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AG de la FAF : la langue de bois de Madjer et les saillies de Raouraoua

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Kheireddine Zetchi, le boss de la FAF, venu ce lundi rendre les premiers comptes après un an d’exercice, a réussi son examen de passage. Les bilans moral et financier ont été adoptés à l’unanimité par les membre de l’AG. Même l’inattendu Mohamed Raouraoua a levé la main. A la sortie, Rabah Madjer a sorti sa plus belle langue de bois pour brosser dans le sens du poils les membres de la FAF et même les journalistes.

Mohamed Raouraoua a eu cette déclaration : « Je ne peux pas dire que je suis d’accord avec la gestion du bureau actuel, je ne suis pas un béni-oui-oui. Je suis disposé à applaudir les bonnes décisions et m’exprimer sur tout ce qui ne me plait pas. Les responsables actuels devront être à la hauteur de leur mission, ils sont responsables devant tout le monde. En ce qui concerne l’aspect financier, je pense que la FAF se trouve en très bonne santé, mais il doit y avoir une politique de sponsoring selon la Loi de finances sur l’investissement décidée par l’État qui a pour objectif de générer de nouvelles sources de financement, mais j’ai constaté malheureusement qu’aucun nouveau sponsor n’a été enregistré en 2017. La FAF ne compte désormais que sur un seul sponsor en l’occurrence l’opérateur de téléphonie mobile Mobilis, alors que son contrat expire en 2019. Nous devons penser à l’avenir en cherchant des sources de financement permanentes ». Lire ci-bas les déclarations de Raouraoua :

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Reddition du chef terroriste malien Sultan Ould Badi à Tamanrasset

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Le général de corps d’Armée, et ministère de la Défense, Gaid Salah, a annoncé le 12 août 2018 qu’un important terroriste malien s’était rendu à Tamanrasset. Ancien membre d’Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique), suspecté d’être responsable de l’enlèvement d’étrangers, lié au trafic de drogue dans la région, Sultan Ould Badi était le chef de la katiba Salaheddine, une katiba du groupe de l’Etat islamique dans le Grand Sahara. C’est cette katiba qui est suspectée d’être responsable de l’assassinat de civils dans la région de Ménaka. Depuis le début de l’année, un nombre record de terroristes s’est rendu à l’armée algérienne.

Sur la photo publiée par le ministère de la Défense, Sultan Ould Badi est de dos, à côté d’une table où sont alignés une kalachnikov, un fusil mitrailleur et des munitions.

Selon Alger, l’homme a rejoint les groupes terroristes en 2006. Dans le nord du Mali, il est connu comme l’un de ceux qui lient Aqmi et le Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest) au trafic de drogue, l’un de ceux qui sont responsables des premiers kidnappings d’étrangers.

Depuis décembre 2017, plus de 95 terroristes se sont rendus à l’armée algérienne, un nombre record, qui s’explique de plusieurs manières. D’abord, parce que la pression des opérations militaires et notamment de Barkhane est importante. Ensuite, parce que l’Algérie est le seul pays de la région à avoir un mécanisme de prise en charge de ces terroristes, via la charte de réconciliation nationale et parce que selon le média Middle East Eye, unaccord a été passé en juillet 2017 entre Alger, Bamako et Paris.

Cet accord, signé il y a un an, permettrait à ceux qui veulent se rendre, de ne pas être tués dans des frappes de l’opération Barkhane. La signature de cet accord a aussi un objectif, celui de collecter des renseignements pour aboutir à l’arrestation ou à la reddition des chefs de groupes, comme Sultan Ould Badi.

Il y a des accusations contre lui : qu’il faisait partie des réseaux de la drogue avant 2008-2009. Après cela, il était aussi associé à une milice, dirigée par l’actuel gouvernement de Taoudeni. Selon les témoignages, il a intégré plus ou moins les groupes jihadistes à partir de 2009,2010. Il a enlevé une Espagnole et, selon les autorités algériennes, il a fait partie de l’enlèvement de diplomates à Gao en 2012.

En 2013, il a fondé une milice spécifique et intégré le MUJAO, avant de se séparer de ces groupes là pour prêter allégeance à l’Etat islamique. Donc ça fait un parcours jihadiste assez marqué et ça fait aussi partie du terrain social de la région de Gao. C’est une figure assez importante, une figure terroriste qui prenait part à des attentats contre les forces internationales et aussi – plus récemment – contre les milice soit-disant pro-gouvernementales de la région du Ménaka et du Gourma, en particulier le Gatia et le Mouvement pour le salut de l’Azawad », explique Andrew Lebovich, chercheur associé au Conseil européen des relations internationales.

RFI

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Troubles à Djanet : trois jeunes tués par l’armée

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La ville de Djanet (extrême sud de l’Algérie) a connu des troubles dimanche. Des manifestants, Touaregs essentiellement, ont caillassé des véhicules de l’armée. Selon plusieurs sources relayées par les réseaux sociaux, trois jeunes sont tués par les soldats de l’ANP au cours de ces heurts. A preuve ? Une réunion de concertation a eu lieu lundi matin entre des représentants de la société civile, le président de l’APC de Djanet des officiers supérieurs, des députés pour calmer les esprits.

Dans le pv de réunion, il est réclamé noir sur blanc la mise en place d’une commission d’enquête, la traduction devant les tribunaux des auteurs des trois meurtres, l’ouverture des points de passage aux frontières et la libre circulation pour les Touareg dans la région (voir ci-dessous).

Si nous savons, selon un communiqué du ministère de la Défense, que l’ANP a abattu un « contrebandier qui a refusé d’obtempérer » aux appels des soldats, nous ignorons s’il y a un lien entre les deux événements.

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Bettache : « Si Alger est mal classée c’est parce que l’Algérie soutient la Palestine et le Polisario » 

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Triste performance ! Alger la blanche est classée parmi les huit villes les pires à vivre au niveau mondial, selon une étude de The Economist, un magazine économique britannique.  Le classement des 140 villes citées est basé sur une série de critères dont la sécurité (criminalité ou terrorisme), la stabilité, les infrastructures, les transports, la qualité de l’environnement, l’offre culturelle, l’accès aux soins de santé et à l’éducation.

Le classement établi par Economist Intelligence Unit mentionne ainsi 6 pays africains dans le Top 10 des villes les moins agréables : Dakar (Sénégal), Alger (Algérie), Douala (Cameroun), Tripoli (Libye), Harare (Zimbabwe), Lagos (Nigeria).

Et que dit Abdelhakim Bettache, le maire d’Alger-centre ? Eh bien, en digne serviteur du système, il a botté en touche. Pour défendre « sa » ville, il s’en va avancer des arguments les plus farfelus. Florilèges : Pour notre lumineux maire d’Alger, attablé à une terrasse sous la surveillance sourcilleuse de ses gardes du corps, si sa ville est mal classée « c’est parce que l’Algérie soutient la Palestine et les Sahraouis ». Invraisemblable !

Jaloux ces journalistes britanniques qui osent classer Alger juste derrière Dakar ! Si l’on comprend cet édile transfuge du MPA d’Amara Benyounès, l’autoroute est-ouest est un acquis (où est le lien ?). Et puis la sécurité à Alger n’est pas celle de Tripoli, rongée par la guerre ! Et pourtant…

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