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Culture

« Djeddi chaoui », de l’inestimable Slimane Benaïssa

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L’immense Slimane Benaïssa né à Guelma en Algérie en 1943. C’est l’un des écrivains et dramaturges algériens les plus illustres. Il a donné au théâtre populaire, une profondeur sociale et historique inestimable. Il est entre autres l’auteur de plus d’une vingtaine de pièces de théâtre et de livres.

En février 1993, après une vingtaine d’années de composition en arabe, il s’exile en France. Il s’y fait connaître avec sa pièce Au delà du voile, écrite à l’origine en arabe et qu’il traduit en français, mais surtout avec Les fils de l’Amertume, en 1996, qui fit sa renommée. Il connaît le même succès avec Prophètes sans Dieu. Ses pièces ont souvent pour visée d’aborder une morale sur le racisme, les préjugés, le sexisme.

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Culture

Les Kabyles et la colonisation française à l’ACB mercredi

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Dans le cadre de la série de conférences « L’Histoire des berbères » l’ACB organise mercredi 21 novembre 2018 à 19h une rencontre avec Omar Hamourit animée par Belaïd Addi sur « Les Kabyles et la colonisation française ».

Le 14 juin 1830, l’armée française débarquait à Sidi-Ferruch (Sidi-Fredj). A peine un mois plus tard, Alger fut prise et le 05 juillet, le Dey Hussein signa la capitulation et la remise de la ville au maréchal De Bourmont. La résistance à l’avancée française s’organisa partout sur le sol de ce que fut jadis la régence d’Alger.

Certaines tribus, en revanche, s’accommodèrent rapidement à la présence française en Algérie. A l’ouest, Abdel Kader Ibn Mohiédine résista, avant de se rendre le 21 décembre 1847 au général Louis de Lamoricière. A l’est, Ahmed Bey de Constantine se rendit, après son acharnement à résister, aux autorités militaires françaises en juin 1848. Dans cette conférence, nous mettrons le focus sur l’avancée des armées françaises en Kabylie et la résistance Kabyle.

Nous parlerons de Chérif Boubaghala, (l’homme à l’ânesse), cet homme qui surgit de nulle part, pour conduire une farouche opposition aux forces françaises, en Kabylie et basse Kabylie. Il débuta son combat le 10 mars 1851, par l’attaque du bachagha pro-français, Azib Chérif Benali, le chef de la zaouïa d’Ichellaten, pas loin d’Akbou.

Il installa, dans un premier temps, son centre d’opération à Ath Mellikeche, avant de se replier sur le nord du Djurdjura ou plusieurs tribus se rejoignirent dans son combat. Chérif Boubaghla est mort le 26 décembre 1854. Un village, Vaghla, porte aujourd’hui son nom. La lutte kabyle se poursuit par Lalla Fathma N’soumeur, née à Ouerdja, près d’Ain El Hammam, dans une famille de marabout de la lignée d’Ahmed Ouméziane.

Forte de sa lignée, elle exerce une grande influence sur la société kabyle. En 1849, elle avait 19 ans, Fathma entre dans la résistance et en 1850, elle soutient le soulèvement du chérif Boubaghla. Il aurait eu, selon certains, une idylle entre elle et Boubaghla. Elle remporte sa première bataille en 1854 à Tazrouts, près d’Ain El Hammam. Elle meurt à 33 ans en prison. Il sera aussi question dans cette conférence de la résistance héroïque de la tribu des Ath Irathen en 1857, aux armées du général Randon.

L’autre figure marquante de la lutte kabyle est la révolte des Mokrani, unfaq urrumi, (la guerre du Français) qui débuta en kabylie le 16 mars 1871. Une révolte qui s’est faite avec le soutien de beaucoup de tribus. Outre, Mohand Mokrani et son frère Boumezrag, Cheikh el Haddad, joua un rôle majeur dans cette insurrection. Nous parlons ensuite du long processus de l’installation de la colonisation française en Kabylie.

A l’ACB MERCREDI 21 NOVEMBRE 2018 À 19H


Omar Hamourit : a étudié la philosophie à la Sorbonne Paris 1. A, rédigé une thèse universitaire sur l’histoire et l’épistémologie des sciences ainsi que plusieurs articles et conférences sur l’impact de la science sur la culture. Passionné de l’antiquité, de l’histoire en général et de la culture du Moyen-Age et plus particulièrement ceux du Maghreb. Il a écrit plusieurs articles sur le processus d’islamisation de l’Afrique du Nord.

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Culture

Le mythe du foulard kabyle expliqué

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Pourquoi les femmes kabyles portent donc un foulard ? D’où vient cette tradition séculaire ? Massa Abdeslam explique. Pour elle, ce foulard viendrait d’une légende. Tout vient d’un histoire de cavaliers qui devait traverser une rivière, Bou salal. Emportés par la crue, ils crient à leur salut. Les femmes qui étaient dans les champs interviennent. Mais comment faire ?

Elles durent couper leur cheveux pour en faire des cordes et sauver les cavaliers en danger… Ces derniers sauvés, les femmes n’avaient plus leurs cheveux, alors est venue la tradition de mettre un foulard pour cacher leur tête sans cheveux.

Le foulard a une forte symbolique dans la société kabyle. En ce sens si deux hommes se battent, il suffit qu’une femme jettent devant eux son foulard par terre pour qu’ils s’arrêtent. Car on avait un profond respect pour ce foulard venu à la suite de l’histoire du sauvetage des cavaliers.

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Culture

Mansour Ghaki, archéologue, parle de l’amazighité en Tunisie

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Mansour Ghaki est un archéologue, linguiste, institut du Patrimoine Tunis et Institut Orientale, Naples. il est de Matmata. Ath Mazret, comme appelée par les Imazighen.

Mansour Ghaki raconte un conte des At Mazret.

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