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Politique

« Allah ma irebahkoum, vous avez fait perdre 20 ans au pays ! »

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C’est à une attaque frontale, sans concession que ce journaliste d’Echourouk s’emploie dans cette courte et incisive introduction contre le système Bouteflika. La charge est lourde contre ceux qui nous bernent depuis 20 ans et veulent encore rester au pouvoir.

Le journaliste fait porter la responsabilité des morts de ce pays, des milliers d’exilés, ayant refusé de supporter le népotisme, la corruption, l’incompétence d’une clique prédatrice et avide.

Vingt ans de règne sans partage avec un pétrole à 120 dollars. Deux décennies et 1000 milliards gâchés dans des projets dépourvus de moindre création de richesses. Des milliards sortis du pays et placés dans des banques étrangères. 1000 milliards plus tard et les hôpitaux algériens sont devenus des mouroirs pendant que la nomenklatura et sa progéniture se soigne en France, en Suisse et ailleurs pour le moindre bobo. 1000 milliards dépensés et l’Algérie est toujours incapable d’assurer une production de lait à hauteur des besoins de la population. En dépit de l’énorme gâchis, Ould Abbès et ses semblables nous promettent un cinquième mandat pour un président incapable de tenir une discussion.

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Politique

Rebrab dément les rumeurs : « Je n’ai aucune ambition politique »

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Le PDG de Cevital, Issad Rebrab, a affirmé à la chaîne de télévision Echourouk qu’il ne brigue aucun mandat.  « Je n’ai pas d’ambition politique, je suis un développeur dans l’industrie et dans l’économie. J’apporte ma modeste contribution pour le développement du pays. » Puis de préciser ses pensées : « Je pense que je suis plus utile pour le pays dans la création de richesses. »

Cette déclaration met un terme aux rumeurs et autres fausses informations relayées par certains titre en ligne en mal de sensation qui ont avancé que le patron de Cevital est soutenu par les Américains pour se présenter à la présidentielle en avril 2019.

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Politique

« Tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans »

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CHRONIQUE. Cet argument revient souvent sur le tapis, quelquefois colporté par nos propres petits génies indigènes qui phosphorent dans la choucroute et dans le couscous parce qu’ils s’ennuient en été. Et pas seulement en été…

Il n’a qu’une fonction : contribuer à la confusion et instiller la démobilisation des consciences et des intelligences.

Ici, le terme de « musulman » ne renvoie en réalité à aucune catégorie religieuse particulière. Il en est ainsi aujourd’hui, cela a commencé en 1979 avec la « Révolution iranienne » mais c’est totalement fortuit. On peut remplacer « musulmans », selon les époques et les contextes, par « hommes libres », par « communistes », par « résistants», par « sans-culottes », par « juifs » ou sous Ponce Pilat par «chrétiens ».

Les « musulmans » d’aujourd’hui (je ne parle évidemment pas des canailles islamistes déguisés en musulmans pour mieux les exterminer : dans le sud de la Syrie, ils sont financés par les Saoudiens et armés par Israël pour continuer leur destruction de la Syrie) ne sont rien d’autres que les « damnés de la terre » rejetés par un monde inégalitaire et abominable injuste.

Voilà deux contre-exemples exposés tous les jours à la lumière de l’actualité. Les médias les rapportent comme s’il s’agissait d’une banalité, d’une normalité, d’une fatalité à laquelle nous ne pouvons nous soustraire.

Djeha les désigne comme vous le savez par l’en-tête inscrit au fronton de certains de ses billets d’humeur :

«  Comme je veux, quand, je veux, où je veux, avec qui… et je vous emm… »

En violation du droit, de la morale, de la justice… et même des lois de la nature puisque ces Etats détruisent notre environnement terrestre commun, menaçant des équilibres écologiques très fragiles, ces criminels continuent leurs forfaits au vu et au su de tous. La vie devenue marchandise, pour la satisfaction de leurs seuls intérêts.

Les Etats-Unis interviennent militairement où et quand ils veulent hors du droit international et des institutions des Nations Unies. Leur attaque de l’Irak a été condamnée, notamment par la France, mais tous les pays qui l’ont fait ont peu à peu rejoint une « coalition » de brigands commandée par des mafieux pour les aider à perpétuer leurs forfaits.

Washington utilise son droit national et ses juridictions locales imposant une justice extraterritorialisée qui de fait nie le principe même du droit international.

