Connectez-vous avec nous

Société

Faut-il une « fatwa » contre l’achat des matchs de football ?

Publié

le

Décidément, la scène politique et sociale racle le parquet. Faut-il introduire des imams dans le football !? C’est la dernière proposition du ministre des Affaires religieuses. eu égard à la violence qui gangrène les stades, et donc la société, Mohamed Aïssa a eu cette lumineuse idée. Seulement, elle n’a pas l’aval de tout le monde.

Le journaliste et ancien délégué du mouvement des âarch, Mustapha Mazouzi, a une autre proposition : « faire une fatwa contre les matchs truqués ou vendus entre deux prières », glisse-t-il. Pour Ali Aya, les imams doivent même être dans les bars !

Voilà donc les imams mis dans l’enceinte du football. Comme s’ils ne sont pas déjà trop présents dans la société, ils sont invités à « légiférer », religieusement parlant, sur les rencontres de football.  Seront-ils entendus ? Peu sûr. Car si la justice est incapable d’enrayer la corruption, la vente des matchs, la violence, ce ne sont certainement pas les imams qui le feront.

La rédaction

Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Société

Air Algérie fait-elle voler ses avions sans contrôle technique ?

Publié

le

Suite au débrayage des techniciens de la maintenance dans les aéroports algériens, on ne sait pas qui révise les avions d’Air Algérie, a déclaré le premier responsable syndical de ce corps professionnel en tirant la sonnette d’alarme quant au danger de faire décoller les aéronefs sans contrôle technique préalable.

Dans le contexte de la grève de ses techniciens de maintenance depuis le 11 novembre, on ne sait pas si la compagnie aérienne Air Algérie a fait appel à des professionnels étrangers ou au sein de l’armée algérienne pour assurer l’entretien de ses aéronefs, ou si elle les fait décoller sans contrôle technique préalable.

C’est ce qu’a déclaré le 14 novembre Ahmed Boutoumi, le président du Syndicat des techniciens de la maintenance (SNTMA) de la compagnie algérienne, lors d’un entretien avec la chaine satellite privée Ennahar TV, dégageant ainsi toute responsabilité de son organisation quant à ce qui pourrait advenir.

«Nous sommes responsables de nos actes et nous considérons que le fait de faire voler les avions sans maintenance préalable représente un véritable danger pour les passagers», a déclaré le responsable syndical.

Selon ce même représentant des travailleurs, dans plusieurs pays européens, les responsables d’aéroports auraient d’ores et déjà mis en garde leurs homologues d’Air Algérie quant aux répercussions de la grève de ses techniciens de maintenance sur la sécurité. Sur cette question, M.Boutoumi, a rejeté toute responsabilité de son corps professionnel au cas où un accident grave survenait faute de maintenance des avions de la compagnie algérienne.S’exprimant sur le licenciement «abusif» de douze ingénieurs et la suspension de quatorze mécaniciens grévistes par la direction générale de la compagnie aérienne, le syndicaliste a précisé que ces décisions ont eu pour effet d’étendre le mouvement de grève à l’ensemble des aéroports du pays, alors qu’il se cantonnait au départ à l’aéroport d’Alger. «On est tous prêts à être licenciés», a-t-il encore renchéri.

Parmi les revendications du SNTMA, on compte notamment, «la révision de la grille des salaires et des primes conformément aux dispositions de la convention collective», «l’accélération de l’intégration des travailleurs sous contrats à durée déterminée» et «l’arrêt des mises à pied abusives et des ponctions sur salaires sans motifs valables», selon Ahmed Boutoumi.Pour rappel, la direction générale d’Air Algérie a appelé le mardi 13 novembre dans un communiqué les techniciens de la maintenance à la responsabilité, en affirmant qu’en réponse aux revendications syndicales citées ci-dessus, des «gratifications» ont été accordées aux travailleurs au détriment de l’investissement. Sputniknews

Continuer la lecture

Société

Arnaud Montebourg à la tête de l’Association France-Algérie

Publié

le

 L’ancien ministre Arnaud Montebourg, qui a des origines algériennes, a succédé à Jean-Pierre Chevènement à la présidence de l’Association France-Algérie (AFA), a appris mercredi l’APS de l’association.

L’Association France-Algérie a été fondée le 20 juin 1963, à l’initiative de l’ethnologue française Germaine Tillion et avec le soutien du général de Gaulle, par des personnalités françaises qui voulaient contribuer à l’établissement d’une ère nouvelle des relations entre la France et l’Algérie, qui venait d’accéder à l’Indépendance.

La cérémonie d’installation s’est déroulée mardi à Paris en présence de Belkhir Belhaddad, député de Moselle, Fadila Khattabi, députée et président du Groupe d’amitié France-Algérie à l’Assemblée nationale, Jean-Pierre Chevènement, Edith Cresson, ancien Premier ministre et d’autres personnalités.

« Par ma famille, mais aussi par mon action en faveur de la coopération industrielle franco-algérienne quand j’étais ministre de l’Economie, des liens multiples m’attachent à l’Algérie », a déclaré d’emblée le nouveau président, soulignant qu’il veut maintenir les liens de coopération entre la France et l’Algérie.

« Au moment où les deux rives de la Méditerranée paraissent s’écarter l’une de l’autre, devant les périls du fondamentalisme au Sud, ceux de la xénophobie au Nord, nous voulons maintenir les liens de coopération entre nos deux sociétés », a-t-il expliqué, notant qu’entre les deux pays « il y a tant à faire ».

« Notre Association le poursuivra, continuera à éviter toute ingérence dans les questions politiques, que ce soit en Algérie ou en France », a-t-il ajouté.

Jean-Pierre Chevènement a été désigné à la présidence de cette association en 2011, rappelle-ton.

L’AFA favorise, depuis 2005, la création de filiales locales dans toute la France. Elles sont aujourd’hui au nombre de 6. Elle soutient, en liaison avec les instances algériennes, les projets de toute nature, économiques, culturels et humains qui renforcent la connaissance réciproque des sociétés civiles française et algérienne. APS

Continuer la lecture

Société

Une baleine sauvée in extremis par des volontaires

Publié

le

C’est une grosse baleine dont le destin devait une mort lente mais certaine ,car elle s’était trop approchée du rivage. Et pourtant, elle a eu la chance de croiser des hommes qui se sont donnés pour mission de la sauver.

Une belle action qui renseigne surtout sur l’intérêt de l’homme à la nature et à toutes les espèces qui y vivent.

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

A La Une

Tags

Populaires