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Un « agent » du Mossad condamné à la peine capitale à Ghardaïa

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Un « espion » du Mossad condamné à mort par Alger, ce n’est pas une vraie surprise. L’Algérie est en effet une puissance militaire régionale, mais aussi un pays d’une intransigeance jamais démentie sur la question palestinienne, à l’heure où des appels à la normalisation avec l’État hébreu fusent dans des pays du Golfe opposés à l’Iran.

La Cour criminelle de Ghardaïa, dans le Centre algérien, a prononcé lundi soir en appel, la peine capitale à l’encontre d’un ressortissant du Libéria, d’origine libanaise, pour «espionnage au profit d’Israël». Six autres accusés, de différentes nationalités subsahariennes, ont écopé d’une peine de 10 ans de réclusion, assortie d’une amende d’un million de dinars algériens (plus de 7000 euros), a relaté l’Agence de presse officielle algérienne (APS).

Les griefs imputés aux sept condamnés concernent l’«espionnage au profit d’une puissance étrangère (Israël) et constitution d’une bande criminelle dans le cadre d’un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l’Algérie», selon la source officielle algérienne.

L’affaire du «démantèlement de la cellule d’espionnage» remonte au mois de janvier 2016, alors que la ville algérienne de Ghardaïa venait de connaître, des violences intercommunautaires meurtrières. Cette condamnation, qui confirme en substance la peine prononcée en première instance en février dernier, intervient alors que des responsables algériens mettaient récemment en garde contre des tentatives d’infiltration, ainsi que des plans visant à la déstabiliser le pays.

Pour leur part, les avocats de la défense avaient estimé que les preuves établissant un lien avec Israël étaient «insuffisantes». Celles-ci se limitaient, selon la défense, à ce qui figurait dans des documents portant le sigle de l’armée israélienne ainsi que des données saisies sur des téléphones portables appartenant aux accusés, mentionne le Journal Echourouk.

Sputnik.

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Descente de gendarmes sur les plages de Bejaia

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Après l’assassinat d’un estivant par les « parkingueurs », les autorités se sont rappelés qu’il fallait mettre de l’ordre sur les plages, squattées depuis juin par des individus sans foi ni loi.

Il y a quelques jours, suite à des  instructions du ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, des unités de gendarmes ont effectué des contrôles sur quelques plages du littoral béjaoui. Objectif ? Interpeller les « parkingueurs » et les vendeurs de parasols qui pullulent sur les plages.

Il faut se souvenir que début août, Aissa Zoubir a été assassiné par un groupe de « parkingueurs » à coups d’armes blanches pour avoir refusé de leur payer une place de stationnement sur une aire qu’ils se sont appropriée.

Cette descente que les autorités se veulent médiatique aussi sera-t-elle pour autant poursuivie ou est-elle une opération de communication destinée à tromper l’opinion pour lui faire comprendre que l’ordre règne ?

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Reddition du chef terroriste malien Sultan Ould Badi à Tamanrasset

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Le général de corps d’Armée, et ministère de la Défense, Gaid Salah, a annoncé le 12 août 2018 qu’un important terroriste malien s’était rendu à Tamanrasset. Ancien membre d’Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique), suspecté d’être responsable de l’enlèvement d’étrangers, lié au trafic de drogue dans la région, Sultan Ould Badi était le chef de la katiba Salaheddine, une katiba du groupe de l’Etat islamique dans le Grand Sahara. C’est cette katiba qui est suspectée d’être responsable de l’assassinat de civils dans la région de Ménaka. Depuis le début de l’année, un nombre record de terroristes s’est rendu à l’armée algérienne.

Sur la photo publiée par le ministère de la Défense, Sultan Ould Badi est de dos, à côté d’une table où sont alignés une kalachnikov, un fusil mitrailleur et des munitions.

Selon Alger, l’homme a rejoint les groupes terroristes en 2006. Dans le nord du Mali, il est connu comme l’un de ceux qui lient Aqmi et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) au trafic de drogue, l’un de ceux qui sont responsables des premiers kidnappings d’étrangers.

Depuis décembre 2017, plus de 95 terroristes se sont rendus à l’armée algérienne, un nombre record, qui s’explique de plusieurs manières. D’abord, parce que la pression des opérations militaires et notamment de Barkhane est importante. Ensuite, parce que l’Algérie est le seul pays de la région à avoir un mécanisme de prise en charge de ces terroristes, via la charte de réconciliation nationale et parce que selon le média Middle East Eye, unaccord a été passé en juillet 2017 entre Alger, Bamako et Paris.

Cet accord, signé il y a un an, permettrait à ceux qui veulent se rendre, de ne pas être tués dans des frappes de l’opération Barkhane. La signature de cet accord a aussi un objectif, celui de collecter des renseignements pour aboutir à l’arrestation ou à la reddition des chefs de groupes, comme Sultan Ould Badi.

Il y a des accusations contre lui : qu’il faisait partie des réseaux de la drogue avant 2008-2009. Après cela, il était aussi associé à une milice, dirigée par l’actuel gouvernement de Taoudeni. Selon les témoignages, il a intégré plus ou moins les groupes jihadistes à partir de 2009,2010. Il a enlevé une Espagnole et, selon les autorités algériennes, il a fait partie de l’enlèvement de diplomates à Gao en 2012.

En 2013, il a fondé une milice spécifique et intégré le MUJAO, avant de se séparer de ces groupes là pour prêter allégeance à l’Etat islamique. Donc ça fait un parcours jihadiste assez marqué et ça fait aussi partie du terrain social de la région de Gao. C’est une figure assez importante, une figure terroriste qui prenait part à des attentats contre les forces internationales et aussi – plus récemment – contre les milice soit-disant pro-gouvernementales de la région du Ménaka et du Gourma, en particulier le Gatia et le Mouvement pour le salut de l’Azawad », explique Andrew Lebovich, chercheur associé au Conseil européen des relations internationales.

RFI

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Troubles à Djanet : trois jeunes tués par l’armée

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La ville de Djanet (extrême sud de l’Algérie) a connu des troubles dimanche. Des manifestants, Touaregs essentiellement, ont caillassé des véhicules de l’armée. Selon plusieurs sources relayées par les réseaux sociaux, trois jeunes sont tués par les soldats de l’ANP au cours de ces heurts. A preuve ? Une réunion de concertation a eu lieu lundi matin entre des représentants de la société civile, le président de l’APC de Djanet des officiers supérieurs, des députés pour calmer les esprits.

Dans le pv de réunion, il est réclamé noir sur blanc la mise en place d’une commission d’enquête, la traduction devant les tribunaux des auteurs des trois meurtres, l’ouverture des points de passage aux frontières et la libre circulation pour les Touareg dans la région (voir ci-dessous).

Si nous savons, selon un communiqué du ministère de la Défense, que l’ANP a abattu un « contrebandier qui a refusé d’obtempérer » aux appels des soldats, nous ignorons s’il y a un lien entre les deux événements.

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