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Politique

5e mandat de Bouteflika : l’inusable Ould Abbès continue ses délires

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Djamel Ould Abbès meuble comme il sait le faire le silence auquel est obligé le président Bouteflika. Comme ce dernier ne peut plus occuper la scène comme il le faisait avant son accident vasculaire d’avril 2013, il faut bien que ses courtisans fasse le job. En l’espèce, le propulsé chef du parti FLN s’éclate à merveille. A lui seul il s’avère être une troupe théâtral.

« Le sujet du 5e mandat est une ligne rouge, la présidence est interdite aux candidats potentiels du FLN tant que fakhamatouhou ne s’est pas prononcé », glapit le très vigilant Ould Abbès à l’occasion de l’installation de la commission bilan des fameuses réalisations du président durant ses 19 ans de règne.

Cette commission donnera-t-elle le ton à une campagne pour que l’actuel locataire mutique du palais de Zéralda demeure président pour cinq autres années ? Les connaisseurs du personnage de Bouteflika ne se font d’illusion. A moins que la nature décide autrement, il se portera candidat.

 

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Politique

Le FLN a perdu sa boussole politique !

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Au parti FLN, c’est la pagaille. Hocine Khaldoun, membre de l’Instance dirigeante de ce parti, tient un discours que le coordinateur Mouad Bouchareb dément.

Y a-t-il un chef au parti FLN que certains vouent déjà au musée comme en 1989 ? A voir le spectacle qu’il offre, non.

“Franchement, nous allons réviser notre position sur la conférence nationale. Nous avons lu les communiqués de l’opposition, chacun a sa vision, et tout est rejeté par le mouvement populaire. Au FLN, nous disons que cette conférence ne va pas régler le problème, parce que ceux qui y seront ne seront pas élus. Qui va mandater les participants ?”, s’interroge Hocine Khaldoun.

A le croire, les élus du FLN depuis 1962 ont toujours été élus et ne sont pas le produit de grosses fraudes électorales.

Mouad Bouchareb, pour sa part, balaye les déclarations des autres membres. Il soutient que le FLN soutient le mouvement populaire…et « la feuille de route du président ». Tout l’art d’avoir les deux fers au feu.

Mais en réalité, la multiplication des déclarations et les sorties répétés de certaines de huiles en mal de lumière sont un signe qui ne trompe pas sur le dérèglement intérieur du parti.

Faut-il rappeler que depuis quelques mois déjà, il n’y a plus de comité central ni de bureau politique, tous deux dissous à la faveur de l’arrivée de Mouad Bouchareb.

الأفلان ضد ندوة الرئيس بوتفليقة ويرفض تأجيل الرئاسيات وتمديد العهدة

الأفلان ضد ندوة الرئيس بوتفليقة ويرفض تأجيل الرئاسيات وتمديد العهدة

Publiée par Dzaïr TV sur Dimanche 24 mars 2019
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Politique

Les Mozabites exigent la libération de leurs détenus politiques

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La communauté mozabite, particulièrement persécutée par le régime algérien ses dernières années, exige la libération de tous ses détenus politiques.

Les militants démocrates mozabites, généralement dans les rangs des ligues des droits de l’hommes, du FFS et du RCD, sont souvent poursuivis en justice.

Ils sont des dizaines à faire de longues années de prison, comme le militant Kameldine Fekhar.

Profitant de la révolte populaire qui touche toutes les régions d’Algérie, les Mozabites ont manifesté aujourd’hui à la ville de Ghardaïa pour exiger de libérer tous les détenus politiques Mozabites et de cesser les harcèlements judiciaires.

Le plus ancien détenu politique en Algérie est Mouhamed Babanejar qui est derrière les barreaux depuis 2005. (voir la vidéo en bas)

Publiée par ‎خليل بن عيسى‎ sur Dimanche 24 mars 2019
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Actu

Le militant Lyès Touati entendu par la police

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Le militant Lyès Touati, connu pour son engagement pour toutes les causes justes à Béjaïa et notamment à Aokas, a été entendu ce matin par la police, suite à deux plaintes déposées contre lui dans l’affaire du projet de construction d’un « célibatorium de police » auquel s’oppose toute la population locale.

« Après un interrogatoire durant toute la matinée au siège de la sûreté de wilaya de Béjaïa, notre camarade Lyès Touati est sorti libre vers 12h15. Mais, il reste sous la menace de deux plaintes déposées par un entrepreneur dont le chantier de construction d’un « célibatorium » de la police à Aokas a été stoppé par la mobilisation populaire ces derniers jours ! La mobilisation et la solidarité contre la répression continuent ! », a écrit Mahmoud Rechidi sur sa page Facebook.

« Nous exigeons l’arrêt immédiat des intimidations contre notre camarade Lyès Touati et tous les militants politiques. L’exercice politique n’est pas un délit et la défense des causes justes n’est pas un crime », lit-on dans une déclaration du Parti socialiste des travailleurs (PST) rendue publique hier.

Amélia Guatri

Publiée par Lyes Touati sur Dimanche 24 mars 2019
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