historique, nourri d’images réelles et d’autres photos d’archives.

Le numéro, le premier d’une série d’émissions programmées, remonte au début du XVIe siècle à l’époque où Alger était sous occupation ottomane.  Soutenue par un récit sur les dates phares qui ont marqué cette ville millénaire à l’époque ottomane, l’émission, déroulée sur fond musical évocateur, se construit comme une passerelle à la rencontre du passé et du présent à travers des images (animées) du passé lointain de la médina et des paysages et scènes de vie quotidienne.

Le reportage fait halte au début XIXe siècle, une nouvelle page de l’histoire de l’Algérie qui s’ouvre avec le débarquement des forces coloniales françaises le 14 juin 1830 à Sidi Fredj (ouest d’Alger).

La caméra de Tatiana Khoury s’est posée également à la Grotte de Cervantès située à Belcourt où s’était réfugié le romancier espagnol Miguel De Cervantès (1547-1616), et qui a vécu plusieurs années à Alger après sa captivité en 1575. Un passage qui aura une grande influence sur son œuvre, Don Quichotte, un des romans les plus importants de la littérature espagnole et mondiale.

Chaîne III

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Culture

La vie de Stegodon expliquée à Azzedine Mihoubi !

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Le ministre de la culture en visite mercredi au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH). Il s’est enquis des dernières découvertes en la matière. Comme on le voit, il met le doigt sur les restes d’un animal qui ressemble à un éléphant découvert par les paléontologues algériens à Aïn Bouchrit (Sétif).

L’animal serait un Stegodon, une espèce éteinte de proboscidiens de la famille des Stegodontidae qui a vécu du Miocène supérieur jusqu’à la fin du Pléistocène.

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Culture

Omar El Khayyam s’invite chez les Kabyles

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Il y a du Mohya chez Hace Mess. Scientifique de formation, il a décidé de se consacrer à la traduction en  kabyle. Il a traduit Gabriel Garcia Márquez, Mahmoud Darwich, Lu Xun, Hermann Hesse, Khalil Gibran, Rose Reginald, Jack London, Henrik Ibsen, Matéi Visniec, Léo Ferré, Ésope, Gao Xingjiang, Confucius, Maupassant, Bertolt Brecht, Dürrenmatt, Lu Xun, Jodorowsky, Oscar Wilde, Jacques Brel, Robert Thomas, Graeme Allwright.

Ici on peut l’écouter déclamer la poésie de Omar El Khayyam en kabyle.

« J’entends dire que les amants du vin seront damnés.
Il n’y a pas de vérités, mais il y a des mensonges évidents.
Si les amants du vin et de l’amour vont en Enfer,
alors, le Paradis est nécessairement vide », disait Omar El Khayyam.

El Khayyam est un écrivain et savant persan. On trouve son nom orthographié Omar Khayam dans les traductions d’Armand Robin (1958) ou de M. F. Farzaneh et Jean Malaplate (dans l’édition critique de Sadegh Hedayat, Corti, 1993). Sa date de naissance est supposée. Ses poèmes sont principalement écrits en persan alors que ses traités scientifiques le sont en arabe, selon une note de Wikipedia.

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Culture

Mohya se livre dans une interview rarissime avec Benmohamed

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Moyha, un monument sans pareil dans la culture d’expression kabyle. Un créateur hors pair. Un dramaturge qui a adapté des dizaines de pièces de théâtre. De Bertolt Brecht, Molière, Racine, Samuel Beckett, Pirandello. C’était un touche à tout en la matière. Il avait une manière d’adaptation qui faisait approprier complètement l’univers de la pièce de théâtre.

La Jarre de Pirandelle par exemple devenue Tachbaylit a fait dire à certains bien sûr en s’amusant que c’est Pirandello qui s’est inspiré de Mohya. La raison. C’est que Mohya ne se contentait pas de traduire mot à mot. Il recrée l’univers, l’espace et l’histoire en l’adaptant à l’imaginaire kabyle.

Aussi, dans cet échange avec un autre monstre de la culture d’expression kabyle, Benmohamed, Mohya se montre peu disert sur ce qu’il fait. Par modestie sans nul doute.

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