Connectez-vous avec nous

Culture

« Djeddi chaoui », de l’inestimable Slimane Benaïssa

Publié

le

L’immense Slimane Benaïssa né à Guelma en Algérie en 1943. C’est l’un des écrivains et dramaturges algériens les plus illustres. Il a donné au théâtre populaire, une profondeur sociale et historique inestimable. Il est entre autres l’auteur de plus d’une vingtaine de pièces de théâtre et de livres.

En février 1993, après une vingtaine d’années de composition en arabe, il s’exile en France. Il s’y fait connaître avec sa pièce Au delà du voile, écrite à l’origine en arabe et qu’il traduit en français, mais surtout avec Les fils de l’Amertume, en 1996, qui fit sa renommée. Il connaît le même succès avec Prophètes sans Dieu. Ses pièces ont souvent pour visée d’aborder une morale sur le racisme, les préjugés, le sexisme.

Commentaires

Culture

Au festival de Cannes, Saoudiens et Israéliens sont voisins

Publié

le

Décidément le cinéma défie les lois de la géopolitique et de la géographie. Tenez : Au festival de Cannes, les stands de l’Arabie saoudite et l’Etat d’Israël, vous savez cet Etat dont l’Armée a abattu lundi dernier 61 Palestiniens qui marchaient pacifiquement ! Eh bien ils sont voisins. Une dizaine de mètres séparent les deux. Et les rapports sont les meilleurs entre eux.

La politique coloniale d’Israël n’empêche pas les représentants de la monarchie des Saoud d’entretenir d’excellent rapports avec leurs voisins de l’Etat hébreux à la Croisette.

Qu’est-ce qui peut rapprocher ces deux pays ? Si Israël peut s’enorgueillir d’une production cinématographique ce n’est pas le cas de la monarchie moyenâgeuse de l’Arabie saoudite. Ryadh s’enflamme d’être la gardienne de deux lieux Saints de l’Islam et porte étendard de la cause palestinienne. Et pourtant ! Mais les affaires sont les affaires.

Et les cinéphiles avertis auront compris que la présence de l’Arabie saoudite répond à une offensive de charme. Depuis seulement quelques semaines, que les femmes ont le droit d’aller au cinéma et de conduire des voitures. C’est dire le chemin qui reste à parcourir jusqu’au XXIe siècle.

Continuer la lecture

Culture

Amel TV de Hichem Aboud sera lancée le 5 juillet

Publié

le

Le paysage algérien mais plus encore va connaître durant l’été un nouvel arrivé. Elle s’appelle Amel TV. C’est une chaîne de télévision qui se veut euro-maghrébine, voire américaine puisque selon son propriétaire touchera l’émigration de l’Amérique du Nord.

Hichem Aboud, son propriétaire, est actionnaire unique. Dans cette vidéo, il présente sa vision de la chaîne tout en étrillant au passage les chaînes déjà établies. Son fondateur insiste sur deux paramètres : elle est indépendante des pouvoirs et maghrébine.

Amel TV sera d’abord sur internet avec le lancement du générique ce 17 mai. Suivra une bande annonce de 46 émissions déjà mises en boîte. Elle sera balancée sur le satellite à partir de juillet. Néanmoins elle sera lancée officiellement le 5 juillet.

Hichem Aboud n’est presque plus à présenter. Ancien officier des Renseignements algériens, il a embrassé la carrière de journaliste depuis de nombreuses années. Il a à son actif notamment deux journaux interdits par le pouvoir de Bouteflika, obligeant Aboud à fuir l’Algérie pour s’établir en France.

Voir la vidé0 sur : https://youtu.be/_zzvKF05Gp8

Continuer la lecture

Culture

« La Bleuite » ou comment la wilaya III a été noyautée par les Services spéciaux

Publié

le

« La Bleuite », ce nom est une tâche rouge sur la wilaya III et le colonel Amirouche. Cette opération d’infiltration et de manipulation menée par les services français entre fin 1957 et fin 1958 a laissé la wilaya III exangue. Des dizaines de moudjahidine ont été suppliciés et liquidés injustement. L’opération a été lancée par Paul-Alain Léger et ses hommes à Alger. Elle a gagné la wilaya III pour semer la paranoïa dans l’état-major de l’ALN. Aucun historien ne peut sérieusement pour le moment avancer avec certitude le nombre de moudjahidine tués lors de cette purge.

Il faudra sans doute attendre l’ouverture des archives de la wilaya III qui ont été récupérés par les hommes de Boumediene au lendemain du lancement de la guérilla du FFS en 1963.

Il faut cependant prendre avec beaucoup de précaution ce documentaire de Jean-Paul Mari. La raison ? L’essentiel du récit est basé sur les mémoires de Paul-Alain Léger. D’ailleurs, ce film donne la meilleure image du capitaine Léger

La Bleuite, l’autre guerre d’Algérie, de Jean-Paul Mari (France, 2017, 52 min).

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

Tags

Populaires