Le plus singulier est que des pays et des entreprises se plient sans discuter à ce comportement mafieux. La BNP a payé environ de 9Mds$ sans rechigner. Le gouvernement français n’a pas pipé mot. Les Français ont appris quand bomber le torse et quand consentir…

Récemment, Washington dénonce unilatéralement un traité signé avec l’Iran en 2015. Après avoir abondamment bavardés, protestés… les autres pays occidentaux, en dociles supplétifs, se sont pliés aux injonctions américaines.

Total vient de quitter l’Iran, renonçant à ses propres intérêts, la queue entre les jambes. Macron était en vacances au Fort de Brégançon et fait comme s’il n’était pas au courant.

Les médias français ne se sont pas davantage attardés sur cette humiliation collective.

Les Israéliens eux ne craignent personne. Manipulant l’Amérique et l’Europe à leur main, via une multitude de lobbys, ils violent le droit, tuent sans jugement, interviennent militairement partout sans avoir à s’expliquer.

Ils jouissent d’une immunité perpétuelle et universelle. Conférée par qui ? On se le demande.

Toutes les Résolutions qui condamnent ce « pays » au Conseil de sécurité sont contrées par le droit de veto américain. Et quand bien même Israël était condamné, cela n’aurait rien impliqué d’autre qu’une résolution de plus sans effet.

Car ces malfaiteurs, ces mafieux de haut-vol ont un argument choc : la loi du plus fort (tout au moins voudraient-ils en persuader ceux dont les pantalons et les gandouras sont décoratifs).

L’argument puisé chez les vauriens éduquées dans les bacs à sable : que ceux qui ne sont pas d’accord viennent s’expliquer dans la cour ! »

Rappelons-nous : ce sont toujours les esclaves qui font les maîtres. Jamais l’inverse.

Il n’en est pas toujours ainsi et partout.

Ici et là des voix s’élèvent. Des femmes et des hommes qui n’ont pas perdu le sens de la station droite s’opposent, protestent et refusent. Ils ne se laissent pas impressionner.

Quelques exemples récents ci-dessous, zappés par les médias aux ordres, que je joins à l’intention de ceux qui ne savent plus se tenir debout ou qui se couchent depuis si longtemps qu’ils en ont oublié l’usage.

Djeha

La Bolivie déclare Israël État terroriste

La Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en 2009 après une précédente opération meurtrière à Gaza, tout comme le Venezuela ou Cuba.

La Bolivie a placé Israël sur sa liste d’États terroristes pour protester contre les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza. Le président bolivien Evo Morales a annoncé la décision mercredi lors d’une rencontre avec des enseignants dans la ville de Cochabamba.

« Nous déclarons (Israël) État terroriste », a-t-il déclaré, indiquant que l’offensive sur Gaza « démontre qu’Israël n’est pas un garant des principes de respect de la vie et des droits élémentaires qui régissent la coexistence pacifique et harmonieuse de notre communauté internationale ». La Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en 2009 après une précédente opération meurtrière à Gaza, tout comme d’autres pays de la gauche radicale latino-américaine, dont le Venezuela ou Cuba. Toutefois, jusqu’à présent La Paz avait respecté un accord conclu en 1972 permettant aux citoyens israéliens d’entrer librement en Bolivie.

Après le Brésil et l’Équateur la semaine dernière, le Chili, le Pérou et le Salvador ont quant à eux rappelé mardi « pour consultation » leur ambassadeur en Israël. Le Chili a notamment qualifié les opérations militaires israéliennes de « châtiment collectif à l’encontre de la population civile de Gaza », tandis que le Pérou voisin a regretté « profondément », la « violation du cessez-le-feu avec la reprise des opérations militaires d’Israël à Gaza ». AFP

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Cinq généraux-majors privés de leurs passeports

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Les premières explications des derniers limogeages commencent à s’ébruiter dans la presse. Cinq généraux-majors récemment débarqués de leurs postes sont au coeur d’une enquête, selon Alg24.

Il s’agit des généraux-majors Habib Chentouf (ancien commandant de la 2e Région militaire), Said Bey (ancien commandant de la 5e Région militaire), Abderrezak Cherif (1re région militaire), Menad Nouba (ancien patron de la gendarmerie) et Boudjema Boudouaour (directeur des finances au ministère de la Défense).

Selon ce site qui appartient à Ennahar, ces officiers supérieur ont fait samedi 15 septembre, l’objet d’une décision de retrait de passeport émise par le tribunal militaire. Le site nous apprend aussi qu’ils sont par ailleurs interdits de quitter le territoire national.

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