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La joueuse de l’EN du Sénégal était un joueur !

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L’équipe nationale de football féminine a eu la surprise de débusquer dans la liste des joueuses de l’équipe nationale du Sénégal, une footballeuse qui était en fait un homme. Le subterfuge a failli marcher, n’était la perspicacité des dirigeants algériens qui ont émis des réserves.

Le match a eu lieu il y a deux jours au stade du 20-Août dans le cadre du match retour des éliminatoires pour la coupe d’Afrique féminine. Les joueuses algériennes ont gagné 2 à 0.

Sans doute, les réserves introduites par les Algériens ont déstabilisé les plans des Sénégalais.

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Sports

Confusion autour de la réattribution des CAN 2019, 2021, 2023

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La Fédération ivoirienne de football a saisi ce 13 décembre 2018 le Tribunal arbitral du sport (TAS) contre l’attribution au Cameroun de l’organisation d’une Coupe d’Afrique des nations 2021 pourtant promise à la Côte d’Ivoire. Ce bras de fer engagé devant le TAS n’est que le dernier épisode d’un dossier complexe concernant la réattribution des CAN 2019, 2021 et 2023.

Le 30 novembre 2018, en retirant l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2019 au Cameroun, la Confédération africaine de football (CAF) a-t-elle ouvert la boîte de Pandore ?

Deux semaines après cette décision attendue mais néanmoins lourdes de conséquences, une seule chose est certaine : les Camerounais étaient loin d’être prêts à organiser la phase finale de la CAN 2019, prévue du 15 juin au 13 juillet. Les premiers concernés commencent à l’admettre. Mais, pour le reste, le dossier ne cesse de se complexifier.

Organisation de la CAN 2019 : qui est candidat ?

C’est ce 14 décembre à minuit que l’appel à candidature pour remplacer le Cameroun s’achève. L’Afrique du Sud et l’Egypte ont officiellement déposé leurs dossiers, ou tout du moins une lettre d’intention. C’est une bonne nouvelle pour la CAF car ces deux pays disposent des infrastructures et des moyens nécessaires pour abriter la première CAN à 24 équipes de l’histoire dans des conditions décentes. Ce n’est en revanche pas une surprise : ces derniers mois, Sud-Africains et Égyptiens ont manifesté de manière informelle leur souhait d’organiser la CAN 2019 en cas de défaillance camerounaise. Le président de la CAF lui-même avait cité ces deux pays comme des recours possibles.

La surprise est plutôt venue du Maroc, accusé par la presse camerounaise de faire du lobbying depuis 2017 pour récupérer l’organisation du tournoi. Le ministre de la Jeunesse et des Sports du Royaume a assuré que son pays ne se présenterait pas. Une annonce qui semble avoir surpris au sein de la fédération marocaine de football, assurent des médias locaux. L’hypothèse d’une CAF sollicitant l’aide marocaine pour abriter la CAN 2019 est-elle d’actualité ?

Pas de Maroc pour le moment, en tout cas, et des doutes au sujet d’autres candidatures pour la CAN 2019. La fédération congolaise a certes envoyé une lettre d’intention mais sans l’aval (indispensable) du gouvernement de Brazzaville. Une source bien introduite à la CAF assure par ailleurs que le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie ont sérieusement songé à proposer une coorganisation.

CAN 2021 : la Fédération ivoirienne contre-attaque

Le deuxième versant de l’affaire concerne la CAN 2021 et c’est celui qui semble poser le plus de problèmes. Au vu des immenses investissements consentis par le Cameroun, la CAF a décidé de lui confier une édition promise à la Côte d’Ivoire. Si les Camerounais semblent s’être résolus à organiser le tournoi dans deux ans et demi, la fédération ivoirienne (FIF) refuse, elle, en contrepartie d’accueillir la CAN 2023 et veut conserver la CAN 2021.

La FIF a donc contre-attaqué ce 13 décembre 2018 en saisissant le Tribunal arbitral du sport (TAS), l’instance suprême en matière de litiges sportifs. Ce ne sont pas les autorités politiques mais footballistiques de Côte d’Ivoire qui ont décidé d’entamer un bras-de-fer avec la CAF. Ces dernières n’ont pas apprécié d’avoir été mises devant le fait accompli et d’avoir été sévèrement critiquées. Elles réfutent l’argument selon lequel leur pays ne sera pas prêt pour accueillir la phase finale en juin-juillet 2021.

