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Mémoire

Où est le terroriste Abderazak El Para ?

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Abderrezak El Para, de son vrai nom Amari Saïfi, est un ancien lieutenant de Djamel Zitouni, l’ »émir » du Groupe islamique armé (GIA) qui avait revendiqué le rapt des moines de Tibéhirine un mois après leur enlèvement dans leur monastère, dans la nuit du 26 au 27 mars 1996.

La justice algérienne a également identifié El Para comme principal instigateur des enlèvements de 15 touristes étrangers en 2003, dans le Sahara algérien. Il est en outre accusé de l’assassinat en 2000 de 15 soldats algériens, et de trafic d’armes.

El Para avait été remis aux Algériens par les Libyens en 2004. Officiellement, il a été emprisonné depuis 2011. El Khabar a évoqué une grève de la faim de l’ancien terroriste du Sahara à la prison de Serkadji. Depuis on ignore tout sur lui. Il n’y a jamais eu de procès El Para pourtant il a été remis officiellement par le mouvement d’opposition MDJT au DRS. Alors, pourquoi ce silence sur son cas ?

Mémoire

Du temps où l’Algérie nourrissait la France !

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Cette archive qui remonte à l’époque coloniale est à prendre avec beaucoup de recul évidemment. Mais elle renseigne beaucoup sur les capacités de production de notre pays.  Le colonialisme était un apartheid qui méprisait et réprimait les indigènes, autrement les Algériens.

Mais il y a un fait saillant : depuis l’indépendance les différents dirigeants qui se sont passé le pouvoir ont méprisé les valeurs du travail, ont encouragé l’assistanat de couches populaires entières. Résultat ? On est face à des pans entiers d’Algériens qui vivent de la rente et de trafics en tous genres. On ne produit plus rien, on importe tout.

Ces images montrent bien que l’Algérie, si elle était travaillée est à même de nourrir sa population mais également d’exporter d’importants excédents agricole. Pour peu qu’on décide en haut lieu de se remettre au travail. Nous craignons cependant que ce ne soit pas pour tout de suite.

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Mémoire

Boudiaf aurait été tué parce qu’il voulait dissoudre le FLN

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Mohamed Boudiaf a été assassiné en direct à la télévision le 29 juin 1992 à Annaba. Selon la version officielle, il a été abattu par un des hommes de la garde présidentielle. Mais les raisons de cette liquidation restent peu connues. Ici, selon cet invité d’Echourouk, Boudiaf a été tué parce qu’il voulait dissoudre le FLN après avoir dissous le FIS.

Une autre version avance la lutte contre la corruption. Et si ce sont ces deux motifs qui ont conduit à son assassinat ? Car finalement, aucun Algérien n’a cru et ne croit à un acte isolé.

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Mémoire

Quand le village d’Igoujdal prenait les armes contre les terroristes islamistes

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Quand la Kabylie s’est soulevée pour dire non à l’islamisme et a repoussé les terroristes du GIA et de l’AIS, des prolongements criminels du Fis dissous du temps de Mohamed Boudiaf.

C’était pendant la décennie noire. Le reste de l’Algérie subissait les violences terroristes. Attentats, viols, enlèvements, tortures, diktat islamo-barbare… L’armée nationale populaire commençait à peine à s’organiser pour faire face à ce phénomène qui meurtrissait l’Algérie entière.

Dès 1995, des  villages kabyles ont fait le choix des armes en s’organisant en comité d’autodéfense contre le terrorisme islamiste.

Depuis, le pouvoir de Bouteflika a amnistié les terroristes, pardonnant à ces criminels qui ont causé la mort de quelque 150000 personnes et près de 20 milliards de dollars de pertes économiques.

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