Connectez-vous avec nous

Culture

Les derniers jours du prophète Mohammad, par Mme Hela Ouardi

Publié

le

Enseignante à l’université de Tunis, Hela Ouardi est une spécialiste de l’islam, elle raconte les derniers jours du prophète Mohammed. « Les Derniers Jours de Muhammad » est une étude historique inédite de la mort du prophète de l’islam.

« Médine, lundi 8 juin 6321. Le soleil à son zénith enflamme l’horizon. La chaleur de cette journée d’été en Arabie semble bien clémente comparée à la fièvre qui consume le corps de Muhammad. Allongé sur son lit, Abûl Qâcim, comme aiment à l’appeler ses amis intimes, agonise. Depuis quelques jours déjà, sa famille et ses Compagnons savent que le Prophète se meurt. Une ambiance lourde pèse sur Médine, la tension est partout palpable. Muhammad ne sait rien de ce qui se passe dehors ; cela fait un moment qu’il est devenu l’otage de son lit. Mais il devine à l’agitation de ses Compagnons et de ses femmes qu’on vient le voir pour savoir s’il respire encore. Lui est ailleurs, ne pensant qu’au moment où il sera délivré des affres de cette agonie. L’homme n’a même plus la force de gémir. En silence, il implore Dieu de l’appeler auprès de lui… » Lit-on dans son livre paru chez Albin Michel.

Commentaires

Culture

Si Lhadj Mohand Tayeb enterre une 2e fois Mouloud Mammeri

Publié

le

Le choix des caractères d’écriture de tamazight fait sortir du bois les arabo-baathistes et leurs relais kabyles. Après Mohamed Seghir Belaalam, un autre religieux qui s’est convertit en linguiste spécialiste de Tamazight, se pointe en offrant ses services dans le cadre du processus de pollution des langues amazighes. Si Lhadj Mohand Tayeb s’improvise, sans honte, linguiste. Ce sieur milite pour l’écriture en caractère arabe, rien que ça. Voilà comment on enterre une deuxième fois Mouloud Mammeri et plus d’un siècle de travaux de recherche sur tamazight.

Après l’avoir niée, combattu d’une manière impitoyable pendant un demi-siècle, le pouvoir a changé de méthode pour contenir la revendication identitaire amazighe. En l’officialisant et en la confiant à ses plus zélés serviteurs, dignes héritiers de Kacem Naït Belkacem, serviteur patenté de l’arabisme.

Continuer la lecture

Culture

Un Chaoui tresse des lauriers aux femmes Kabyles dans l’émigration

Publié

le

Ce digne fils des Aurès dresse un tableau cinglant sur la situation de langue amazighe dans les foyers chaouis. Pour autant, il fait une analyse pertinente sur les Kabyles. Ce Chaoui reconnaît combien les femmes kabyles tiennent à apprendre à leurs enfants leur langue avant les autres.

Il estime qu’aujourd’hui si les Chaouis ont perdu leur langue,  c’est parce que la femme chaouie ne parle plus à ses enfants en tachaouit.  En effet, les Kabyles dans l’émigration se réunissent de plus en plus pour constituer des associations où la langue est le vecteur central de leur existence. En ce sens, la vidéo de ce Chaoui qui en a gros sur le coeur délivre une vérité vérifiée.

Continuer la lecture

Culture

La presse en ligne algérienne en débat sur France 24

Publié

le

L’édition arabophone de France 24 a accueilli la semaine dernière un débat sur la presse en ligne algérienne. Avec la question : Est-ce que les autorités commencent à reconnaître cette presse ? Vaste débat…

Outre l’activiste et journaliste indépendant Ali Ait Djoudi, la chaîne de télévision a invité Abdou Semmar, responsable d’algeriepart, Saber Ayoub, spécialiste des médias et Abdelkader Kadcha, enseignant universitaire.

Le débat a été évidemment âpre entre un Abdou Semmar qui veut se frayer une reconnaissance de fait en haut lieu pour exercer son métier de journaliste et un débatteur comme Ali Aït Djoudi qui inscrit l’existence et la liberté de la presse en ligne dans un processus global qui doit toucher toute l’Algérie… A chacun son avis.

Continuer la lecture

Suivez-nous sur Facebook

Newsletter

Recevoir des vidéos par email

Tags

Populaires