Connectez-vous avec nous

Bien-être

Trop grillés, les frites et le pain pourraient être cancérogènes

Publié

le

La Commission européenne alerte. Les frites ou le pain trop grillés sont susceptibles de devenir cancérigène. La raison ? C’est l’acrylamide, une substance classé cancérogène par l’autorité européenne. Elle se forme lors de cuisson à haute température des aliments riches en amidon (pomme de terre, pain, biscuits…)

Peut-être en avez-vous déjà entendu parler ? L’acrylamide est un composé synthétique que l’on retrouve dans certains aliments riches en amidon et chauffés à haute température (chips, frites,…). Déjà l’Organisation Mondiale de la Santé considère cette substance comme probablement cancérigène pour l’homme. Qu’en penser ?
L’acrylamide ne se trouve pas tel quel dans la nature. C’est un composé synthétique, employé pour produire du polyacrylamide. Le polyacrylamide connaît plusieurs applications. Il intervient dans l’épuration de l’eau potable et le traitement des eaux usées industrielles. Il est aussi utilisé comme liant dans l’industrie du papier et de la pâte à papier, comme conditionneur du sol et comme moyen d’étancher digues, tunnels et égouts.

De l’acrylamide est aussi présent dans la fumée de tabac. En 2002, en Suède, on a découvert par hasard que ce composé était également présent dans certains aliments.

Soyons clairs : l’acrylamide n’est pas un additif. Il n’est donc pas ajouté volontairement à un aliment. Ce n’est pas non plus un résidu. On ne peut donc pas le comparer aux résidus de pesticides que l’on rencontre sur certains aliments.

La frite idéale a bon goût, a une belle apparence et est préparée à base d’ingrédients de qualité. Or, qu’il s’agisse de frites surgelées pour la friteuse ou pour le four ou encore de frites fraîches précuites, aucune n’allie goût et graisse de qualité. Vous pouvez, malgré tout, suivre les règles de l’art de la cuisson.

Cliquez pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Actu

Les effets dévastateurs de l’incinération des déchets sur la santé à Sidi Aïch

Publié

le

Sidi Aïch dans la vallée de la Soummam et la rivière qui la traverse. De cette ancienne coquette cité, il ne reste que les effluves de l’incinération des déchets les plus variés en plus de la pollution des usines qui déversent leurs liquides directement dans la rivière. A maintes reprises des sonnettes d’alarme ont été tirées sur la situation écologique catastrophique de cette région. Peine perdue.

Pourtant il y va de la santé de la population et de l’avenir de toute cette localité. L’oued Soummam subit les assauts irresponsables de l’homme et l’incompétence des autorités locales. Pourtant les risques encourues par la population ne sont pas minces.

Selon un rapport l’incinération des déchets a de terribles effets sur la santé. « Les dioxines et substances apparentées causent des cancers du foie, du tube digestif et du sang (1). Elles sont également considérées comme responsables d’affections dermatologiques (acné chlorée), cardio-vasculaires, hépatiques et endocriniennes, ainsi que de troubles du développement des organes sexuels et de la reproduction. Cette dernière propriété pourrait constituer leur principale toxicité puisqu’elles seraient capables de dérégler la fonction des hormones sexuelles et ceci à des doses qui correspondent à l’actuelle exposition de la population », lit-on en liminaire.

Cette vidéo mise en ligne montre les effets dévastateurs sur l’environnement. Les fumées qui empestent les environs, en plus de la pollution de la rivière qui coule juste en contrebas du terrain d’incinération.

« Il faut que ça s’arrête, il est inacceptable que ça existe en 2018 », crie ce vidéaste qui montre des images insoutenables d’une décharge à ciel ouvert dont les conséquences écologiques sont inévitablement terribles.

Combien de villes algériennes commettent ce genre d’attentat contre l’environnement ? Trop nombreuses malheureusement.

| LIRE AUSSI :

Gravisssime. Regardez la pollution de cette plage algéroise !!!

Arrêt sur image. A Bou Ismaïl (Tipaza), une rivière de bouteilles jonge la plage

Continuer la lecture

Bien-être

Un atelier clandestin de transformation de chawarma découvert

Publié

le

Encore une affaire de viande impropre à la consommation saisie ! Une espèce de boucherie clandestine pour composition de chawarma a été découverte par les services de sécurité à Bordj El Kiffane, dans l’Algérois. Cette boucherie de transformation ne possède pas de registre de commerce et manifestement, si l’on écoute l’officier de police scientifique ne respecte pas du tout la chaîne de froid.

Cet atelier de transformation fournissait donc sans nul doute de nombreux restaurants rapides de l’Algérois en broches de chawarma avec tous les risques d’intoxication que l’on sait.

Dans ce document on voit un bataillon de jeunes s’affairant à couper et découper de la viande n’importe comment sans respect pour les mesures d’hygiène. Combien de personnes ont été intoxiquées par la viande sortie de ce laboratoire clandestine ? Nul ne le saura.

Ce lieu indigne géré par des Algériens cupides et indigne est découvert, c’est une bonne chose. Mais combien de boucheries clandestines qui restent ?

Continuer la lecture

Bien-être

Haut Atlas : de la permaculture pour conserver la biodiversité

Publié

le

Tout un programme pour initier et former des filles résidentes de Dar Taliba à l’Ourika. Ce projet est porté par l’ONG Global Diversity Foundation et le bureau d’études Radiant Design.

