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Mémoire

L’oued El Harrach transformé en un parc de plaisance ! Qui l’eût cru ?

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De formidables aménagements ont été réalisés ces dernières années sur les berges de Oued El Harrach. La totalité du projet n’est pas encore à son terme. Le directeur des ressources en eau de la wilaya d’Alger, Kamel Boukercha, a soutenu, dans une déclaration à l’APS en 2017 que la réception de l’ensemble du projet d’assainissement et d’aménagement d’espaces de vie et de plaisance d’Oued El Harrach est programmée pour le deuxième trimestre 2018.

Le Chef de projet, Djamel Taib, a assuré que l’oued sera doté d’une partie navigable pour les petites embarcations sans moteurs s’étendant sur une longueur de 6 km à partir de l`embouchure des sablettes.

« Afin de réaliser cette prouesse, il faut en premier lieu procéder à une vaste opération de dragage (ultime opération de ce projet) permettant l’écoulement d’une eau de bonne qualité et l`entrée de l`eau de mer sur le tronçon navigable facilitant ainsi une circulation normale de l`eau de mer avec l`eau de l`oued et l’enlèvement de tous les sédiments », a souligné M. Taib.

La dragage, ultime opération de ce grand projet sera effectué à la fin de tous les travaux d’aménagement hydraulique et va permettre le nettoyage de 2.600.000 mètres cube de produits de dragage, a-t-il assuré relevant que ce sont bien ces produits qui provoquent les mauvaises odeurs de l`oued.

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Mémoire

Nadia Matoub se recueille sur le lieu de l’agression de Lounès par des gendarmes

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« Recueillement sur le lieu où un gendarme algérien avait tiré à bout portant sur Lounès Matoub le 9 octobre 1988.

« L’irréparable a été commis. Nous ne pouvons changer le passé, mais nous pouvons intervenir dans l’avenir.
Notre passé et nos souffrances sont notre force. Ceux que nous avons perdus dans la violence et le sang guideront nos pas par leur expérience et leur parcours.

Notre avenir, nous le voulons dans la paix, dans la lumière de la justice, dans la liberté, dans l’éclat de la jeunesse, dans l’épanouissement de l’individu et dans une société forte de son intelligence et de son humanité » a écrit  Nadia Matoub dans un message sur son mur Facebook ce mardi 9 octobre 2018.

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Mémoire

Il y a 30 ans, des gendarmes tiraient sur Matoub Lounès

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Il y a trente ans, un certain dimanche 9 octobre 1988, un gendarme algérien avait tiré à bout portant sur Lounès Matoub. Une rafale de cinq balles d’une kalachnikov pour faire taire un homme qui avait les mains en l’air. C’est près du village Lqern, par loin d’Azrou Qellal, sur la route menant de Larbâa n At Iraten (Fort National) à Michelet, que le salaud a commis le crime. Un tel acte, usant d’une arme de guerre, avait, sans doute aucun, comme intention de tuer.

Peut-on imaginer que le gendarme avait agi de son propre chef ? Difficile de le croire. Et rien ne pouvait justifier une initiative individuelle d’autant plus que le gendarme qui avait tiré n’était pas seul : ils étaient trois.

Les autorités de l’Etat algérien sont indéniablement les responsables de cet acte. On peut aisément dire que l’Etat algérien voulait, ce dimanche 9 octobre 1988, tuer Lounès Matoub. Et d’ailleurs, le gendarme auteur de la rafale n’a jamais été inquiété. Le commandement de gendarmerie avait même rendu public un communiqué, par voie de presse, par lequel il donnait sa version des faits ; une version truffée de mensonges.
Ce même Etat, qui a depuis son existence cultivé la haine de l’Amazigh et du kabyle en particulier, n’a jamais hésité à faire appel à l’assassinat et à la liquidation physique pour faire taire les voix qui se mettent sur son chemin et qui s’opposent à son idéologie arabo-islamique ayant pour principal objectif l’éradication de l’Amazighité.

