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Un revenu universel pour les ménages algériens, propose Nabni

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Des propositions face à la crise économique, c’est ce que propose le think tank indépendant Nabni. Composé de différents experts, le groupe a présenté ce dimanche un nouveau rapport qui présente deux solutions pour remplacer les subventions. Car l’Algérie dépense 13 milliards de dollars chaque année en subventions directes. Face à la crise budgétaire de l’Etat et à la croissance démographique, ces experts proposent de remplacer les subventions par un revenu universel.

Carburant, électricité, gaz, farine, tout subventionner est insoutenable à moyen terme, selon les experts. Alger envisage désormais de cibler ses subventions. Mais pour Mabrouk Aib, l’un des membres du think tank Nabni, ce n’est pas la bonne solution : « Ce sont des modèles qui nécessitent une capacité en termes de système d’information, en termes de statistiques que nous n’avons pas ».

Le think tank propose donc une autre idée. Verser directement à la plupart des ménages algériens un revenu universel : « Le revenu universel est le plus simple à mettre en œuvre. Et c’est tout simplement de déterminer un montant et le reverser à tous les Algériens à travers un compte bancaire. Il s’agit d’une base déclarative. Donc il suffit d’aller les demander pour les obtenir. Pas de contrôle. Parce que, justement, l’administration n’a pas les capacités de contrôler. Et c’est ça le vrai frein ».

Ces experts reconnaissent qu’il pourrait y avoir de la fraude, mais cela a un autre avantage : « Pour nous c’est le point cardinal. C’est surtout ne pas exclure ceux qui sont dans le besoin et la seule manière de le faire c’est de partir sur un modèle de type déclaratif ».

Même en incluant une marge importante de fausses déclarations, Nabni estime que l’Algérie pourrait ainsi économiser la moitié de son budget de subventions, jusqu’à six milliards de dollars.

RFI

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Amir Dz s’en prend destabilise Anis Rahmani, patron d’Ennahar Tv

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« Harrag vous fait peur ! »… L’activiste sur les réseaux sociaux Amir Dz a posté une vidéo vendredi 12 octobre dans laquelle il revient sur les derniers développements dans sa guéguerre avec Anis Rahmani, le patron du groupe médiatique Ennahar Tv.

« Le pays a mobilisé tous ses moyens pour me traquer », tonne l’activiste Amir Boukhors. Celui-ci démonte les dernières accusations avancées par Anis Rahmani à travers ses moyens médiatiques. L’activiste nargue le patron d’Ennahar. « Interpol ne me cherche pas, je n’ai rien fait, tous les autres que vous avez  dit arrêtés c’est du vent… »

Amir Dz décortique les derniers développements comme l’arrestation du journaliste d’Ennahar Tv et tous les soubresauts qui agitent les différents du pouvoir. Le verbe haut, il révèle qu’Anis Rahmani finira dans la poubelle de l’histoire.

 

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L’artiste Zainab Fasiki clame sa liberté sexuelle et brise les tabous

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L’artiste marocaine Zainab Fasiki ne cache pas ses convictions. A 24 ans seulement, elle affiche sa pleine liberté. Celle d’une femme qui refuse la cage religieuse et assume sa condition. Expatriée à Paris, elle s’affirme contre les discours religieux qui font de la femme la moitié, voire la chose de l’homme. Sa série de bande dessinée Hshouma, appuyée par un site internet, fait craquer les armures des tabous liés au genre, à l’éducation sexuelle, aux violences faites aux femmes. Cette dessinatrice a une très haute idée de l’injustice subie par ses compatriotes, alors elle se veut à l’avant-garde de la lutte pour les droits des femmes.

Avec son verbe cru, Zainab Fasiki tranche radicalement avec les convenances culturelle et religieuse.

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Son journaliste libéré, Ennahar poursuit en justice les services de renseignement

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Enlevé dans la matinée devant le siège d’Ennahar, le journaliste Smail Djerbal a finalement été relâché dans avant midi. La scène a été filmé par les caméras de surveillance du groupe de presse.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Anis Rahmani, le patron du groupe Ennahar Media, a annoncé sur son fil twitter qu’il avait déposé une plainte contre les services de renseignement que dirige le puissant général-major Athmane Tartag. Anis Rahmani qu’on ne peut soupçonner d’une quelconque volonté d’opposition loue, au passage, l’indépendance de la justice qu’il qualifie d' »indépendante » (voir ci-dessous.

Le fait est unique dans les annales du pays. Un responsable d’un groupe de presse qui sert de courroie de transmission au clan au pouvoir qui s’en prend à l’un des segments du pouvoir. Tout observateur sérieux aura peine à croire au sérieux de l’accusation. Déjà certains voient dans cette affaire, comme une campagne pour réhabiliter le groupe Ennahar dont la réputation est largement entamée. Autrement comme explique qu’Anis Rahmani qui a prospéré à l’ombre du DRS et ses démembrements puisse aujourd’hui mordre la main qui l’a fait et nourrit ?

Wait and see.

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