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Politique

5e mandat de Bouteflika : l’inusable Ould Abbès continue ses délires

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Djamel Ould Abbès meuble comme il sait le faire le silence auquel est obligé le président Bouteflika. Comme ce dernier ne peut plus occuper la scène comme il le faisait avant son accident vasculaire d’avril 2013, il faut bien que ses courtisans fasse le job. En l’espèce, le propulsé chef du parti FLN s’éclate à merveille. A lui seul il s’avère être une troupe théâtral.

« Le sujet du 5e mandat est une ligne rouge, la présidence est interdite aux candidats potentiels du FLN tant que fakhamatouhou ne s’est pas prononcé », glapit le très vigilant Ould Abbès à l’occasion de l’installation de la commission bilan des fameuses réalisations du président durant ses 19 ans de règne.

Cette commission donnera-t-elle le ton à une campagne pour que l’actuel locataire mutique du palais de Zéralda demeure président pour cinq autres années ? Les connaisseurs du personnage de Bouteflika ne se font d’illusion. A moins que la nature décide autrement, il se portera candidat.

 

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Amir Dz destabilise Anis Rahmani, patron d’Ennahar Tv

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« Harrag vous fait peur ! »… L’activiste sur les réseaux sociaux Amir Dz a posté une vidéo vendredi 12 octobre dans laquelle il revient sur les derniers développements dans sa guéguerre avec Anis Rahmani, le patron du groupe médiatique Ennahar Tv.

« Le pays a mobilisé tous ses moyens pour me traquer », tonne l’activiste Amir Boukhors. Celui-ci démonte les dernières accusations avancées par Anis Rahmani à travers ses moyens médiatiques. L’activiste nargue le patron d’Ennahar. « Interpol ne me cherche pas, je n’ai rien fait, tous les autres que vous avez  dit arrêtés c’est du vent… »

Amir Dz décortique les derniers développements comme l’arrestation du journaliste d’Ennahar Tv et tous les soubresauts qui agitent les différents du pouvoir. Le verbe haut, il révèle qu’Anis Rahmani finira dans la poubelle de l’histoire.

 

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Politique

Zoubida Assoul, la dame de fer de Mouwatana

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C’est une femme de poigne, courageuse qui est apparue dans l’incurie nationale. Zoubida Assoul, la porte-parole du mouvement Mouwatana, parle de l’Algérie du coeur, celle qu’elle porte comme des millions d’Algériens désintéressés. Le verbe simple et vrai, elle dresse le portrait cru de l’Algérie de Bouteflika.

L’immobilier, l’école, l’économie, l’université… Aucune sujet ne lui échappe.

« On est encore à 50 élèves dans les classes, même la Syrie qui est en guerre fait mieux que nous », tonne-t-elle. Rien n’est épargné à ce pouvoir. Zoubida Assoul rappelle aux Algériens l’incurie du pouvoir : la corruption, la mise en place d’un plan antinational pour démanteler l’Algérie, la gabegie…

« Ils se foutent de l’Algérie royalement », crie-t-il. Les autorités saluent un cadre, on n’est pas contre cet individu mais contre cette politique, laissez-le rentrer chez lui… Vous avez sali l’Algérie… », ajoute-t-elle

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Politique

Saïd Bouhadja a pris un café sur une terrasse ! s’indigne Ould Abbès

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Dans cette histoire de l’APN on ne sait plus quoi inventer. Et Djamel Ould Abbès ne sait plus quoi déclarer. Vieux et dépassé, il éructe et se fait donneur de leçons encore.

Dans l’affaire du blocage de l’APN, il est à court d’arguments. il vient de reprocher à Said Bouhadja, président de l’APN, de prendre un café à l’extérieur de l’assemblée !!! Le crime suprême suprême, selon l’inqualifiable Ould Abbès.

Pourquoi et pour qui ? Mystère !

Jeudi dernier, l’impertinent Bouhadja s’est attablé à une terrasse d’un café populaire près de la Grande Poste d’Alger, a soutenu samedi à partir de Bouira, Djamel Ould Abbes.

« L’Assemblée populaire nationale est la troisième institution de l’État. On doit préserver son importance et sa valeur. On ne doit pas descendre dans les café et les rues », a cru bon de déclarer le SG du FLN.

Jeudi, c’est Ennahar TV qui a organisé la battue contre Saïd Bouhadja pour avoir pris ce fameux café avec l’ancien bras droit du général major Toufik Mediene.  Sur le plateau, le journaliste s’offusquait que le président de l’APN se conduise comme un Algérien lambda et s’attable avec cet individu dont on ne nous a dit le nom.

Où va-t-on comme ça ? Que cache cette pseudo-crise créée de toutes pièces par les partisans du président Bouteflika ? Car le groupe de députés qui réclame le départ de Bouhadja, comme celui-ci d’ailleurs soutiennent avec zèle le président. Certains diront que cette assemblée-croupion ne sert à rien… Qu’elle soit bloquée ou pas…

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