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« Algérie, Algérie, tes enfants sont partis », chante Claude Barzotti

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Claude Barzotti a consacré en 2016 une belle chanson à l’Algérie. Le chanteur italo-belge né à Châtelineau dans la province de Hainaut, en Belgique le 23 juillet 1953 y a mis toute passion de la Méditerranée. Dans cette chanson, Barzotti parle de l’exil qui touche les jeunes Algériens qui quittent par contingents le pays.

Nous la livrons à nos lecteurs qui ne l’auraient pas écoutée.aar

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Quelques titres mémorables de Dahmane El Harrachi

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Dahmane El Harrachi, c’était d’abord un timbre de voix très particulier. Une manière d’être toute algéroise, très imprégnée par la chanson chaâbie et la chronique populaire. Pour ceux qui l’auraient oublié, Dahmane El Harrachi est le nom d’artiste d’Abderrahmane Amrani. Il est né le 7 juillet 1926 à El Biar et mort dans un accident de voiture le 31 août 1980 à Aïn Benian. Ses parents sont originaires des Aurès.

Dahmane El Harrachi émigre en 1949 en France qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme Bahdja beidha mat’houl (ce qui signifie en Français : Bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).

Il a enregistré son premier 45 tours, intitulé – Bahdja Beida ma t’houl – en 1956 chez Pathé Marconi et la sortie de sa chanson Kifache nensa bilad el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l’abondance) a coincidé avec l’élaboration de la plate-forme de la Soummam. A cette époque cruciale de la colonisation, il n’était pas aisé de composer une oeuvre de cette envergure, lit-on dans musique-arabe.overblog. Sa première grande scène il l’a fait à la fin des années 1970 au festival de la musique maghrébine à la Villette à Paris.

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Des chansons rares de Cherif Kheddam

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L’immense Chérif Kheddam a laissé un patrimoine musical extraordinaire. L’enfant de Boumessaoud passé d’abord par une zaouïa a fait du chemin. Parti en France, il devient ouvrier et suit en même temps des cours de musique après la sortie d’usine. Sa voie est tracée.

Très vite les premiers disques sont enregistrés. Il a été découvert dès son premier enregistrement, Yellis etmourth-iw (Fille de mon pays), puis recommandé à la maison de production Pathé-Marconi où il fait la rencontre d’Ahmed Hachelef, directeur artistique en charge du catalogue arabe. P

Perfectionniste en diable, Chérif Kheddam se met à l’apprentissage du solfège et de l’harmonie, il apprend à noter ses mélodies et s’initie auprès de Mohamed el Jamoussi, aux modes de la musique arabe. Sa dernière apparition a eu lieu à Paris remonte à 1997. Il avait chanté en compagnie d’un orchestre international dirigé par le maître Amine Kouidri. Chérif Kheddam fêtait au Palais des Congrès ses 40 ans de carrière. Il était aussi entouré des grands noms de la chanson kabyle. Il fera un second concert à Alger de grande qualité également.

Cherif Kheddam est décédé le 23 janvier 2012, à Paris, à l’âge de 85 ans. La levée du corps à Paris a eu lieu, le 26, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. L’artiste a été inhumé, le lendemain, dans son village natal de Boumessaoud dans la wilaya de Tizi Ouzou.

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Musique

La chanson révolutionnaire auressienne

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Le pays chaoui, terre de feu et de colère. Montagne du verbe âpre et révolutionnaire. Dans la guerre pour l’indépendance algérienne, il représente globalement la wilaya I avec la base de l’Est. Pour combattre le colonialisme, l’ALN/FLN ne s’est pas contenté des armes, il y a eu le chant, le verbe et la poésie aussi. Et dans ces terres de la Kahina, le verbe est sacré, il est de feu et d’espoir.

Ce documentaire évoque le rôle du chant révolutionnaire pendant la guerre d’indépendance.

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