CAN 2021 et 2023 : cacophonie au sujet des pays-hôtes

La confusion au sujet de ce « glissement » d’un pays-hôte à l’autre est monté d’un cran lorsque Musa Bility, un des membres du « gouvernement » (le Comité exécutif) de la CAF, a assuré que jamais le Comité exécutif (ComEx) n’avait jamais décidé de confier la CAN 2021 au Cameroun et la CAN 2023 à la Côte d’Ivoire, lors de sa réunion à Accra. « On a pris la décision pour le Cameroun à six mois de la compétition, on ne peut pas décider deux ans avant pour la Côte d’Ivoire, a affirmé le Libérien au micro de la Radio télévision ivoirienne (RTI).Notre position aujourd’hui est très claire : le pays-hôte pour 2021, c’est la Côte d’Ivoire et la Guinée pour 2023. Tout autre chose qui a été dite n’implique pas le Comité exécutif. Il n’a jamais décidé d’arracher la CAN à la Côte d’Ivoire ». Des propos que Musa Bility a confirmé à rfi.fr avoir tenu.

Ahmad, le patron de la CAF, et son 2e vice-président, Constant Omari, ont pourtant été très clairs à ce sujet, au micro de RFI. Ils se sont montrés en revanche très évasifs sur le sort de la Guinée. Le Congolais notamment a indiqué que le dossier guinéen pour la CAN 2023 était introuvable et que les Guinéens n’avaient aucune garantie d’avoir la CAN 2025. Cette édition 2023, il est vrai, avait été attribuée à la surprise générale par la précédente direction de la CAF. Elle n’avait fait l’objet d’aucun appel à candidatures, contrairement aux CAN 2019 et 2021, confiées au Cameroun et à la Côte d’Ivoire en septembre 2014. Des décisions qui font aujourd’hui l’objet de remises en cause aux multiples conséquences… RFI

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Sports

Coupe du monde 2030 : l’Espagne veut l’organiser avec le Maroc et le Portugal

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L’Espagne a proposé ce lundi au Maroc de soumettre une candidature conjointe, aux côtés du Portugal, pour le Mondial 2030. Une proposition formulée à l’occasion de la visite effectuée dans le royaume ce lundi par Pedro Sanchez, le président du gouvernement espagnol, rapporte El Pais, citant des sources présidentielles.

La proposition aurait été “reçue de manière favorable par les autorités marocaines”, poursuit le journal espagnol, précisant que la proposition de Sanchez a été soumise au chef du gouvernement, Saad-Eddine El Othmani, et au roi Mohammed VI.

Des signes allant dans le sens d’un trio Maroc-Espagne-Portugal avaient été récemment donnés par le président de la fédération espagnole pour l’organisation de la Coupe du monde 2030, mais aucune annonce officielle n’a été donnée. Le royaume ibérique et le Portugal ont tous deux essuyé un échec après l’obtention, par la Russie, de l’organisation du Mondial 2018 pour laquelle ils avaient déposé leur candidature.

Si le Maroc avait officiellement annoncé sa candidature pour accueillir le Mondial 2030, “on ne sait pas s’il y aura une candidature à trois avec les pays du Maghreb ou d’autres pays. Cela se décidera politiquement”, avait choisi de préciser Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), qui avait ainsi préféré ne pas confirmer les rumeurs de candidature commune du Maroc avec l’Algérie et la Tunisie. Hufpostmaghreb

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Sports

MCA-USMBA : la brutalité de l’intervention policière a choqué les Algériens

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Le match MCA-USMBA a été ponctué par de graves violences. Mais l’intervention des policiers a choqué plus d’un Algérien ayant vu cette vidéo. On voit des policiers en civil, munis de matraque, utiliser à leur tour comme projectiles les chaises en plastique dont ils sont la cible. On y voit aussi un jeune supporter à terre être violemment matraqué par plusieurs policiers.

LIRE : 40 blessés à l’issue du march MCA-USMBA

La brutalité de l’intervention policière a fait jaser les réseaux sociaux. Les internautes s’interrogent sur la disproportion de l’intervention avec les bagarres qui ont eu lieu. Car il faut rappeler que les terrains de football sont devenus un lieu de défouloir pour la violence qui mine déjà la société.

Depuis plusieurs années, les stades de football d’Algérie sont le théâtre de violences quasi-hebdomadaires entre supporters, contre la police mais aussi parfois contre les joueurs. Environ 80 personnes, dont une trentaine de policiers, avaient déjà été blessées mi-octobre à Bordj Bou Arreridj (200 km au sud-est d’Alger) à l’issue d’un match de première division entre le club local, le CABBA, et le MCA.

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