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L’ALN à la frontière tunisienne le 17 mars 1962

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Un nouveau 19 mars pour les Algériens

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 Le hasard (heureux) veut que ce qui se passe dans notre pays recoupe un anniversaire. 

Le 19 mars 1962, tous les Algériens sont devenus des fellagas. On y est.

Par charretées entières, les opportunistes, les parasites basculent et les rats quittent le bateau de Boutef qui prend eaux de toutes parts. 

Demain, ce sera les anciennes figures du pouvoir qui ont profité abondamment de l’incurie qui règne dans notre pays depuis 40 ans et encore plus de forbans depuis 1999, qui se proclameront à la tête de la contestation et tenteront de se placer à la tête du mouvement populaire qui grossit chaque vendredi que Dieu fait. 

Même les imams qui paradent à Bouira (cf. dépêche jointe plus bas) se replacent en vue d’une recomposition où les zaouiate et les confréries, réseaux très liés aux pétromonarchies « qui nous veulent du bien » voudraient (comme leurs homologues pendant la guerre de libération) prendre part à la curée anti Boutef et sauter dans le train en marche pour se saisir des leviers de commande et en contrôler la destinée. 

Un vieux truc usé jusqu’à la corde. Le vide appelle le plein. 

Tout ce beau monde s’accroche aux branches de plus en plus lourdes et menacent de casser… 

Evidemment, les masses populaires en mouvement ne l’ignorent pas. Le tri sera fait sans, espérons-le menacer la paix civile, car ces requis se battront pied à pied pour conserver leur magot. 

Je ne parle pas bien sûr de ceux qui ont déjà quitté le pays avec des valises en devises, aller rejoindre femmes et enfants vivant ailleurs depuis longtemps. Et qui ont préparé leur coup dès le début. Un jour, lorsque les Français se donneront un gouvernement ami (mais il ne faut pas rêver, car la France accueille comme la Suisse, la Grande Bretagne ou les espaces off shore – Jersey, Monaco, Lichtenstein, Gibraltar… les fortunes de tous les nababs qui ont pillés leurs pays pour faciliter le travail des transnationales et des banksters), on leur demandera d’évaluer le patrimoine immobilier de nos truands.

On en fera de même lorsque les circonstances le permettront avec l’Espagne et tous les biens immobiliers de la Costa Blanca à la Costa del Sol. 

Je parle de ceux qui ont un patrimoine immobilier, des usines, des terres… acquises à vil prix, en totale opacité et illégalité. 

Et ces biens, ils ne peuvent ni les liquider assez vite, ni les emporter avec eux. 

Remarque. 

Je n’ai aucune sympathie particulière pour cet homme qui organisait au début des années 1970 des réunions et des meetings pour compromettre la politique de son président dont il voulait occuper le fauteuil en décembre 1978. 

Je vous invite néanmoins à le voir non comme un homme politique, mais comme un malade qui n’a vraisemblablement plus conscience de ce qui se décide en son nom depuis de nombreuses années. Encore faut-il qu’il ait conscience même de son existence portée à bout de bras par des forces occultes qui dirigent le pays derrière son « cadre », l’agitant comme une sorte de pantin qui a cessé de vivre depuis longtemps, au moins comme un acteur politique. 

Le peuple algérien exige une justice et une réinitialisation de la gouvernance du pays. 

Le peuple algérien, épris de valeurs et de traditions venues de loin, ne cherche pas à humilier un homme qui a cessé d’être. 

Laissons donc le malade âgé de 82 ans se reposer en paix. Nulle violence, nulle vengeance. 
Seulement la justice, la vérité, la dignité et le droit. 

Les historiens se chargeront quand viendra le moment, de traduire son passage à la tête du pays devant le tribunal de l’histoire. 

Laissons cela « démocrates et aux marcheurs du samedi soir », politicards à la petite semaine, obsédés par les attaques ad hominem et règlements de compte personnels à courte porté. Leurs desseins, leurs alliés, leurs combines sont transparents.

L’étape en cours et à venir est cruciale. Elle est aussi dangereuse.

Sans la moindre concession ni compromission, au nom d’un réalisme ou d’un pragmatisme de technocrates, car alors tout ce soulèvement populaire n’aura servi à rien, il faudra conduire le changement irréversible qui s’impose avec le souci constant de préserver les intérêts du pays. 

Les forces qui s’y opposeront -et qui s’organisent déjà à cette fin- pourraient être tentées par des aventures périlleuses. 

Ces forces à la fois intérieures et extérieures associées depuis des décennies dans l’exploitation des richesses du pays n’accepteront pas facilement que ces richesses soient à nouveau placées sous l’administration de la nation, pour les intérêts de la nation et des générations futures jusqu’à ce jour négligées et poussées à s’expatrier. 

Tout cela demandera maturité, intelligence politique, compétences (il y en a parmi les cadres algériens en poste qui eux aussi ont souffert de la gabegie et de l’incurie). 

Cela demandera aussi une inoxydable intégrité. 

Souvenons-nous du sourire de Larbi Ben M’hidi.

Souvenons-nous du sacrifice de Mohamed Boudiaf. 

Djeha

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L’oeuvre de Matoub Lounès expliquée par Nora Belgasmia

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C’est une brillante lecture que fait Nora Belgasmia, vice-doyenne de l’université de Tizi-Ouzou, de l’oeuvre de Matoub Lounès.

Dans cette conférence donnée en juin 2018, à l’université Abderahmane Mira (Bgayet), dans le cadre d’un colloque international sur le Rebelle, Nora Belgasmia dissèque quelque- uns des vers du riche legs matoubien. Elle explique aussi la position de Matoub Lounès vis-à-vis de l’Algérie et de la Kabylie et ses liens tumultueux avec cette patrie.

D’autres intervenants comme Takfarinas Naït Chaabane, Massinissa Saïdani abonderont dans le même sens pour analyser la riche poésie de Lounès Matoub dans cette vidéo.

Colloque International Lounes MATOUB 19, 20 et 21 juin 2018

Colloque International Lounes MATOUB19, 20 et 21 juin 2018

Publiée par Webtv université de Béjaia sur Mardi 19 juin 2018
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Hocine Aït Ahmed en 2004 : « Un jour, la parole reviendra au peuple »

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Durant ses 70 ans de militantisme pour l’édification d’un Etat de droit et démocratique en Algérie, Hocine Aït Ahmed n’a jamais perdu espoir de voir le peuple récupérer entièrement sa souveraineté.

Sur un plateau de la Berbère TV, en 2004, Hocine Aït Ahmed avait lancé un cri d’espoir aux Algériennes et aux Algériens.

 » Un jour, la parole reviendra au peuple, même si la nuit semble longue, le jour et le soleil finiront par se lever « , avait déclaré avec émotion mais aussi avec beaucoup de conviction.

Aujourd’hui, 15 ans après, le peuple tente effectivement de reprendre la parole pour se libérer. L’Algérie, faut-il le rappeler, est secoué depuis plusieurs jours par des manifestations populaires pour dénoncer la candidature de Bouteflika à un 5e mandat. est (voir la vidéo en bas)

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