Si Lounès Matoub a, cette fois-ci, échappé miraculeusement à la mort, le 25 juin 1998 aucune chance ne lui a été laissée. C’était une pluie de rafales qui s’est abattue sur lui sur cette route de Tala Bounane, pas loin de son village natal. L’Etat algérien venait de se débarrasser d’une voix dérangeante, d’une voix adulée par la jeunesse kabyle et amazighe.

Les supplétifs de cet Etat criminel se sont précipités à pour désigner des responsables de cet assassinat barbare alors que l’Etat lui-même n’a rien dit : il avait royalement ignoré cet évènement, alors que le monde entier avait condamné l’assassinat et présenté ses condoléances. Autant dire que l’Etat algérien n’avait pas caché sa haine. Lors des manifestations des jeunes kabyles qui ont suivi cet assassinat, trois jeunes ont été tués par les forces de répression algériennes et leurs supplétifs.

Nous avons tendance à l’oublier, c’est pourquoi il est nécessaire de le rappeler. Redouane Salhi, 22 ans, tué par les gendarmes samedi 27 juin 1998 à Sidi Aïch ; Rachid Aït Idir, 18 ans, tué par balle le 27 juin 1998 à Tizi-Ouzou et Hamza Ouali, 17 ans, tué à Tazmalt le 28 juin 1998. Et là, c’était l’Etat algérien qui avait assassiné ces trois jeunes au vu et au su de tous. L’Etat algérien est bien un Etat qui assassine en toute impunité. Et en 2001, qui a tué quelques 130 Kabyles ? C’étaient bien les gendarmes et militaires algériens. Dire aujourd’hui que cet Etat a assassiné Lounès Matoub est l’hypothèse la plus plausible difficile à remettre en cause.

Et comment, alors, peut-on accepter aujourd’hui que cet Etat vienne s’occuper de la mémoire de Lounès Matoub ? Comment peut-on accepter que cet Etat prétende honorer sa mémoire et consacrer à celui qu’il aurait assassiné un musée ?
On ne peut imaginer que la mémoire kabyle et amazighe soit si courte pour oublier la responsabilité criminelle d’un Etat anti-amazigh qui n’a aucune légitimité si ce n’est celle de la force qui lui a été concédée par la France coloniale. L’idéologie meurtrière et obscurantiste de cet Etat doit être combattue. De sa disparition dépendent notre liberté et notre dignité.

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Mémoire

Kaïd Ahmed et Bouteflika parlent de la destitution de Ben Bella

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Au lendemain du coup d’Etat du 19 juin 1965, Kaïd Ahmed, comme bon nombre des putschistes, justifie ce coup de force. Le commandant Slimane parle d’un Ben Bella qui « a bouffé tout le monde ».

Boumediene-Bouteflika et quelques autres membres du clan d’Oujda prennent de court Ben Bella qu’ils ont mis au pouvoir en août 1962. Ben Bella venait de signer un cessez-le-feu avec le FFS et avait commencé à isoler le clan d’Oujda. Mais c’était mal connaître Bouteflika, Boumediene et les autres. Ils voyaient bien que l’étau se resserrait sur eux. Alors ils sont passés à l’acte.

Abdelaziz Bouteflika, à l’époque fringant ministre des Affaires étrangères, botte en touche quand le journaliste parle de putsch. Invoquant l’armée nationale populaire et sa profondeur sociale, le ministre roule dans la farine sa réponse pour tromper l’opinion de l’époque. 3nous sortons des entrailles de ce peuple, le terme putsch est tout à fait impropre parce que la révolution continue », justifie-t-il. Allant même à assurer que la conférence des non-alliés que devrait organiser l’Algérie allait être organisée fin juin.

A la charge de Bouteflika, quelques jours seulement plus tard, tous les chefs de l’Etat renoncent à participer à cette conférence.

 

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