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Mémoire

« Le printemps berbère est un complot ! », minaude un journaliste d’El Hiwar

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On aura tout entendu sur le printemps berbère et la langue amazighe. Après qu’El Moudjahid ait divulgué les pires mensonges, voilà que des journalistes d’une certaine presse deviennent propagandistes et divulgue leur fiel sur ces sujet.

Le journaliste et ancien délégué du mouvement des âarch, Mustapha Mazouzi, a dû ramasser toute son énergie pour débattre avec le nihiliste Noureddine Kettal, journaliste au quotidien El Hiwar, dans cette émission où tout est biaisé. Pour cette éminence grise d’El Hiwar, le printemps berbère d’avril 1980 est un « complot ». Et à l’intéressé de dérouler sa science infuse pour justifier cette saillie.

Mais cet individu ne s’arrête pas là. Il s’en prend à Mouloud Mammeri, à Matoub Lounès et à Lounis Aït Menguellet sous prétexte qu’il aurait dit qu’il n’apprendrait pas la langue arabe. Dans la petite tête de Noureddine Khettal, quand on est algérien on est obligé d’apprendre la langue arabe. Nulle autre voie n’est possible. Renversant !  Mieux encore, pour lui, la langue amazighe n’est pas une langue !

 

Commentaires

Mémoire

Une journaliste arabe dit les 4 vérités sur Al Jazeera

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Quelle clairvoyance ! Quelles vérités ! Quel courage ! Ce n’est pas tous les jours qu’on regarde sur les chaînes dites arabes des interventions aussi musclées surtout de la part d’une femme. Cette journaliste pointe directement les régimes arriérés arabes et les autres. Pour elles, il n’y a pas de choc de civilisations entre le monde musulman et l’Occident. Non, mais entre la liberté et la répression.

La charge est implacable, d’autant qu’elle passe sur la chaîne d’un royaume (le Qatar) qui n’est pas réputé pour sa liberté d’expression.

Le monde moyen-âge, en faisant référence aux dictatures et monarchies arabes et le monde moderne que sont les démocraties occidentales. A écouter avec attention. L’intervention de cette journaliste est une leçon de clairvoyance et de courage.

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Mémoire

Le président Bouteflika et les harkis !

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A l’assemblée nationale française, le président Bouteflika a plaidé pour le rapprochement des deux peuples, algérien et français.

10 août 2004. Reportage consacré à la polémique autour de la visite en France du président Abdelaziz Bouteflika à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement des troupes alliées dont celles de l’Afrique du nord en Provence. Cela a fait ressurgir le sujet sensible du rôle des harkis pendant la guerre d’Algérie.

Commentaire sur des images d’archives (Visite et discours du président algérien le 14 juin 2000, interview du président algérien le 16 juin 2000 ; Rencontre à Paris avec Jacques Chirac le 19 décembre 2003) et factuelles qui alterne avec des interviews de Amine Chikr, journaliste politique à « La Tribune », et Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants.

Le gouvernement tente de désamorcer un début de polémique autour de la visite en France dimanche prochain du président algérien.. Cette visite à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement fait ressurgir les cicatrices de la guerre d’Algérie. Archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l’Audiovisuel.

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Mémoire

M’hamed Issiakhem, la peinture comme résistance

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M’hamed Issiakhem est entré tôt dans la vie par la voie de la souffrance.  Le tragique, avec notamment l’épisode la grenade qui lui a explosé entre les mains, le rendant presque handicapé. Cet épisode pourrait avoir été déterminant dans la vie de l’artiste.  En juillet 1943, avec son grand frère et d’autres amis, ils volent dans un dépôt d’armes américain un objet dont ils ignorent la nature et la dangerosité.

Le lendemain il a dégoupillé une grenade, tuant ses deux jeunes sœurs et son neveu qui jouaient avec lui. Issiakhem survit mais, à quel prix ? Après plusieurs amputations, il perd son bras gauche dont il ressentira toujours le poids fantôme.

Le peintre M’hamed Issiakhem est né le 17 juin 1928 dans la région des Aït Djennad en Kabylie. Enfant, il est emmené par son père à Relizane, dans l’ouest algérien. Même  hospitalisé, Issiakhem dessinait. Avant de mourir d’un cancer le 1er décembre 1985, le peintre travaillait sur un tableau devant lequel il était d’ailleurs tombé dans le coma.

L’écrivain Benamar Médiène écrit : « Issiakhem est peintre au cœur du monde comme l’est Kateb Yacine, en poésie. Il n’est ni peintre du terroir, ni ethnographe de génie, il montre ce qui vaut la peine d’être vu et unit, par le jeu de la lumière sur l’espace, l’homme au monde et l’homme à l’homme. »

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