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Mémoire

Le candidat Bouteflika : « Je n’aime pas les 99% »

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C’était au siècle dernier. Précisément au lendemain d’une élection présidentielle » jouée d’avance. Le candidat tout fringant et manipulateur Abdelaziz Bouteflika venait d’être « élu » à « 74% » selon le taux officiel après le retrait des autres candidats à la présidentielles d’avril 1999.  Alors pour faire bonne figure, il fanfaronnait : « 74 % c’est quand même respectable ! » Puis dans un élan digne des grands démocrate, il lâche cette phrase qui s’avère une lamentable boutade : « Je n’aime pas les 99% !!! ». En fait le monarque Abdelaziz Bouteflika voulait dire le contraire.

L’homme était diablement charmeur. Il venait de convaincre les décideurs de l’armée de l’adouber. Pour le reste, la présidentielle n’était qu’une simple formalité ! 19 ans plus tard et au bout de quatre mandats chaotiques et mille milliard de dollars dépensés sans avoir relancé la machine économique, il s’accroche encore au pouvoir.

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Mémoire

Le président Bouteflika et les harkis !

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A l’assemblée nationale française, le président Bouteflika a plaidé pour le rapprochement des deux peuples, algérien et français.

10 août 2004. Reportage consacré à la polémique autour de la visite en France du président Abdelaziz Bouteflika à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement des troupes alliées dont celles de l’Afrique du nord en Provence. Cela a fait ressurgir le sujet sensible du rôle des harkis pendant la guerre d’Algérie.

Commentaire sur des images d’archives (Visite et discours du président algérien le 14 juin 2000, interview du président algérien le 16 juin 2000 ; Rencontre à Paris avec Jacques Chirac le 19 décembre 2003) et factuelles qui alterne avec des interviews de Amine Chikr, journaliste politique à « La Tribune », et Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux anciens combattants.

Le gouvernement tente de désamorcer un début de polémique autour de la visite en France dimanche prochain du président algérien.. Cette visite à l’occasion du 60ème anniversaire du débarquement fait ressurgir les cicatrices de la guerre d’Algérie. Archive television; archive tv; ina; inna; Institut National de l’Audiovisuel.

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Mémoire

M’hamed Issiakhem, la peinture comme résistance

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M’hamed Issiakhem est entré tôt dans la vie par la voie de la souffrance.  Le tragique, avec notamment l’épisode la grenade qui lui a explosé entre les mains, le rendant presque handicapé. Cet épisode pourrait avoir été déterminant dans la vie de l’artiste.  En juillet 1943, avec son grand frère et d’autres amis, ils volent dans un dépôt d’armes américain un objet dont ils ignorent la nature et la dangerosité.

Le lendemain il a dégoupillé une grenade, tuant ses deux jeunes sœurs et son neveu qui jouaient avec lui. Issiakhem survit mais, à quel prix ? Après plusieurs amputations, il perd son bras gauche dont il ressentira toujours le poids fantôme.

Le peintre M’hamed Issiakhem est né le 17 juin 1928 dans la région des Aït Djennad en Kabylie. Enfant, il est emmené par son père à Relizane, dans l’ouest algérien. Même  hospitalisé, Issiakhem dessinait. Avant de mourir d’un cancer le 1er décembre 1985, le peintre travaillait sur un tableau devant lequel il était d’ailleurs tombé dans le coma.

L’écrivain Benamar Médiène écrit : « Issiakhem est peintre au cœur du monde comme l’est Kateb Yacine, en poésie. Il n’est ni peintre du terroir, ni ethnographe de génie, il montre ce qui vaut la peine d’être vu et unit, par le jeu de la lumière sur l’espace, l’homme au monde et l’homme à l’homme. »

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Mémoire

Quand Zeroual arrêtait son convoi pour laisser passer les voitures des citoyens

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Le président Liamine Zeroual a fait sans doute deux actes qu’aucun locataire d’El Mouradia n’a fait. il y a cette histoire qu’on voit dans cette vidéo. Au cours d’une de ses sorties, le président Liamine Zeroual a remarqué qu’il n’y avait pas de voitures sur son parcours, seul son convoi roulait tambour battant. Il demande pourquoi et on lui explique que les chargés de la sécurité ont arrêté la circulation pour que son convoi passe en sécurité.

Là le général à la retraite pique une colère. Il descend et exige que les automobilistes bloqués soient laissés circuler normalement. Ce geste ne sera sans doute jamais fait par le président actuel dont les sorties sont devenues un souffre-douleur pour tous les automobilistes.

Le deuxième acte est sans nul doute sa démission en septembre 1998. Par ce geste, Liamine Zeroual a prouvé qu’il se désintéressait du pouvoir.

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