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Musique

Cherif Kheddam pour ne pas oublier

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Cherif Kheddam est né en 1927 à Taddert Boumessaoud dans l’actuelle commune d’Imsouhal, dans une famille de paysans. À l’âge de 9 ans, il suit une formation coranique à la zaouïa de Boudjellil, dans la région de Tazmalt. En 1942, il part à Alger pour travailler dans une fonderie à Oued Smar. Cinq ans plus tard il s’installe en France et s’établit à Saint-Denis puis à Épinay. Au début, il travaille dans une fonderie puis dans une entreprise de peinture. Voir wikipedia

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Musique

Souad Massi : « Je fais partie des Arabes parce que je suis musulmane » !

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Souad Massi, chanteuse algérienne de rock et andalous, établie en France n’est plus à présenter. Elle a taillé sa place à force de travail. Elle s’est fait connaître d’abord en Europe, puis elle commence à chanter dans les pays arabe.

Elle est d’origine amazighe, tout le monde le sait. Ici, curieusement elle revendique d’origine africaine, maghrébine, amazighe, algérienne… histoire de tout noyer car elle a commencé par avouer qu’il y avait une crise identitaire en Algérie, mais plus maintenant.

Puis elle lâche : « Je fais partie des Arabes parce que je suis musulmane et je parle arabe » !!! Première bourde.

Voilà une étrange conception identitaire ! Si l’on sit le raisonnement de cette chanteuse, les Pakistanais doivent être arabe puisqu’ils sont musulmans. De même tous les pays asiatiques, comme l’Indonésie est arabe !!!

« Parce que je parle arabe, donc j’appartiens au monde arabe », a répondu Souad Massi. Deuxième bourde. Selon notre chanteuse, tous ceux qui parle arabe appartiennent donc au monde arabe !!!

Voilà une vision  bien très étriquée, voire complètement erronée de l’identité. Faut-il mettre ces réponses à quelque traques ou non-préparation ? Nous l’espérons, car cette chanteuse est bourrée de talent et possède une voix sublime.

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Musique

Balade musicale en image en souvenir des braves de la wilaya III

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En ce mois d’août marqué par le fameux congrès de la Soummam, il est bon de se rappeler ceux qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes, soit leur vie et parfois de leur famille pour qu’on soit indépendant.

Il est en effet sain de ne pas oublier ces jeunes qui ont pris le maquis contre l’armée française. Ici c’est une balade sur fond musical, illustrée de photos de moudjahidine de la wilaya III. Emouvant !

Ci-bas, nous vous livrons aussi ces images rares de Krim Belkacem faisant la revue des troupes de l’ALN et la vie des moudjahidine dans le maquis.

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Musique

Quelques titres mémorables de Dahmane El Harrachi

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Dahmane El Harrachi, c’était d’abord un timbre de voix très particulier. Une manière d’être toute algéroise, très imprégnée par la chanson chaâbie et la chronique populaire. Pour ceux qui l’auraient oublié, Dahmane El Harrachi est le nom d’artiste d’Abderrahmane Amrani. Il est né le 7 juillet 1926 à El Biar et mort dans un accident de voiture le 31 août 1980 à Aïn Benian. Ses parents sont originaires des Aurès.

Dahmane El Harrachi émigre en 1949 en France qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme Bahdja beidha mat’houl (ce qui signifie en Français : Bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).

Il a enregistré son premier 45 tours, intitulé – Bahdja Beida ma t’houl – en 1956 chez Pathé Marconi et la sortie de sa chanson Kifache nensa bilad el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l’abondance) a coincidé avec l’élaboration de la plate-forme de la Soummam. A cette époque cruciale de la colonisation, il n’était pas aisé de composer une oeuvre de cette envergure, lit-on dans musique-arabe.overblog. Sa première grande scène il l’a fait à la fin des années 1970 au festival de la musique maghrébine à la Villette à Paris.

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