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Culture

Nahla pleure Farouk Beloufa (A revoir !)

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Le cinéaste algérien Farouk Beloufa est décédé le 9 avril dernier à Paris. Il est parti discrètement. Né en 1947, Beloufa à Oued Fodda, Beloufa est un cinéaste injustement oublié en Algérie.

Il a étudié le cinéma à l’INC, une école de cinéma algérienne disparue, avant d’être diplômé de l’IDHEC, à Paris. Il a suivi également des cours à l’École Pratique des Hautes Études de Paris, sous la direction de Roland Barthes, et a présenté une thèse sur la théorie du cinéma. À son retour en Algérie, sa première production majeure, Insurrectionnelle (1973), est censurée. Le contenu de cette compilation de 90 minutes est remanié et produit sans signature. Commande publique sur la guerre d’Algérie, « le film n’allait pas dans le sens de l’histoire officielle », se souvient Merzak Allouache, dans un témoignage au journal Le Monde.

Nahla (1979), son unique long métrage, est l’un des rares films algériens à traiter de problèmes étrangers à l’Algérie : en l’occurrence, au Liban, en 1975, à la veille de la guerre civile.

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Culture

La vie de Stegodon expliquée à Azzedine Mihoubi !

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Le ministre de la culture en visite mercredi au Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH). Il s’est enquis des dernières découvertes en la matière. Comme on le voit, il met le doigt sur les restes d’un animal qui ressemble à un éléphant découvert par les paléontologues algériens à Aïn Bouchrit (Sétif).

L’animal serait un Stegodon, une espèce éteinte de proboscidiens de la famille des Stegodontidae qui a vécu du Miocène supérieur jusqu’à la fin du Pléistocène.

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Culture

Omar El Khayyam s’invite chez les Kabyles

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Il y a du Mohya chez Hace Mess. Scientifique de formation, il a décidé de se consacrer à la traduction en  kabyle. Il a traduit Gabriel Garcia Márquez, Mahmoud Darwich, Lu Xun, Hermann Hesse, Khalil Gibran, Rose Reginald, Jack London, Henrik Ibsen, Matéi Visniec, Léo Ferré, Ésope, Gao Xingjiang, Confucius, Maupassant, Bertolt Brecht, Dürrenmatt, Lu Xun, Jodorowsky, Oscar Wilde, Jacques Brel, Robert Thomas, Graeme Allwright.

Ici on peut l’écouter déclamer la poésie de Omar El Khayyam en kabyle.

« J’entends dire que les amants du vin seront damnés.
Il n’y a pas de vérités, mais il y a des mensonges évidents.
Si les amants du vin et de l’amour vont en Enfer,
alors, le Paradis est nécessairement vide », disait Omar El Khayyam.

El Khayyam est un écrivain et savant persan. On trouve son nom orthographié Omar Khayam dans les traductions d’Armand Robin (1958) ou de M. F. Farzaneh et Jean Malaplate (dans l’édition critique de Sadegh Hedayat, Corti, 1993). Sa date de naissance est supposée. Ses poèmes sont principalement écrits en persan alors que ses traités scientifiques le sont en arabe, selon une note de Wikipedia.

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Culture

Mohya se livre dans une interview rarissime avec Benmohamed

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Moyha, un monument sans pareil dans la culture d’expression kabyle. Un créateur hors pair. Un dramaturge qui a adapté des dizaines de pièces de théâtre. De Bertolt Brecht, Molière, Racine, Samuel Beckett, Pirandello. C’était un touche à tout en la matière. Il avait une manière d’adaptation qui faisait approprier complètement l’univers de la pièce de théâtre.

La Jarre de Pirandelle par exemple devenue Tachbaylit a fait dire à certains bien sûr en s’amusant que c’est Pirandello qui s’est inspiré de Mohya. La raison. C’est que Mohya ne se contentait pas de traduire mot à mot. Il recrée l’univers, l’espace et l’histoire en l’adaptant à l’imaginaire kabyle.

Aussi, dans cet échange avec un autre monstre de la culture d’expression kabyle, Benmohamed, Mohya se montre peu disert sur ce qu’il fait. Par modestie sans nul doute.

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