Les élèves bénéficiaires du programme qui résident à Dar Taliba de l’Ourika apprennent à travers des cours pratiques à réaliser le design d’un jardin de permaculture, à faire des semis, à préparer le purin et  à faire pousser des plantes aromatiques sous serre (Source: Radiant Design)

A une trentaine de kilomètres de Marrakech, dans la vallée de l’Ourika, une communauté de jeunes élèves résidentes du pensionnat pour jeunes filles découvre pour la première fois la permaculture et le monde de l’agroécologie. Il s’agit d’une initiative originale pour véhiculer l’importance de conserver la biodiversité à travers le transfert du savoir chez les jeunes filles.

C’est l’idée du projet qui rentre dans le cadre du programme méditerranéen de Global Diversity Foundation (GDF), une organisation internationale à but non lucratif qui œuvre pour la protection de l’environnement naturel et le bien-être des personnes.
«Notre vision est le renforcement des pratiques traditionnelles pour la conservation de la biodiversité unique du Haut Atlas, et le bien-être accru des communautés qui ont géré et maintenu ces beaux paysages pendant des millénaires», explique l’organisation dans la présentation de son projet.

Pour décliner son programme, GDF a instauré un jardin écologique pour faire de la permaculture, en partenariat avec Radiant Design, un bureau d’études qui regroupe des professionnels de la permaculture spécialisés dans la réalisation de systèmes favorisant la durabilité des activités humaines et la régénération des écosystèmes.

«Nous sommes mandatés depuis 2 ans par la fondation GDF pour les aider à transformer en permaculture une partie du jardin d’un pensionnat de jeunes filles à l’Ourika», explique Frederic Scholl, de Radiant Design.

La première session de formation en permaculture a débuté avec 13 étudiantes de Dar Taliba. Dans le cadre du programme de paysages culturels du Haut Atlas, ces formations interactives sont conçues pour développer leurs compétences et leurs connaissances en matière de conservation et d’utilisation des plantes, de techniques de permaculture et de pratiques locales.

Il s’agit par exemple d’enseigner aux élèves, par la pratique, les impacts négatifs des produits chimiques sur le sol, tels que la pollution. Ceci accroît leur prise de conscience de l’importance des pratiques durables de l’utilisation de la terre. De plus, la formation enseigne à ces filles comment créer une alternative naturelle aux engrais chimiques en utilisant des plantes cultivées dans leurs propres jardins.

En octobre 2017, le projet a repris en mettant cette fois-ci l’accent sur le financement du fonctionnement du site et les activités didactiques à mener avec les jeunes filles. Il y a eu une mise à niveau du site et la conception d’un programme d’initiation et de formation que les filles pourraient suivre pendant les heures extra-scolaires. Une jeune femme originaire d’un douar de la région a été formée pour prendre le relais et interagir avec les jeunes filles de Dar Taliba, afin de faciliter le contact et la communication en berbère, dialecte utilisé dans cette zone.

Depuis, les jeunes filles suivent des séances hebdomadaires de travaux dans le jardin en réalisant toutes les tâches et activités nécessaires à la production de légumes et d’herbes dans un potager, ces séances sont entrecoupées de points théoriques développés succinctement et de façon ludique pour donner une compréhension accrue du fonctionnement des écosystèmes et des plantes.

Ces fenêtres théoriques servent aussi à faire la liaison avec les problématiques de nutrition, de santé, d’autonomie, de résilience, d’éducation, de gestion de déchets, de pollution, de gestion de ressources, etc. Mieux encore, certains professeurs du collège où étudient ces filles s’intéressent maintenant à l’initiative et commencent eux aussi à partager, en classe, le contenu des activités de permaculture du pensionnat.

«Les jeunes filles sont complètement mobilisées par le projet et sont pleines d’enthousiasme et d’énergie pour assumer une grande partie des travaux de culture et d’entretien. Nous avons aussi mis en place une pépinière de plantes aromatiques et médicinales pour les propager et les donner aux filles pour aller les replanter dans leur douar et ainsi utiliser leurs nouvelles compétences au sein de leurs familles», ajoute Scholl.

Mais l’initiative ne s’arrête pas à l’apprentissage sur place. Ces compétences peuvent également offrir de nouvelles possibilités de revenus, dans le futur, telles que la fertilisation des terres agricoles et même la production d’engrais organiques à vendre localement. Les porteurs de cette initiative innovante, confortés par la réussite de l’expérience de Dar Taliba, continueront à porter ce projet.
Biodiversité et diversité bio-culturelle

A l’image de nombreux paysages méditerranéens, ceux du Haut Atlas du Maroc ont été façonnés par les pratiques culturelles des communautés rurales. Ces pratiques comprennent la gestion traditionnelle de l’eau, la transhumance saisonnière à courte distance, la gestion communautaire des pâturages de haute altitude, l’entretien des arbres gérés culturellement, la protection des sites sacrés, la conservation des sols par terrassement et autres techniques, l’agriculture et l’agroforesterie. Malheureusement, l’exode rural des jeunes, la sécheresse de plus en plus sévère et prolongée et les faibles revenus de l’agriculture traditionnelle contribuent à une perte générale des valeurs culturelles et à un changement dans les relations sociales. La mission de GDF est de soutenir les communautés en les aidant à améliorer leurs moyens de subsistance tout en préservant leurs paysages culturels, en conservant leur diversité bio-culturelle et en renforçant leurs capacités et leurs institutions.

Sabrina Belhouari

Pour L’économiste.com Le 25/06/2018

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

A La Une

Tags

Populaires